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12 février 2014 / michelschweizer

Cuissard

Bonjour,

Le cuissard est aussi indispensable au cycliste que son vélo. Nous le savons tous – en tous les cas pour celles et ceux qui ont déjà pratiqué le cyclisme dans leur vie, on ne parle pas là d’aller chercher le pain à 150 m mais bien d’une pratique philosophique et sportive – les points de contact entre le pratiquant de ce bel art et sa monture peuvent être douloureux. Il faut donc se protéger et pour une partie fondamentale de notre individu, ceci se fait au moyen d’un vêtement issu d’une longue évolution : le cuissard.

Mon premier cuissard avait une véritable peau de chamois. Depuis longtemps, des inserts en matière synthétique ont remplacé la peau de bête morte. Des cuissards, j’en ai usé quelqu’uns et je dois avouer que j’ai senti des différences entre eux.

En principe, je les achetais chez Otto’s le soldeur qui bradait régulièrement des vêtements cyclistes de la marque Brunex. A 29 francs et 90 centimes le cuissard de qualité, c’était une affaire.

L’autre jour, alors que j’accompagnais AEE dans le magasin Athleticum dont je vous ai déjà parlé – un peu de recherche sur ce site – j’ai vu, parmi des centaines d’habits de qualités bradés à des prix très bas, deux cuissards de marque Gonso à ma taille. 20 francs la pièce ! Comment résister à ce prix pour cette qualité ? Simplement impossible.

J’ai donc acheté ces deux cuissards. Sur les photographies ci-dessous, on voit E2 – ma fille cadette – essayer un de ces cuissards.

cuissard_1

cuissard_2

Deux choses ma fille pour ton élévation :

1. Un cuissard sans bretelles n’est pas un cuissard, c’est autre chose – appelé parfois cuissard sans bretelles – mais passez votre chemin, ça ne vaut pas le détour. Achetez-vous un cuissard (donc avec ces bretelles), ça en vaut la peine.

2. On ne porte rien sous un cuissard.

Sur ce, je vous souhaite une bonne route. Et comme je le lisais dans une biographie de Steve Jobs que j’avais ramené de Californie en 1989,  » L’important, ce n’est pas tant l’arrivée, c’est le chemin qui y mène ».

Bien à vous !

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