Bonjour,
Non, il ne s’agit pas d’une nouvelle formation post-grade en emploi organisée par je ne sais qui. Il s’agit d’une application extraordinaire créée par des envoyés des Dieux.
Un nouvel ordinateur, un ancien ordinateur. Ne pas avoir à perdre des données, à reconfigurer des comptes, bref à pouvoir être opérationnel très vite.
Dans le cas présent, je suis parti d’une sauvegarde de mon ordinateur portable réalisée sur un SSD connecté en USB 3.0.
Sur le nouvel ordinateur, je connecte le SSD – grâce à l’adaptateur USB-C vers USB, vous aviez bien entendu compris, dans l’article de hier, à quoi il devait servir – et je démarre l’assistant de migration.
Le nouvel ordinateur étant sorti d’usine en macOS X 10.12.2 et ayant sauvegardé ma machine en 10.12.3, j’aurais pu me retrouver avec une installation bancale. Chez Apple, des gens pensent à ça:

J’ai mis à jour le nouveau Mac et j’ai pu installer la sauvegarde.
Bien à vous!
Bonjour,
Ah, si on m’avait dit il y a une semaine que j’aurais besoin d’acheter ça:


J’en ai commandé 4 chez Apple (en promotion à 9 francs, c’est l’affaire du siècle) mais, évidemment, ils ont mis du temps à arriver alors que j’avais besoin d’un de ces adaptateurs. J’ai donc pu aller en acheter (24 francs, grr) un chez Interdiscount dans mon centre commercial préféré.
Bien à vous!
Bonjour,
Suite des examens médicaux. Celui-ci, le troisième de quelque importance, a consisté en un « scanner ».
Le spécialiste chez qui mon généraliste m’a envoyé a souhaité que je passe un IRM. Rendez-vous a été pris pour matin à l’hôpital de Nyon. Je deviens être à jeun depuis trois heures avant donc pas question de prendre un bon petit déjeuner. On m’avait dit que je devrais sans doute prendre un liquide de contraste. Je m’étais déjà imaginé devoir avaler ça ou pire, me le faire injecter dans le récipient qui contient le produit liquide que sort du corps assez régulièrement (OK, la vessie).
J’arrive à l’hôpital, je m’annonce à la réception, on m’imprime des étiquettes et je vais me présenter au service de radiologie où je suis pris en charge après quelques minutes par une aimable infirmière. On me fait me déshabiller dans une petite pièce et revêtir la traditionnelle chemise se fermant à l’arrière. Une fois prêt, on m’installe sur (ou dans) l’appareil et on me donne des explications. Pas grand chose à faire si ce n’est retenir de temps en temps sa respiration ou au contraire tousser.
Premier passage. C’est fait. Ensuite, on m’a injecté le produit de constate. On m’a dit que j’allais ressentir une vague de chaleur et spécialement au niveau de la vessie. Je n’ai pas senti grand chose.
Deuxième passage. Rien senti de plus ou de moins.
Le pire a été de retirer le sparadrap posé pour maintenir le robinet qu’on m’avait fixé au bras pour pouvoir me faire une prise de sang et après, en cas de convenance, m’injecter le produit de constraste. Avec les poils, ça m’a fait mal.
N’ayez pas peur de passer un IRM, c’est vraiment rien!
Bien à vous!
Bonjour,
Pour différentes raisons, je n’ai pas encore le moyen dans mes enseignements d’avoir recours à chaque occasion à un flux de travail entièrement numérique. D’ailleurs, si ceci était possible, il faudrait – en tous les cas pendant une période de transition – continuer à recourir à des manières de faire traditionnelles. Dans le cas qui m’occupe aujourd’hui, il s’agit de deux fichiers .pdf, chacun portant un exercice que je souhaite que les élèves fassent.
Ce qu’on peut faire (à condition de disposer du matériel, des compétences et de la volonté): l’enseignant assemble les deux fichiers .pdf proposés par les auteurs de la méthode et dépose ce fichier dans Showbie. L’élève effectue l’exercice quand il le peut/veut où qu’il soit à partir d’un appareil de l’école ou sur son propre outil informatique. L’enseignant corrige quand il veut/peut où qu’il soit à partir … comme pour l’élève.
Comme ça se fait habituellement: les deux feuilles d’exercices sont imprimées puis placées sur le photocopieur pour en faire un document-recto verso. Le document papier est ensuite distribué aux élèves. Les élèves rendent la feuille en fin de leçon ou à une autre moment – avec le risque de l’avoir perdue – et l’enseignant sort son stylo rouge pour corriger (ou fait une correction commune, au tableau).
