AEEM au Säntis
Bonjour,
Comme vous le savez, AEEM a profité de quelques jours de vacances actives dans la région du Toggenbourg. Nous avons choisi l’hôtel Hirschen à Wildhaus, d’ailleurs on en dit le plus grand bien là :
Je ne connaissais pas la région du Toggenbourg même si j’ai passé trois semaines de cours militaire à Walenstadt, de l’autre côté des Churfirsten (les montagnes qui séparent le lac de Walenstadt du Toggenbourg). Ah, la place de tir de Pashga (en allemand, c’est mieux : Schiessplatz Pashga que l’on peut voir là : http://www.he.admin.ch/internet/heer/de/home/themen/wpl/Walenstadt/waffenpl.html ) que j’ai eu le plaisir de voir et de revoir pendant ces journées de novembre 1986, je ne vous en dis pas plus même si je pourrais m’étendre en parlant de ces jours si lointains !
Nous avons été enchanté par la région du Toggenbourg (et pas seulement grâce au Kaegimat dont il a été question sur ce blog). Le Toggenbourg, c’est la Suisse comme je l’ai connue voici encore 35 ans mais une Suisse qui s’est mise aux dernières technologies tout en conservant ce qui en faisait le charme. C’est aussi la patrie de Simon Amman, 4 fois médaillé d’or olympique en saut à skis.
D’après nos observations, le Toggenbourg n’attire guère les francophones. Nous n’avons vu que des voitures à plaques de cantons suisses alémaniques, d’Allemagne mais pas de plaques suisses romandes, françaises ou belges. On ne peut pas être partout, n’est-ce pas ?
Le premier jour a été consacré au voyage depuis notre domicile et à la « prise » de la chambre. Le deuxième jour nous a vu nous rendre à la Schwägalp pour monter en téléphérique au Säntis dont Wikipédia m’apprend que c’est la douzième montagne d’Europe au niveau de la proéminence. Je ne connaissais pas cette notion de proéminence mais je me doutais un peu que quelque chose comme ça devait exister, en effet entre une montage isolée entourée d’une vaste plaine et le plus haut somment d’une chaîne, il y a comme une différence (un monde ?).
C’est fou ce qu’on a construit là-haut (sur la montagne l’était un vieux chalet mais bien plus). En fait, c’est un peu beaucoup trop à mon humble avis.
Quelques photographies pour se rendre compte de ce dont il s’agit :
- Depuis le parking, on voit les câbles du téléphérique
- Une fois au somment, la vue vers le bas est impressionnante.
- On se croirait dans un hall de gare en sortant du téléphérique
- Avant toute chose, une carte postal pour Mère-Grand.
- Quoi de plus beau que ce jaune de la poste suisse ?
- Au somment, ou presque
- Ça fait plaisir de rencontrer quelqu’un qui a la même chemise que moi !
- Moment offert par la communauté tibétaine en hommage à l’asile obtenu en Suisse après les événements (c’est pudique de dire ainsi) de 1959
- 120 m d’émetteur Swisscom
- L’appareil à billet de téléphérique était en panne. Le technicien a l’air dubitatif.
- Une expostion de minéraux du monde entier est ouverte gratuitement au public.
- E1 cherche à savoir ce qu’il y a là derrière.
- L’hôtel-restaurant de la Schwägalp vu du somment
- Quel beau morceau de béton, de fer et de verre
- Je suis toujours intéressé par ce qui concerne l’informatique et l’audio-visuel
- Triple prise : très pratique.
- Ça c’est de l’information !
- La cabine de secours que nous n’avons pas eu à tester
- C’est une grande cabine (75 personnes)
- On voit le sommet derrière nous.
Si vous passez dans la région, je vous recommande la montée au Säntis. Vous pouvez aussi y aller à pied (pour monter, redescendre ou les deux) mais c’est plus physique que ce que nous pouvions (nous) offrir ce jour-là. Avec l’abonnement demi-tarif et la carte junior de chacune de nos filles, le téléphérique était tout à fait abordable.
Par contre, la carte postale à 1 franc et 80 centimes suisses (et elle n’avait rien de spécial par la taille ou le procédé d’impression), je dois dire que ça me semble un peu abusé.
Bien à vous !






















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