Claudine dans mon cœur
Bonjour,
C’est samedi et c’est le bon moment pour un peu de poésie bien informelle.
Sur le site de l’INA, je t’ai retrouvée
Pareille à mon trouble souvenir
Effrontée et si vive, tu n’es pas changée
A nouveau, je suis perdu par ton sourire
A Paris, ton cousin si doux et si efféminé
Te promène, bel alibi, un peu partout
Et tu sais bien que rien ne peut arriver
Quel plaisir enfantin de faire les fous!
Dans cette brasserie des grands boulevards
Dans les bulles libératoires du Moscato d’Asti
Au milieu de tous ces fervents des arts
Tu te découvres, Claudine, un peu partie
Colette t’as décrite avec tant de talent
Que sans n’y pouvoir rien comprendre
Et en l’espace de quelques instants
Je me suis fait, par ton charme, prendre
Tu n’existes que dans les pages d’un livre
Ou incarnée par Marie-Hélène Breillat
Mais tu vis dans le cœur des garçons ivres
Des doux sentiments que tu leur inspira
Claudine, tu as l’inoubliable charme disparu
D’une époque que ma trop tardive naissance
M’empêche de pouvoir, hélas, avoir vécu
Restent livres et téléfilms pour t’aimer d’abondance
OK, OK, vous pouvez vous moquer! Peu m’importe! Je vénère cette série de quatre livres de Colette. Je vénère aussi la série de quatre téléfilms de 1978.
Bien à vous!
PS. Quoi, on me dit qu’un film anglo-américain appelé « Colette » est sorti en 2018. Sacrilège!
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