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23 février 2024 / michelschweizer

En marchant, je pense et je répète.

Bonjour,

L’autre jour, alors que je marchais d’un fort bon pas (9 kilomètres en 72 minutes), je me suis surpris à réfléchir à un texte que j’aurais sans doute à écrire sur le sujet des comportements perturbateurs lors de formations. Mes pieds étant occupés et me trouvant dans une zone sécurisée (pas de trafic routier, sol plane, revêtement bitumeux, vue dégagée), j’ai pu me concentrer sur la définition des comportements perturbateurs, leur topologie, la manière subjective ou objective dont ils peuvent être perçus, la différence de perception entre formateurs ainsi que pour un seul et même formateur mais à des moments différents (influences telles que fatigue ou « ronronnement » dû à la répétition). Des exemples me sont venus à l’esprit et j’ai fini par avoir une idée très claire de ce que je voulais écrire et de comment je souhaitais l’écrire.

J’ai beaucoup apprécié ce moment de grâce – si, si – car il m’a semblé que même si j’avais en quelque sorte dissocié l’esprit et le corps, l’un entraînait, dynamisait, soutenait l’autre. Je ne doute pas que bien d’autres que moi ont fait la même expérience et je ne peux que recommander une bonne marche quand on cherche à organiser mentalement quelque chose d’un peu complexe.

A une autre occasion, j’ai passé en revue – mot pour mot – ce que j’allais devoir présenter devant une assemblées de pairs lors d’une formation. Très efficace aussi!

Bien à vous!

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