Il est beaucoup question d’école
Bonjour,
L’autre jour, nous avons eu droit à la parution des résultats d’une enquête au niveau suisse dont le but était de mesurer le niveau des élèves dans quelques disciplines. Le niveau d’orthographe des élèves vaudois est faible (pour ne pas dire plus). Quoi d’étonnant! Je suis moi-même le produit d’une école qui avait déjà (en 1970-80) en partie perdu l’intérêt de l’apprentissage de notre langue!
L’autre information, m’a appris que trois classes d’une école vaudoise ne partiront pas en camp ou, pour être plus précis, bénéficieront d’un camp sous la forme d’activités pendant le temps d’école mais avec un retour à la maison chaque soir afin que la nuit se passe à domicile. Evidemment, certains parents trouvent ça scandaleux et ne se privent pas de l’écrire. Quant à moi, je me permets de penser qu’une solution aurait été de rassembler les élèves (des trois classes) ne posant pas de problème et de former un groupe ad hoc pour le camp. Ceux (et y compris celles) qui n’ont plus la confiance des enseignants restent au port (à l’hôtel Papa-Maman)! Je lis aussi avec plaisir qu’on ne peut obliger un enseignant à partir en camp! Encore heureux!
Pour quelques élèves posant problème, c’est tout un groupe qui est prétérité. Il faudrait vraiment pouvoir dire que tel et tel ne partent pas et que tous les méritants … méritent un camp qui se passerait dans la sérénité.
Bref, aussi longtemps qu’on choisit de « protéger » les faiseurs de troubles, on pourrit la vie des autres (élèves, parents des élèves et enseignants).
Méthode brutale? Bien moins que le comportement de certains qui n’ont pas de respect pour les autres.
Bien à vous!


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