Aller au contenu principal
16 septembre 2015 / michelschweizer

Enfermés dans un centre commercial

Bonjour,

Un jour qu’AEEM rendait visite à Mère-Grand dans son Valais natal (et qui est donc le mien à 50%, 25% pour chacune de nos filles), nous avons eu quelques courses à faire. Ignorants des spécificités du Vieux-Pays concernant les différents jours fériés, nous avons été quelques peu surpris.

« Tu vois comment? », comme on dit en Valais? Non, c’est bien normal alors voilà la combine.

Nous étions (mon épouse et nos deux filles) dans un magasin de meubles occupant une partie d’un centre commercial. On accède dans ce magasin au moyen d’un escalier roulant. Mon épouse et notre fille cadette (E2) étaient montées avant notre aînée (E1) et moi. Assez étonnamment, il n’y avait pas d’autre clients. Nous n’avons pas pensé plus loin car nous étions persuadés que le centre commercial allait fermer à 19h00 voir 21 heures (on en aura déduit que c’est un vendredi soir). En déambulant dans les rayons, nous croisons une femme de ménage occupée à passer un balai pour nettoyer le sol. Un peu après, nous voyons le dos d’un vendeur. Puis plus personne! Arrivés aux caisses: plus personne non plus et la grille était fermée: plus moyen de prendre l’escalier roulant pour redescendre dans la galerie principale du centre commercial. Mon épouse et moi avons dit que c’était incroyable. Il n’y a pas eu – ou nous n’avons pas entendu – de messages disant que le magasin allait fermer dans 15 minutes, nous avons entendu un message disant que le magasin fermait et nous nous sommes rendus aux caisses … pour trouver la grille baissée.

Nous avons retrouvé la femme de ménage (comme nous étions accompagnés des enfants, elle n’a pas dû avoir trop peur) et celle-ci nous a aimablement remonté la grille pour que nous puissions redescendre dans la galerie où il y avait encore du  monde.

Les filles s’étaient faites à l’idée de dormir dans le magasin, ça tombait bien car c’était un magasin de meubles, il y avait donc l’embarras du choix. Par contre, question nourriture, c’était moins encourageant mais il y avait tout de même un distributeur avec des boissons et quelques machins salés/sucrés qui nous auraient permis de tenir deux ou trois jours.

Bon, évidemment, avec les caméras de surveillance, j’imagine que quelqu’un se serait rendu compte de notre présence.

Je n’écrirais pas qu’il n’y a qu’en Valais (pour la Suisse) que des « choses pareilles » (comme dirait Mère-Grand) peuvent se passer mais je n’en suis pas loin de m’autoriser à le penser.

Bien à vous!

2 commentaires

Laissez un commentaire
  1. genevey / Sep 17 2015 20:34
    Avatar de genevey

    Oh, tu sais… chez nous aussi cela peut arriver. Un soir de comité d’Edutic.ch (ou responsable.info; je ne sais plus trop; on a tellement changé de nom) j’entre dans le sas de la banque Coop de St-Laurent (cela devait-être 21h00) pour retirer de l’argent au bandit manchot. Je me suis retrouvé face à une banque dans le noir aux portes grandes ouvertes, sans système d’alarme enclenché. A cette époque, on ne parlait pas encore de fin du secret bancaire… alors de là à faire des portes ouvertes dans les banques suisses. Bref, j’ai pu me balader à mon aise dans la banque. J’ai bien sûr derechef appelé la police du chef-lieu qui n’en a rien eu à cirer. J’ai donc laissé la banque grande ouverte.

Trackbacks

  1. Ça n’arrive pas qu’à AEEM! | AEEMtech

Répondre à genevey Annuler la réponse.