Bonjour,
C’est avec émotion que je me souviens de mon premier photocopieur. Ce n’était pas le mien, je fais un abus de langage; c’est le premier photocopieur que j’ai utilisé. C’était à la Bibliothèque municipale de Lausanne, bâtiment de Chauderon. Je me rappelle avoir glisse des pièces de vingt centimes – belle somme à l’époque – pour photocopier des pages de livres que j’appréciais. Je devais avoir dix ou douze ans.
La qualité est bien moins bonne qu’aujourd’hui et c’était un papier spécial, un peu comme certains tickets de caisse d’aujourd’hui. Le pire, c’était les images car ce le photocopieur ne « rendait » que du noir sur du blanc, pas des niveaux de gris.
Depuis trois ou quatre ans, grâce à Showbie (mais pas seulement) je pourrais me passer complètement de photocopieurs par les échanges de documents avec les élèves. Pour des raisons bien compréhensibles, il me faut parfois revenir en arrière (disons à la fin du XXe siècle) et photocopier des documents.
L’autre jour, j’ai eu créer un petit dossier de 4 pages A4 recto-verso (et agrafées) pour un remplacement. En arrivant près du photocopieur, j’ai tout de suite vu une belle lumière rouge signifiant « Problème ». J’aurais pu faire celui qui n’a rien vu et utiliser l’autre photocopieur (dans la même salle) mais j’aime les défis. J’ai donc suivi les instructions à l’écran (pas longtemps, ensuite j’ai mis à profit ma connaissance de ces bêtes que ce sont les photocopieurs) pour retirer les quatre ou cinq feuilles coincées à différentes endroits.

Ce photocopieur a une fonctionnalité supplémentaire: destructeur de documents

En bleu, les trucs qu’on peut tirer, tourner, pousser ou manipuler d’une autre manière pour avoir accès aux entrailles du monstre.
Tout en travaillant à supprimer le dérangement, je me suis prêt à penser à une idée de film d’horreur avec dans le rôle des méchants des photocopieurs « détraqués » (au niveau du processeur, pas d’un bourrage de papier) qui se mettraient à tuer leurs utilisateurs et à donc à se révolter contre leurs maîtres.
Premier scène, dimanche matin. Mme XYZ, vieille fille (on dit « single » aujourd’hui) vient à l’école pour photocopier des fiches pour ses élèves. Alors qu’elle se penche sur le photocopieur pour mettre un transparent dans le dispositif feuille à feuille, le photocopieur happe ses cheveux qu’elle avait – c’est dimanche, soyons fous! – pour une fois dénoué.
Lundi matin, dans une entreprise, M. ABC, ancien jeune cadre dynamique commençant à craindre pour son poste de travail et venant donc de plus en plus tôt pour finir de plus en plus tard, photocopie je ne sais quel document. Alors qu’il met en place sur la vitre une page A3, il ne se rend pas compte que sa cravate est saisie par le monstre d’acier, de plastique et de verre qui l’attire à lui et l’étouffe.
Mardi 17 heures dans les bureaux de l’administration. Euh, non, 16 heures car à 17 heures il n’y a plus personne. Mlle 123, apprentie, s’approche du photocopieur pour venir prendre un document qu’elle a imprimé depuis son poste de travail sous Windows 95. Ah, zut, plus de papier! Elle prend un paquet de 500 feuilles (une rame?), sort les feuilles de leur emballage de protection, ouvre le tiroir et y place les feuilles. Avec horreur – nous sommes dans un film d’horreur, rappelez-vous – elle constate que sa main est bloquée. Elle appelle. Personne ne répond. Elle voit par la fenêtre son chef partir sur son vélo électrique, portant ses éternelles sandalettes dans lesquelles il ose mettre des chaussettes blanches. Elle appelle encore, plus faiblement, alors que la bête l’attire à elle et l’empêche de respirer en plaquant son visage contre son panneau latéral de métal. Personne ne répond.
Mercredi matin, M. Sch. s’approche du photocopieur avec un exercice qu’il a créé pour ses élèves. Il est à un mètre ou deux du photocopieur. Il s’arrête. Il ne bouge plus. Il fait demi tour. Il prend son téléphone, affiche le document dans « Pages » grâce à iCloud, dépose une copie au format .pdf dans Showbie. Il est sauvé, il n’a rien su de ce qui l’attendait.
Bienvenue!
Bonjour,
Les transitions, ça nous connaît. En voici une: passage d’une multitude de ports à un port unique, l’USB-C.
Pendant quelques mois ou années, il faudra des adaptateurs. Ceux que j’ai commandé sur l’Apple Store en ligne un dimanche soir sont arrivé le vendredi matin. Pas mal.

