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5 juillet 2013 / michelschweizer

Ma belle-sœur et son mari

Bonjour,

Le français, c’est parfois imprécis ! Je m’explique. On ne fait pas la différence entre la mère de mon épouse et la nouvelle épouse de M. Machin par rapport à l’enfant de celui-ci : toutes les deux sont des belles-mères. Evidemment, la deuxième n’a pas trop envie de se faire appeler marâtre. Ça fait un peu conte de fée, enfin, plutôt un peu sorcière, non ?

L’espagnol est mieux sur ce sujet. On ne parle pas de belle famille. Ma belle-mère, c’est ma suegra (que je salue au passage même si je doute qu’elle lit ces lignes depuis sa lointaine Colombie). Ma belle-sœur, c’est ma cuñada. Simple et efficace !

A propos de belle-sœur, elle et son mari sont arrivés samedi 22 juin à GVA (code en trois lettres pour l’aéroport de Genève).

Comment, lorsqu’on est Colombiens, peut-on venir en Suisse pour rendre visite à sa famille?

1. D’abord, il faut une invitation que j’ai eu plaisir à rédiger et que j’ai adressée à l’ambassade de Suisse à Bogota (capitale de la Colombie).

2. J’ai aussi dû fournir une attestation de salaire montrant que je pouvais « soutenir » ma belle-sœur et son mari pendant leur séjour suisse.

3. Ma belle-sœur et son mari ont dû se rendre de Cali – une heure d’avion ou dix heures de bus – à Bogota pour se présenter à l’ambassade de Suisse.

4. Nous avons conclu pour eux une assurance afin de nous garantir contre les frais considérables qu’un accident de santé peut provoquer car l’assurance colombienne ne prend rien – ou aux tarifs colombiens – en charge en dehors de ce pays.

Bref, c’est un peu compliqué mais on s’y fait. Le plaisir d’être ensemble fait bien vite oublier ces petits détails à organiser.

G_et_C_GVA

Ça me permet aussi de travailler un peu mon espagnol. Ce n’est pas encore tout à fait ça, je dois bien le dire, mais en continuant de bavarder, j’attrape quelques nouveaux mots et j’améliore ma compréhension.

Bien à vous !

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