Comment ai-je fait? Les deux documents .pdf ont été assemblés en un seul, imprimé à la maison sur mon imprimante laser à 111.- qui fait du recto-verso, j’ai fait des perforations (pour le classeur) avec ma fidèle machine à trous et hop, il n’y a plus qu’à amener aux élèves. La suite? comme dans la méthode traditionnelle.
Et voici la fameuse machine à trous que j’ai achetée – soldée, je crois pour 10 francs – voici des années et que je pensais n’être destinée qu’aux documents (factures et autres) que je gère pour ma famille et moi-même.
Bien à vous!
Bonjour,
Pour la première fois depuis une trentaine d’années, je n’ai pas grand-chose à dire sur les nouveaux Macs. Je peine à les recommander. Je ne suis pas seul à le penser, l’excellent Lloyd Chambers en a testé un (de ces nouveaux Macs) et l’a renvoyé pour s’acheter le modèle précédent! Vous ne me croyez pas? Lisez!
https://macperformanceguide.com/blog/2016/20161230_1215-Apple-2015MacBookPro-instead-of-2016.html
Evidemment, c’est le cas particulier, d’une personne aux besoins très particuliers (un photographe pro, travaillant dans la nature).
Donc pour l’instant, chers lecteurs, si vous trouvez un MacBook Air 13 pouces avec 8 GO de RAM, 256 GO de SSD et un SuperDrive en cadeau pour 999.-, vous pouvez y aller.
En quinze pouces, je ne suis pas prêt à remplacer mon MacBook Pro retina de 2012 (tiens, nous sommes déjà en 2017, tempus fugit) mais si j’avais à le faire, j’achèterais dans tous les cas une machine avec un processeur à 4 cœurs. Idéalement, pour une telle machine, avec une vraie carte graphique (pas seulement le truc intégré par Intel), 16 GO de RAM (déjà sur mon modèle 2012) et 1 TO de SSD (512 GO sur mon Mac), le prix maximum devrait être de 2’500.-. Nous en sommes loin. Je vais donc attendre, différer mon achat et ne passer à la caisse qu’en cas de nécessité (mon portable Mac qui aurait rendu l’âme).
Tiens, à propos de ce quinze pouces retina de 2012, c’est le meilleur Mac que j’ai eu et aujourd’hui encore il ne me ralentit pas.
Vous voulez des nouvelles de l’iMac 27 pouces de 2009. Depuis qu’il a reçu un SSD comme disque de démarrage, il fonctionne à une vitesse tout à fait raisonnable et je n’ai pas le sentiment d’être trop ralenti par cette machine. Le processeur Core i5 à quatre cœurs est et reste puissant.
Donc, je ne bouge pas, j’utilise mes Mac et je n’achète rien. Ça fait très longtemps que j’ai passé 4 ans et demi sans acheter un Mac.
Lundi 13, l’offre Neptune pour étudiants et professeurs sera disponible. Pour nous les enseignants, elle complète l’offre d’achat groupé proposée par les départements de la formation des cantons romands (qui s’est terminée le 10 février).
Bon, allez, mes recommandations pour ces ordinateurs portables pour enseignants (à part l’increvable MacBook Air).
MacBook (couleur à choix), 8 GO de RAM, 256 de SSD pour moins de 1’200.-
MacBook Pro (13 pouces, avec Touch Bar), 8 GO de RAM, 256 de SSD pour moins de 1’500.-
MacBook Pro (15 pouces, avec Touch Bar), carte graphique, 16 GO de RAM, 512 GO de SSD pour moins de 2’350.-
Bien à vous!
Mise à jour du dimanche 5 février (l’article a été écrit le jour précédent). MediaMarkt propose ce jour le nouveau MacBook Pro 15 pouces à processeur 2,7 GHz, 16 GO de RAM, 512 GO de SSD pour 2,579.-. C’est formidablement moins cher que le prix catalogue Apple (plus de 3’170 francs) et ça me semble être intéressant. Encore un petit effort et nous serons aux 2’350.- de l’article.
Bonjour,
L’autre soir, je me suis fait une sacré frayeur en rentrant de l’école après 18h30. Il faisait nuit.
Soudain, à quinze au vingt mètres, dans le faisceau des phares de croisement, une silhouette tout en noir, courant, dans le sens des voitures, au bord de la route cantonale, encombrée sur le côté de neige. Seul équipement de sécurité, une minable lampe de poche tenue à la main et qui devait éclairer autant que la dernière allumette de la petite marchande.
En plus de 50 ans de vie, j’ai déjà rencontré toute une panoplie de crétins ne sachant pas comment ils s’appellent, de rêveurs comptant à chaque instant sur les autres et de suicidaires de tout acabit mais ça, c’était la première fois.
Si on veut faire de la course à pied au bord d’une route cantonale et qu’on veut survivre, il faut:
- courir face au trafic afin de pouvoir être certain qu’on vous a vu et, si ce n’est pas le cas, pouvoir s’écarter.
