Bonjour,
L’autre jour, j’ai pris le temps et l’énergie de trier des documents accumulés dans des classeurs fédéraux. Il s’agissait de factures, de lettre officielles bref de paperasse administrative que j’avais conservée. Après quelques années – dix ans pour les factures me dit-on – il n’est plus nécessaire d’avoir ces document à portée de main. D’ailleurs, aujourd’hui (et ça ne date pas d’hier) un nombre important – et ça va en augmentant – de ces documents arrive par voie électronique sous la forme d’une fichier .pdf.
En ouvrant ces classeurs et en plongeant sur le regard sur ces documents, je me suis aussi replongé dans un passé pas très lointain. Telle facture m’a rappelé un voyage, telle autre m’a rappelé un examen médical et j’ai revu passé des moments heureux et des moments qui l’étaient moins.

Je dois tendre vers l’allégement. Ne garder que ce qui est obligatoire et nécessaire aux archives de la famille. C’est un exercice qu’il faut que je m’impose car j’ai un peu tendance à être conservateur – sur beaucoup de plans – et ce n’est pas simple de faire la petite révolution pour devenir une fervent disciple du moins, du léger. J’y travaille.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, j’étais dans le train et je somnolais ce qui me permit de revoir dans ma tête les étapes de la formation que j’avais à assumer – avec plaisir – ce jour-là. J’aime assez ces moments de calme (non, pas le calme avant la tempête: le calme avant le calme) bien assis au chaud dans le train qui roule entre la gare de mon domicile et celle de ma destination. Je dois être une des seules personnes à ne pas regarder son téléphone, travailler avec son ordinateur ou écouter de la musique (parfois les trois en même temps). J’ai le luxe de pouvoir ne rien faire et la capacité de n’avoir pas à m’oublier dans une distraction extérieure. Façon d’écrire car ces moments de « rien faire » sont pour moi essentiels et magnifiquement – assez souvent – féconds. Je réfléchissais ce jour à la destinée d’une femme dont j’avais lu le livre quelques heures auparavant et qui m’avait touché. Cette dame s’interrogeait sur ses origines (à partir de son nom de famille), et plus précisément sur son grand-père (paternel si vous suivez). Je compare parfois mon existence bien rangée et facile à celles de personnes qui ont vécu bien d’autres choses et qui ont les mots pour les écrire.
Bref, lire (autant que « rêvasser ») m’est consubstantiel et je n’imagine pas un jour sans lire (ne serait-ce qu’un prospectus ou quelques articles ici ou là sur le web. Je me laisse aussi aller (dans le sens de se laisser agréablement surprendre) à des lectures hors de mon cercle de références. Il y a parfois de belles découvertes.
Je me demande parfois si je ne mettrais pas à profit ces trajets en train pour écouter de la musique au casque. J’y ai pensé et je suis équipé mais je ne le veux pas car la musique – si j’ose écrire ça ainsi – je l’ai dans la tête et certaines mélodies me reviennent et d’autres ne m’ont jamais quitté.
Yeux fermés, les mains sur les cuisses, bien assis dans mon fauteuil de première classe (merci les CFF et vos billets dégriffés), je souhaiterais parfois que le trajet fusse plus long.
Et c’est ainsi que va le train (Fellini lui parlait d’un navire).
Bien à vous!
Bonjour,
Quel drôle de retraité je fais! Je débute aujourd’hui un nouvel emploi en tant que formateur de français langue étrangère (FLE) et je suis très motivé à présenter au mieux cette – ma – langue aux apprenants qui me seront confiés.
A 61 ans (ou presque), je me lance dans quelque chose de nouveau. Sortir de sa zone de confort? Je ne n’en parle pas mais je le fais.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, je lisais un journal en ligne et plus précisément un article qui parlait d’une personne qui aurait volé de l’argent. L’article décrivait très précisément comment la police s’y est prise pour arriver à ses fins.
Pourquoi divulguer la manière de faire et le truc technique employé? Est-ce que le lecteur a besoin de savoir ça. Non.

Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, j’ai eu à obtenir un manuel (un livre). Idéalement, en plus de la version papier, une version au format .pdf est fournie. Cette version électronique m’est précieuse car elle permet la recherche d’information grâce à un simple lecteur de .pdf, par exemple l’excellent « Aperçu » (en anglais « Preview ») sur Mac.
Dans le cas récent dont je parle aujourd’hui pas de .pdf à l’horizon (ni sous celui-ci d’ailleurs). Par contre, la possibilité d’avoir une version électronique (avec une date de péremption) au moyen d’une application à installer sur son ordinateur (heureusement pour moi, une version macOS est disponible). Il n’est pas possible d’exporter une ou plusieurs pages (ou l’entier) du document électronique sour la forme d’un fichier .pdf, même avec un code (permettant de retrouver celui qui a disséminé le fichier dans la nature) à chaque page.

