Bonjour,
L’autre jour – quelle ne fut pas ma surprise! – lorsque j’arrivais de fort bonne heure au bord du lac pour admirer le lever du soleil. Le hasard me fit aussi profiter de descente de lunes si j’ose écrire ça ainsi car je découvrais deux photographes et trois modèles féminins en pleine activité photographique.
Il ne s’agissait pas, je le vis immédiatement, de promouvoir quelque burkini couvrant le corps de ces Eves modernes comme le ferait un sac poubelle de 110 litres. Il était question de rendre hommage à la beauté du corps féminin, dépourvu de quelque vêtement que ce soit. Je dois dire que le spectacle était fort charmant et on apprécie (et apprend) toujours de voir de grands professionnels au travail.
Le photographe en chef avait qui j’échangeais quelque mots une fois la séance de travail – le shooting pour parler français – terminée me dit que la lumière avait été magnifique.

Bien à vous!
Bonjour,
Pour faire suite – je suis désolé de la noirceur mais c’est l’air du temps – à l’article d’hier qui évoquait la fermeture d’un petit commerce, je dois continuer sur ce thème pour parler d’un courrier électronique reçu ce dimanche matin et qui m’annonçait – comme souvent depuis une dizaine d’années – une série d’offres spéciales dominicales du magasin spécialisé du gérant orange dont la première lettre est la même que l’initiale de mon prénom. Le message indiquait que ces offres étaient les dernières pour cause de fermeture.
J’ai eu profité quelques fois de ces offres spéciales, par exemple pour m’acheter un iPhone XR puis, plus récemment, un iPhone 14 pour E2 (ma fille cadette). Bref, je vais regretter ces offres spéciales et je suis désolé pour les personnes qui perdent leur emploi et qui se retrouvent au chômage ou recasée à un autre poste qui ne leur convient peut-être pas tant que ça (« faire le poing dans la poche »).
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, en effectuant une vespérale et roborative promenade de mon pas encore très vif, j’ai constaté qu’un magasin qui avait été ouvert voici deux ans avait cessé d’être exploité.
A mon avis, c’était « cuit » dès avant l’ouverture. Comment – sans même parler de se payer un salaire – peut-on espérer payer le loyer d’une surface commerciale sans doute bien trop chère? Comment espérer que des personnes passant par là passent la porte et deviennent des clients? Comment espérer que la rare clientèle ne soit pas composée que de personnes ayant oublié d’acheter quelque chose au supermarché et qui, pour une fois, se rappellent de l’existence de ce magasin?
Et maintenant? Combien à rembourser tant pour le loyer que pour l’agencement et la marchandise? Quel crève-cœur ça doit être!
Un nombre grandissant de personnes se tournent – ou sont « poussées » – vers l’entreprenariat suite à une perte d’emploi et à l’épuisement du droit à des indemnités de chômage. Investir une partie de son capital de 2ème pilier me semble très risqué mais j’imagine facilement que c’est la seule solution qui reste pour certaines personnes. Je suis désolé pour ces personnes.
Bien à vous!
Bonjour,
Quand je m’occupais du parc et du réseau informatiques de l’établissement scolaire dans lequel j’enseignais, je prenais beaucoup de soin à avertir les collègues et les élèves des changements à venir afin qu’ils ne soient pas pris de court. Par exemple, à l’époque, où le Wi-Fi n’avait qu’un mot de passe – pas de compte personnalisé à cette époque – j’avertissais les collègues bien à l’avance pour que ça se passe sans anicroche. Evidemment, il y avait toujours quelqu’un qui n’avait pas lu mon courrier électronique et qui m’accrochait dans le couloir ou déboulait dans le « bureau info » mais les choses se passaient plutôt bien.
Ce matin, je débarque bien en avance à un endroit que je ne nommerai pas. Je veux imprimer deux documents. Rien à faire. Je finis pas comprendre que l’imprimante n’est pas connectée au Wi-FI (connecte-t-on d’ailleurs une imprimante au Wi-Fi?) et je confirme en observant que mon fidèle MacBook Pro ne se connecte pas non plus. Je tente deux ou trois trucs et je finis par déduire que le mot de passe a été changé ce qui en soi n’est pas une mauvaise idée.
Evidemment, personne au secrétariat. Une dame arrive et me confirme que le mot de passe du Wi-Fi a été changé mais qu’elle ne le connaît pas. Pour finir, arrive une autre dame qui connaît le mot de passe nouveau. Je peux connecter mon Mac. Je ne sais pas connecter l’imprimante. Je ne vais pas non plus connecter les ordinateurs des apprenants au Wi-Fi. Bref, il y a eu un manque de communication quelque part et j’en suis la « victime ».
Pas grave mais ça me montre encore une fois qu’il y a des mondes entre différents endroits que je fréquente.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour (et il faisait presque encore nuit), je me suis rendu à un endroit apprécié de A. (mon épouse) et de votre serviteur (enfin pas trop tout de même) pour admirer le lever du soleil. Je n’ai pas été déçu.

