Gérer son argent, ça s’apprend!
Bonjour,
L’autre jour, j’ai lu cet article:
J’ai toujours dit que l’école devait instruire notre belle jeunesse à gérer son argent. Les grandes envolées lyriques sur le monde à sauver et la poésie de Pasternak, c’est bien mais savoir deux ou trois trucs sur le blé, c’est bien utile.
Dans l’article, il est aussi question de la dissimulation – ou, pour le moins, de la non-révélation – de son patrimoine et de ses revenus à son conjoint et/ou à ses enfants.
Dans la famille Schweizer (quand j’étais enfant mais aussi celle dont l’Etat m’a retiré le rôle prépondérant de pater familias), il n’y pas de tabou sur le fric (donner un nom vulgaire, c’est renforcer le tabou mais je m’amuse). Je savais ce que mon père, ouvrier chez Bobst, gagnait et ça me permettait de comprendre pourquoi nous vivions comme nous vivions (on ne peut nous reprocher d’avoir pollué en prenant l’avion). Dans l’actuelle famille Schweizer, c’est la même chose: mon épouse (dès le premier jour) et mes filles (dès qu’elles ont été en âge de comprendre) savent de combien nous disposons et où passe l’argent. C’est ainsi que A. (mon épouse) et moi voyons la manière d’éveiller nos enfants aux choses pratiques de la vie.
Chacun fait ce qu’il peut (car on ne fait jamais ce qu’on veut) mais un « couple » dans lequel le conjoint est tenu dans l’ignorance de ce que gagne l’autre, ce n’est simplement pas un couple.
Bien à vous!


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