Il me faudra donc passer par cette application afin d’avoir la version électronique du livre.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, il m’est venu l’idée puis l’envie d’équiper un de mes stylos Caran d’Ache modèle 849 d’une cartouche d’encre turquoise.
Sans vouloir révéler tout ce qu’il y de formidable sur le site de cette marque, je peux tout de même écrire que la cartouche d’encre pour stylo modèle 849 (et quelques autres modèles si je ne fais pas erreur) est disponible en quatre ou cinq couleurs (noir, bleu, rouge, vert, turquoise et violet, … euh, ça fait six) et certaines de ces couleurs sont disponible avec des largeurs de trait différentes (S, M ou L).
La cartouche turquoise – qu’on trouve peu en magasin et qu’il m’a fallu commander dans une nouvelle papeterie qui s’est ouverte fort à propos dans mon quartier – n’est disponible que dans la largeur moyenne de trait.


7 francs et 80 centimes bien investis.
Evidemment, ça ne va pas changer la couleur d’écriture de ce site …
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour (hier pour être exact), j’ai appris (un jour après l’entretien) que j’étais engagé en tant que formateur de français langue étrangère.
Il s’agit d’un emploi à temps très partiel qui va me permettre d’occuper deux soirées par semaine et éventuellement quelques heures, par-ci, par-là, de remplacement. Ça me convient parfaitement. Après tout ne suis-je pas à la retraite?
Je me réjouis beaucoup de cette opportunité et qui va me permettre de mettre en pratique mes quelques compétences développées au cours d’années d’enseignement à des élèves et de formation pour des adultes mais aussi d’en développer de nouvelles.
Je remercie les personnes qui me font confiance.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, j’ai voulu utiliser à nouveau une application pour macOS qui permet de gérer facilement – par la barre des menus – les différents résolutions d’un ou plusieurs moniteurs. L’application Displays me signala par un message d’erreur à l’écran qu’il me fallait la télécharger à nouveau depuis l’AppStore.
C’est ce que je me suis mis à faire. Le problème c’est que je ne l’ai pas ou plus exactement plus trouvée. Elle avait disparu du magasin en ligne d’Apple!
J’ai fait une petite recherche sur le web qui m’a amené au site du développeur où j’ai pu demander un code de licence pour activer la version actuelle disponible sur le site.
Moins de deux jours plus tard, j’avais les informations qu’il me fallait et j’ai pu installer cette application sur mon Mac (euh, mes Mac).
Excellent service!
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, j’ai repris et relu quelques pages de quelques livres que j’ai bien appréciés ces derniers années. C’est un peu comme si j’avais retrouvé de vieux amis. Il y a tout de même une différence importante entre eux et moi: ils (je parle des livres mais aussi des personnages) en sont restés là où ils en étaient! Il n’y a pas eu de nouveaux développements, ils n’ont pas évolué, changé ou progressé alors que je ne suis plus tout à fait le même.
Les livres sont ainsi, au moins pour moi, des points d’ancrage et de délicieux repères à ma nostalgie qui va en se développant.
Livres, vous m’êtes si précieux et vous m’avez tant de foi apporté une lumière, un sourire quand j’en avais besoin. J’ai aussi beaucoup appris grâce aux livres – et j’espère continuer – même grâce à ceux qu’on pourrait qualifier de « petite littérature » ou d’ « écrits ordinaires ».
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, dans le chef-lieu de notre canton de domicile, A. (mon épouse) et moi avons pris le temps d’une pause de midi au restaurant. J’avais réservé une semaine auparavant dans un établissement qui est là depuis toujours. Euh, enfin, je dois écrire que j’ai toujours vu cet établissement là où il est et ça doit donc faire plus de 50 ans qu’il existe. Je sais que c’est bien plus mais j’avais besoin de quelques phrases pour que cet article ne soit pas trop court. Pardonnez-moi!
Bref, nous avons pris le menu du jour qui consistait en une entrée donnant le choix entre salade verte ou potage. Le plat principal était du bœuf bourguignon accompagné de légumes et d’une purée de pommes de terre.

Tout à fait revigorant, la viande était de qualité (pas de gras et tendre).
Bref une bonne expérience pour un prix contenu de 20 francs (par personne, évidemment).
Bien à vous!