Nous avons donc:

L’adaptateur Apple USB-C vers USB à 9 francs, ça, c’est un prix tout à fait correct.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, je vous disais mon admiration pour le programme « Assistant de migration » et celles et ceux qui l’ont créé et fait grandir. Au fil des années, il s’est amélioré et aujourd’hui c’est une solution robuste pour passer d’un Mac à un autre (et pas forcément d’un ancien à un nouveau).
J’ai donné un coup de main (= j’ai fait le travail) à une collègue pour passer d’un MacBook Pro 13 pouces à disque dur et lecteur optique à un MacBook Pro 13 pouces retina à Touch Bar.
Le premier jour que j’ai tenté ça, je n’avais pas reçu tous les adaptateurs USB-C vers quelque chose dont j’avais besoin. Je n’avais que le modèle Apple permettant de connecter un câble USB « normal » (si ça existe!) pour avoir à l’autre bout de l’USB-C. J’ai dû acheter cet adaptateur pour pouvoir passer de mon ancien Mac à mon nouveau. Problème, il aurait fallu avoir un câble avec, à chaque extrémité une prise USB-A (plate). Il a donc fallu renoncer. Nouvel essai, deux jours plus tard, avec le hub USB-C (acheté chez QoQa), je pensais pouvoir relier les deux bidules par un câble RJ-45 (chaque ordinateur se donnant une adresse local négociée) mais je n’ai pas réussi à voir l’ancien ordinateur dans « Assistant de migration ».
Comme ma collègue avait avec elle un joli disque dur en USB 3.0 (utilisé pour Time Machine), elle m’a proposé d’utiliser cette sauvegarde récente. En contrôlant, j’ai constaté que la sauvegarde datait du début de janvier. « Assistant de migration » n’a pas voulu accepter de faire son travail car la version de l’OS contenu sur le disque dur était postérieure à celle du SSD du nouveau Mac. J’ai donc créé un compte et fait les mises à jour nécessaires sur le nouveau Mac (équipé d’un clavier français, heureusement que je n’avais pas choisi un mot de passe trop compliqué pour ce compte provisoire).
J’ai effectué une sauvegarde Time Machine de l’ancien Mac. Ça aura pris près d’une heure (je ne parle pas d’une sauvegarde complète, celle-ci ayant déjà était fait au début de l’utilisation de cet outil, non, c’est d’une sauvegarde incrémentielle que je parle).
Bref, pour finir, j’ai pu lancer « Assistant de migration » et tout s’est bien passé. J’ai constaté des débits pouvant atteindre 70 MO/s ce qui me semble bien pour un disque dur à 5’400 tours à la minute.
Temps de travail: environ une heure, pas en un seul bloc mais en plusieurs interventions, recherche de solution et mise en œuvre. La bonne nouvelle, c’est que pour le suivant, je serai plus efficace.
Pour que ça se passe bien, sans perdre de temps:
- Mettre le nouvel ordinateur à jour (entre sa sortie d’usine et son arrivée chez vous, il y a peut-être eu une mise à jour intermédiaire du système).
- Sauvegardez.
- Choisissez (ou faites vous conseiller) une méthode pour le transfert avec « Assistant de migration ».
- Même si tout se passe bien, vous aurez quand même quelques mots de passe à ressaisir (ayez-les sous la main!) et quelques numéros de série à rentrer (par exemple dans un cas que j’ai vu ça concernait la suite Office).
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, une collègue avait besoin d’aide avec le nouveau MacBook Pro 13 pouces (Touch Bar) offert par son mari.
Elle avait avec elle cet adaptateur:




Quand je l’ai connecté, j’ai vu cette notification:

Je n’ai pas fait cette mise à jour car j’avais besoin de l’adaptateur et je ne voulais pas prendre le risque de le rendre inopérant.
Bien à vous!
PS. Le nom correct de cet adapatateur est: Adaptateur multiport AV numérique USB-C
Bonjour,
L’autre jour, après avoir commandé un ordinateur avec des ports USB-C (et rien que ça à part une prise mini-jack pour l’audio), j’ai eu le plaisir de constater qu’on avait pensé à moi. QoQa proposait un hub USB-C qui semblait être l’accessoire presque parfait pour la nouvelle machine. Je suis allé lire les spécifications et j’ai aussi lu les commentaires pour mieux m’informer.
C’était OK: j’ai passé commandé.
Quelques jours plus tard, le facteur – contre signature – a apporté ceci:

Je me demande comment la Poste a fait pour acheminer mon paquet avec ce cache sur l’étiquette …

Un emballage qui doit être conçu pour avoir sa place dans un Apple Store

De la connectique en veux-tu, en voila!

