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28 octobre 2018 / michelschweizer

C’est tout de même mieux!

Bonjour,

En me promenant, j’observe. Et quand j’observe, je juge et quand je juge, je commente. Et c’est ce que vous avez là!

Nyon, bord du lac. De jolis aménagements ont été faits près de la … pisciculture de l’Etat. Le parc pour les enfants a été très joliment réaménagé et je regrette presque que mes filles soient maintenant trop âgées pour en profiter. Une buvette a été installée, un terrain de volley ainsi que des instruments pour la gym/musculation ont été mis à disposition. Le tout est charmant et, chaque fois que j’y vais, j’apprécie de m’y asseoir un moment pour rêvasser – oh pardon, méditer! – et réfléchir aux prochains articles de ce blog.

A Gland, nous avons des pots à fleurs géants dans les rues. Le but est de procurer de l’argent aux carrossiers (mais on dit que c’est pour faire ralentir les voitures). Je me demande combien ces grands vases ont coûté et combien coûtent leur entretien. Est-ce que les carrossiers en sont contents?

Nous avons aussi des vélos à louer. Là aussi – j’avais déjà écrit à ce sujet – je m’interroge sur ce que ça doit coûter. Avant, c’était un projet social pour occuper chèrement des jeunes sans formation et sans travail. Maintenant, si j’ai bien compris, c’est une entreprise privée qui prétend faire de l’argent avec ces « bicloux ». Quand je vois comment ils sont traités par certains jeunes qui les empruntent – paient-ils seulement? – je me dis que ça va être difficile de faire du bénéfice.

J’ai passé un moment l’autre jour dans une librairie. Elle fait partie d’une chaîne bien implantée en Suisse romande (le nom commence par P.). Combien de temps va-t-elle encore être ouverte? Je me dis ça et c’est pourtant moi qui ai commandé l’autre jour un roman en passant par leur site internet. D’un autre côté, dans cette libraire en dur, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais et il aurait fallu qu’on me le commande. Jeune, à un moment donné, je me suis dit que je pourrais devenir libraire.

Ah, ah, ça revient de temps et temps. On me reproche du regard de porter des chaussettes avec des sandales. Je revendique ceci. Le maître de l’élégance, c’est moi. Celui qui crée les modes, c’est encore moi! Vous qui ne faites que suivre, qui ne créez rien, sachez reconnaître et relever mon talent. Non seulement, c’est beau mais c’est objectivement beau les chaussettes dans les sandales. Non, seulement c’est bien suisse (et bien allemand aussi) mais en plus c’est sain: pas de pieds enfermés dans des chaussures de sport. Ah, dans quelques années, les quelques personnes de bon goût qui portent des chaussettes avec des sandales seront reconnues pour ce qu’elles sont: des maîtres de l’élégance, des dandys du Beau, des esthètes de la perfection vestimentaire et, j’ose l’écrire, des précurseurs de l’Homme nouveau.

Beaucoup de tristesse à voir mon pays être sali par des gens qui ne le respectent pas. On pouvait manger par terre, disait-on, tellement c’était propre. Certains le font mais le problème c’est qu’ils ne ramassent rien de leurs déchets. Et cette mode qu’on certains de cracher par terre! Je vous le demande: qui peut être aussi mal élevé que ça après avoir dépassé dix-huit ans?

Revenons à des considérations plus plaisantes. L’autre jour alors que mon épouse et moi cheminions dans la région, nous avons eu le plaisir de voir qu’un bar saisonnier avait été installé au bord du lac, dans le (très grand) parc d’un magnifique hôtel-restaurant. C’est un peu ça la vie: siroter un verre avec l’être aimé dans un environnement plaisant sans être dérangé par des malfaisants dont la simple présence est déjà un déplaisir! Plaisir rare et d’autant plus appréciable!

C’est incroyable le nombre de bières différentes qu’on trouve dans n’importe quel supermarché de quartier. Pas loin de chez moi s’est ouvert un commerce spécialisé que je n’ai pas encore visité. Pas trop envie de me retrouver à discuter avec deux ou trois hipsters à tablier de brasseur. Je crois que je vais continuer à fréquenter des magasins où on me laisse un peu en paix et où, si je veux et seulement si je veux, je peux bénéficier de l’aide et des conseils d’un vendeur.

Dernière glace de l’été (bon, à la fin de septembre, on est déjà en automne) au bord du lac à Nyon dans un endroit où nous avons nos habitudes (et nous ne sommes pas les seuls). Je n’ai pas pris de glace cette fois. Pas eu envie. Pas grave, j’en mangerai une un autre de ces jours. Ne pas penser à ce qui n’est plus, penser à ce qu’on va (s’)offrir!

Bien à vous!

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