- porter des équipements qui renvoient la lumière, par exemple un gilet de sécurité. Ça coûte moins de 10 francs.
- pour plus de sécurité (comme dit Dora l’exploratrice) avoir une source active de lumière, par exemple une lampe frontale (donc portée sur la tête) avec une diode rouge à l’arrière, sur le bandeau qui tient la lampe.
En savoir plus: https://www.decathlon.fr/C-674217-courir-la-nuit
Cet abruti a failli gâcher ma vie (la sienne? il n’a pas l’air d’y tenir) et celle de ma famille par sa stupidité.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre soir, avec A. (mon épouse), nous regardions les transactions effectués avec notre carte de crédit (carte partenaire pour Madame). Tiens! Que vois-je? Un montant de 10 francs et 90 centimes payé à un magasin de la marque Converse à Woodbridge (en Virginie) aux Etats-Unis d’Amérique!

Plus en détails …

Etrange! Bizarre! Nous avons bien fréquenté cette boutique au moins une fois entre le 4 juillet et le 16 août 2016 et nous y avons acheté deux T-Shirt soldés à 5 dollars pour les filles. Si on y ajoute le montant de la taxe de vente (la TVA locale), les frais de traitement et la conversion (avec petite commission au passage), nous arrivons bien à ce montant.
J’ai pensé que je me faisais arnaquer et qu’on me facturait ce montant une deuxième fois. Après avoir recherché sur les factures payées ces derniers mois, j’ai constaté que ce n’était pas le cas et que ce montant n’avait pas été facturé et encore moins payé.
Depuis le mois d’août, on peut dire que ça a un peu trainé!
Bien à vous!
Bonjour,
De Gaulle disait – je l’ai lu, je n’ai pas eu la chance de le connaître – que la vieillesse est un naufrage. Je lui donne en partie raison et j’espère ne pas avoir trop vite à lui donner 100 % raison.
L’autre jour, j’ai testé pour vous l’examen de la vessie par introduction d’une sonde dans l’urètre. Je me serais bien passé de cette expérience mais ça a été nécessaire.
Bien à vous!
Bonjour,
Tiens, ça faisait longtemps que je n’avais pas été voir le site de cette entreprise spécialisée dans la vidéo professionnelle:
Un lointain cousin, peut-être?
Bien à vous!
Bonjour,
Enthousiaste comme à l’âge de mes vingt ans … mais non, je suis plus enthousiaste aujourd’hui qu’alors. Pour dire les choses autrement, la société dans laquelle je vis – et vous aussi – m’oblige à faire des choses que mes collègues enseignants qui avaient à l’époque de mes vingt ans l’âge que j’ai aujourd’hui n’ont jamais eu à faire et ne pouvaient même pas imaginer que quelqu’un aurait à les faire.
J’ai pris part sur une base volontaire à un cours en ligne (un MOOC, comme on dit dans la langue de Steve Jobs et Bill Gates) mis sur pied par un organisme fondé par la communauté européenne (tiens, c’est marrant qu’en tant que Suisse on puisse y prendre part, filtrage par adresse IP en vue …) et consacré à l’administration de l’informatique d’une école. Même si ça me concerne un peu moins aujourd’hui qu’il y a cinq, dix ou quinze ans, le sujet m’intéresse ne serait-ce que par le fait qu’il me permet de ne pas me faire refiler n’importe quoi. On peut – et on doit – avoir une radieuse confiance dans les fournisseurs mais savoir de quoi on parle est toujours mieux.
Ce cours était constitué de six modules (un par semaine) et par la rédaction d’un plan d’équipement et de développement d’une école. Il fallait pour finir, analyser le travail de 3 autres personnes et leur faire un retour écrit sur leur plan.
C’était, connaissant un peu le sujet, un peu moins intéressant pour moi que les deux derniers MOOC suivis (dans le même institut). Je pense que le sujet était un peu trop vaste et qu’il aurait été bon de le découper en plusieurs cours.
Quoi qu’il en soit, c’est une bonne manière d’apprendre. Je veux dire, une manière qui me convient: pas besoin de passer des heures en déplacement pour aller chauffer le placet d’une chaise, pas besoin de s’organiser en chamboulant sa journée et sa semaine. Idéal pour moi et pour bien d’autres!
Comme d’habitude, à peu près aucun Suisse dans ce MOOC (ou alors, ils n’ont pas souhaité indiqué leur existence sur la carte des personnes prenant part).
J’ai travaillé sur les plans d’une personne en Italie, d’une autre au Maroc et d’une troisième en Autriche. Mon travail a été vu par une personne en Grèce, une en Serbie et une en Espagne.
Bien à vous!