OK, c’est joliment présenté.

Aussi disponible en français dans le même document.

Evidemment si on n’alimente pas le hub à partir du chargeur du Mac, on ne pourra pas faire fonctionner 3 disques durs externe en même temps …

HDMI et 3 ports USB 3.0

Port RJ-45 et le port USB-C qui ne sert qu’à alimenter le hub au moyen du câble sortant du chargeur du Mac et qu’on branche là.

Pas trop moche et même assez mimi: il est en aluminium.
Zut alors! Je me rends compte que j’ai oublié de photographier le côté comportant un lecteur de carte SD et un lecteur de carte micro-SD.
A l’usage, ça fait ce que ça promet. Prix QoQa: 79 francs plus 9 francs de frais de traitement et d’envoi. Ça les vaut à peu près. A 50 francs, c’était plus raisonnable. 149 dollars prix catalogue? No way?
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, j’avais un ordinateur Apple à vendre. Dans ces cas-là, en principe, je commence par le proposer à mes collègues. C’est ce que j’ai fait. Ensuite, je me suis ravisé car, c’est déjà arrivé, lorsqu’un collègue m’achète une machine il aurait parfois tendance à penser qu’il m’achète avec, je veux écrire par là, que la personne pense qu’elle a droit à un accès direct et privilégié à mes compétences pour l’aider à mettre l’ordinateur en fonction, à la former et à répondre à ces questions ad aeternam.
Ce n’est bien entendu pas vrai! Je veux bien consacrer une heure à faire la transition entre l’ancien et le nouvel ordinateur et révéler quelques secrets (ah, ah, je blague) mais pas – ou plus – question de devoir répondre au téléphone, prendre des rendez-vous ou même aller sur place parce que ceci ou cela-
Alors, il y a – ou il reste – les petites annonces gratuites dont anibis.ch . J’adore, ça fonctionne bien, c’est facile de placer une annonce et généralement j’arrive à mes fins c’est à dire vendre ce que j’ai à vendre. Parfois, je suis acheteur et je dois dire que ça marche aussi bien dans ce sens-là, pas de problème. Par contre, il faut toujours rencontrer la personne.
J’ai mis ma petite annonce et quelques minutes après, j’avais déjà deux ou trois réponses.
L’une était d’une jeune fille qui souhait quelques renseignements. Je transmets les informations demandées. Deux ou trois heures plus tard, message de la mère qui me dit que ce serait pour l’anniversaire de sa fille et patati et patata. Elle me demande comment faire: je l’invite à passer à la maison pour voir et essayer l’ordinateur et me le payer si elle le veut.
Nouveau message, elle me dit – j’avais indiqué ma ville – qu’elle vient de se rendre compte que j’habitais en Suisse, que c’était la première fois qu’elle utilisait ce site de petite annonce qui lui a été recommandé par une collègue Suissesse, qu’elle habite près de Paris (déjà rien que ça, ça éveille mes soupçons, persuadé que je suis que dans Paris et sa région, il ne peut rien y avoir de bon).
Je réponds à Madame que ça ne va pas être possible et qu’elle trouvera d’autres ordinateurs de ce type en France (mais plus cher à cause de ce taux de TVA de fous).
Bon, je n’y pense plus (si, j’y pense car je me dis que ça fera un très bon article pour ce blog) et je vaque à mes nombreuses obligations dont quelques unes sont un plaisir.
Tiens, un nouveau message. Cette fois, elle m’écrit qu’elle aimerait tout de même acheter mon ordinateur et qu’elle va se renseigner pour trouver une manière de faire.
Un peu plus tard, elle écrit à nouveau avec la solution: l’envoi postal après qu’elle ait viré l’argent sur mon compte.
Heureusement, elle ne parle pas de chèque car ce triste bout de papier – en dehors de France et certainement là-bas aussi – est source de problèmes.
Plus tard, elle m’écrit qu’elle a une copine dans une ville suisse et que je pourrais envoyer l’ordinateur là-bas.
Je ne réponds plus à ces messages.
L’ordinateur a été vendu à quelqu’un qui est venu à la maison, qui l’a essayé et qui m’a payé avec des billets dont j’ai pu vérifier l’authenticité.
Tout ça serait drôle si des gens de bonne foi et faisant confiance ne se faisaient pas avoir.
Bien à vous!
Bonjour,
Le 3 septembre 2012, je commandais dans le cadre de l’offre Neptune un MacBook Pro retina (15 pouces) construit sur mesure (enfin, presque) pour la modique somme de 2’516.- francs. La facture était un peu plus élevée car j’avais ajouté une extension de garantie AppleCare qui m’a été facturée 245.-
J’ai reçu cette machine le 26 septembre et je l’ai utilisée sans cesse depuis, à raison d’au moins 5 heures par jour.
Je l’ai revendue le 9 février 2017 pour 1’000.- francs.
Ce MacBook Pro est le premier ordinateur Apple que j’ai eu qui ne m’a pas limité. Je veux dire par là que je n’ai jamais attendu (trop) sur lui. En 4 ans et demi d’utilisation, je n’ai jamais senti le besoin de le mettre à jour. Heureusement d’ailleurs car rien ne pouvait être mis à jour (pas facilement en tous les cas). Bref, de superbes souvenirs en ce qui concerne cet ordinateur.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, des apprenants s’exerçaient à la langue anglaise et effectuaient un petit test sur le sport. Une des questions faisait référence à des « Stan Smith ». J’ai expliqué aux personnes présentes que c’était un modèle de chaussures de tennis appelées ainsi en l’honneur d’un jour de tennis appelé … Stan Smith.
En allant acheter des chaussures à ma fille cadette (E2.), cette enfant me fit remarquer (je lui avait conté l’histoire précédemment) que ce magasin proposait à la vente les chaussures dont il était question.

