Flux de travail et appareils à retirer
Bonjour,
Vous connaissez ce sentiment quand votre flux de travail vous donne entière satisfaction et que vous pouvez vous consacrer à l’essentiel : la création.
Je donne un exemple, AEEM en promenade, par exemple là et nous prenons des photographies. Bon, ce n’est pas tout à fait vrai car à l’époque où cette photographie a été prise (avec un Sony Mavica, un appareil fantastique qui enregistrait sur une … disquette qu’on pouvait remplacer une fois pleine), il n’y avait pas de E1 et de E2 (nos filles).
Quoi qu’il en soit, nous rentrons de promenade, je sors la carte-mémoire (ou je connecte l’appareil ou c’est une carte Eye-Fi), je place la carte dans le … lecteur-de carte (iMac, Mac mini ou certains portables), j’ouvre « Transfert d’images », je crée un dossier (nommé selon la règle année.mois.jour lieu, par exemple 2012.11.10 Nyon), je clique, les photographies se transfèrent dans le dossier (et la carte-mémoire se vide car c’est mon choix). Remarque : pour être prudent à 100%, on pourrait conserver les photographies sur la carte-mémoire jusqu’au moment où le tri des photographies est terminé et qu’elles ont été sauvegardées sur un autre volume (et mieux encore, dans un volume stocké ailleurs).
Je disais donc que je trie les photographies, j’en supprime quelques unes, je corrige quelque réglages pour d’autres, j’en mets quelques une dans le flux de photo partagé visible par la famille et hop, c’est fait.
Si tout va bien – et ça va presque toujours très bien -, ça prend dix à quinze minutes.
Ceci est aussi rendu possible par le fait que j’ai retiré du matériel qui ne correspond plus à la manière de travailler d’aujourd’hui. Avec des vieilleries et des antiquités, on perd du temps et de l’énergie. En réduisant aussi le nombre d’appareils, tout est plus simple. Je fais aussi attention à ne pas utiliser l’artillerie lourde là où on peut faire avec plus de légèreté.
Enfin, la carte SD est une bien belle invention. Le fait que la plupart des Macs aient un lecteur intégré facilite pas mal les choses.
Tout ça pour écrire qu’il vaut la peine de travailler quelque peu ses flux de travail de manière à garantir l’efficacité. Celle-ci, d’ailleurs, est souvent là lorsque la simplicité s’y trouve. Je suis assez étonné de voir, par méconnaissance, l’énergie dépensée dans des flux de travail un peu trop compliqués (surtout lorsqu’on ne les utilise pas très régulièrement).
Je me tiens à votre disposition pour améliorer ce qui peut l’être de manière à garantir une meilleure simplicité et une meilleure efficacité à vos flux de travail.
Bien à vous !


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