Magnifique spectacle que la Nature nous donne!
Bien à vous!
Bonjour,
Qui l’aurait cru? Des enfants de 4 à 6 ans sèment la … (mettez ce que vous voulez ou osez) dans des classes!
J’ai beaucoup de peine pour mes collègues qui souffrent, pour les autres élèves, pour les parents des autres élèves et aussi, dans une certaine mesure, pour les parents de enfants dont il question. Quant aux enfants concernés, je me plais à croire qu’ils sont victimes d’un encadrement – et j’inclus la société pas seulement leurs géniteurs – déficient.
On lira ceci avec intérêt:
https://www.blick.ch/fr/news/suisse/comportement-des-4-6-ans-les-petites-classes-sement-la-terreur-les-profs-veulent-etre-deux-id20076765.html
On peut voir ce reportage:
https://www.rts.ch/play/tv/mise-au-point/video/mise-au-point?urn=urn:rts:video:15117310
Nous allons dans le mur. N’y sommes-nous pas déjà en grande partie?
Bon courage!
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour alors que je m’offrais une vespérale et roborative promenade, j’ai passé devant l’ancienne cabine téléphonique devenue une bibliothèque de poche. On sait, « Le nom de la rose » d’Umberto Ecco nous l’a rappelé, que les livres peuvent être dangereux. J’en ai la preuve:

Quand on vous dit que certains livres sont de la dynamite!
Pour écrire les choses plus justement, on pourrait affirmer que les livres déclenchent quelque chose chez ceux qui les lisent ou que chaque lecture nous grandit. Ici, visiblement, les livres ayant grandi ont occupé plus de volume et ont poussé la porte. J’ajouterai que la lecture, c’est la liberté et les livres eux-même ont eu envie de sortir de cette ancienne cabine téléphonique.
Lire, c’est se mieux connaître et moins ignorer des autres et du Monde.
Bien à vous!
Bonjour,
Après la fermeture de VetroPack à St-Prex (et ce malgré les efforts de nos politiques qui n’ont rien pu faire car, après tout, c’est tout de même une entreprise privée), voici qu’un magasin consacré au vélo qui s’était ouvert voici deux ou trois ans dans ma bonne ville va aussi fermer. Il ferme car il appartient à une chaîne (de vélo?) qui a décidé de trancher dans le gras (et même l’os) et d’alléger.
Même chose pour un groupe d’édition et de presse. 290 emplois qui disparaissent. Je ne me sens pas responsable – même si en tant que vieil homme on veut me faire croire que je suis responsable de tout et du reste – mais si j’avais pris un abonnement à un quotidien mes trois ou quatre cents par année auraient pu, un tout petit peu, retarder l’échéance.
Bref, les habitudes de consommation – oui, on consomme aussi de l’information – ont changé et il n’y a pas grand-chose à faire si on ne souhaite pas étatiser ces branches.
Bien à vous!
Bonjour,
Ah, ah, on y est: il a bien fallu reconnaître que le couteau est l’arme la plus utilisée pour tuer.
https://www.24heures.ch/le-couteau-arme-numero-un-dans-les-homicides-en-suisse-147945993710
En tant que citoyen suisse, j’avais jusqu’à une certaine année (je ne sais plus laquelle) le droit de porter sur moi une arme à feu pour autant qu’elle soit dissimulée. Ce droit m’a été enlevé – pas à moi personnellement, à tous les Suisses – car, c’est bien connu: les armes tuent.
Il faudra donc interdire les couteaux et en réserver l’usage aux professionnels qui auront besoin d’un permis pour en acheter, en détenir et en utiliser.
Dans certains grands magasins, on trouve déjà au rayon boulangerie une machine à découper le pain. Son usage devrait se développer. Ainsi, plus besoin d’avoir un couteau à pain, cette arme pouvant devenir meurtrière quand on la détourne de son usage.
Au restaurant, c’est le cuisinier qui vous coupera votre viande (en cuisine, pas en salle). La viande sera, on l’a compris, bientôt interdite.
Un collègue français me racontait qu’il était étonnée de trouver dans des classes en Suisse des « cutters » à disposition des élèves. Lui, dans la banlieue nord d’une grande ville du Sud (est-ce assez clair?) devait le tenir sous clé, le remettre à un élève particulier pour un usage bien précis (et scolaire …) et le récupérer avant de le remettre dans un tiroir fermé.
Le couteau suisse sera lui aussi interdit. En pique-nique, il faudra trouver un autre moyen pour fendre les extrémités du cervelas avant de le griller (il est possible que les cervelas vegan soient déjà fendus au sortir de l’usine).
Pour tuer quelqu’un il restera les pierres (lapidation) et les mains.
Heureusement que le ridicule ne tue pas!
Bien à vous!
Bonjour,
Pas plus tard que hier, j’ai obtenu en effectuant un exercice d’au moins 20 minutes – pas très exigeant – un nouveau trophée.


Je me rappelle avoir visité le parc national de Yosemite en … 1989.
Bien à vous!