Chère E.2 merci pour être la personne que tu es!
Tiens, tiens, en cherchant un peu sur le web, je vois que cette chaussure de tennis a été mise en vente en … 1964.
Il m’en faut une paire mais pas à ce prix-là.
Bien à vous!
Bonjour,
Ah, quel progrès! Depuis mon premier Mac (un Plus à titre professionnel, un SE/30 à titre personnel), j’ai vu – ou plutôt entendu – le progrès au niveau de la restitution du son. Bon, il faut le dire – parce que l’entendre … -, j’entends moins bien qu’à l’époque et sans doute mieux que dans quelques années. Toujours est-il que les haut-parleurs d’un Mac portable réussissent maintenant à me donner envie d’écouter un peu de musique quand je suis seul.
Sur le dernier modèle acheté par mes soins (c’est facile) et avec mes deniers (c’est plus difficile), je dois dire que c’est tout à fait bien. Alors que je tape ces lignes, j’écoute la chanson « 747 (strangers in the night) » du groupe Saxon et c’est agréable. Par contre, le clavier est assez bruyant et j’entends nettement les touches. En ce qui me concerne, ce n’est pas trop problématique. J’aime assez le bruit que je fais quand je tape au clavier!
Bon son, c’est bon!
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, j’avais à prendre connaissance et éventuellement commenter des informations contenues dans des fichiers Word en provenance d’un PC. Comme je voulais être plus royaliste que le roi, j’ai voulu ouvrir ces fichiers avec Word (et non avec « Pages » d’Apple). Vous vous rappelez peut-être que je dispose d’une version Office obtenu à vil prix un pack soldé (DataQuest si mes souvenirs sont exacts). Le jour précédant la réception de ces fichiers, j’avais même fait la mise à jour pour bénéficier des versions les plus actuelles.
Sur les fichiers reçus, je n’ai pas réussi à mettre en route le suivi pour ajouter mes commentaires. Le curseur ne voulait pas glisser sur la droite pour mettre cette fonction en en route. J’explique ça par le fait – je me trompe sans doute – que les fichiers étaient bien des fichiers .docx mais d’une version quelque peu différente de celle lue/reconnue par mon Word à moi.
J’ai fini par copier-coller dans un nouveau document (Word) les passages que j’avais à commenter. Ensuite, sur ce document, j’ai pu mettre en route le suivi pour que mon correspondant voit clairement ce que j’avais ajouté (ou supprimé ou déplacé).
A un moment donné, j’ai vu plusieurs fois sur un des trois écran de mon outil de travail (le moniteur du MacBook Pro et deux écrans externes) des images fantôme (j’étais sobre et je ne me drogue pas) d’une fenêtre d’un document Word. J’ai même pu faire une photographie.

La première fois que j’ai utilisé Word, c’était à l’époque de la version 5.1. Par contre, depuis j’ai réussi à m’en tenir éloigné.
Bien à vous!

