Bonjour,
Profitant de quelques jours de congé, AEEM s’est rendu à Vienne, capitale de l’Autriche. Nous avons réservé les vols ainsi que l’hôtel déjà au mois d’octobre.
EasyJet a rempli le contrat avec brio. Nous sommes partis à l’heure de Genève et, pour le vol retour, nous sommes partis à l’heure de Vienne. Bonnes prestations, une heure et quart de vol, pas le temps d’avoir mal au dos ou de trop s’ennuyer. Pour la première fois, nous avons profité de l’option payante (6 francs par siège) permettant de réserver une place précise. J’ai choisi l’avant de l’avion, tout de suite après les « huiles » du « speedy-bording » et autres sommités.
Nous n’avons voyagé qu’avec un bagage à main chacun, pas de bagage en soute. Ça va vite, on a assez de place pour emporter ce qu’il faut et on ne s’encombre pas de choses inutiles.
Arrivés à l’aéroport de Vienne, nous avons pris le train pour le centre-ville (pas l’inutilement cher CAT). De la gare de Vienne-Millieu, nous avons marché sur un km tout au plus pour rejoindre notre hôtel où nous avons été très rapidement et aimablement accueilli. Une fois la chambre prise, nous avons procédé à quelques ablutions puis nous sommes sortis pour aller manger.
Bon, comme je n’ai pas trop de temps pour vous raconter toute la semaine, je choisis de mettre en ligne quelques photographies:
En très résumé: un voyage et un séjour magnifiques. Nous étions enchantés sur place, nous sommes rentrés nostalgiques.
Vienne est sortie pour la 7e fois en tête du classement des villes où il fait bon vivre. Elle le mérite!
Bien à vous!
Bonjour,
Je vous recommande la lecture de cet article qui indique pour quelle raison le français est ce qu’il est:
Et oui: permettre de distinguer les érudits des manants (dont les femmes).
Bien à vous!
Bonjour,
Ah, les jours anciens qui ne me font pas pleurer, bien au contraire! Je repense à un voyage de classe, au gymnase qui nous avait mené en Belgique. Nous étions partis en autocar de Lausanne pour nous arrêter à Reims où nous avons visité la cathédrale, une cave de champagne et où nous avons passé la nuit. J’ai le souvenir d’un hôtel du centre-ville. Je me rappelle d’un escalier descendant sur la droite du hall d’entrée. Rien de plus! Il me semble avoir acheté un ou deux disques 45 tours dans cette ville.
Ensuite, Bruxelles. Quelle ville! Ce devait être ma première grande ville (à part Lausanne, bien entendu …). Nous étions en pleine période post-punk et ça se voyait dans la rue: punks en déshérence, punkettes fardées, nouveaux romantiques blafards, nouvelles romantiques poudrées. La musique, c’était « Golden Brown » de The Stranglers, « La crise » des Civils et « Iron Fist » de Motörhead. Esprit de chapelle, tiens-toi lien de moi! Pas de limite à ce que j’écoute.
Ensuite, nous sommes partis visiter Brugges puis Ostende. Pouvais-je savoir que quelques semaines ou mois plus tard Marvin Gaye allait débarquer dans cette ville (qui s’en souvient: http://www.visitoostende.be/fr/sur-les-traces-de-marvin-gaye )? Je ne le pouvais, n’étant pas voyant extra-lucide.
Il me revient le souvenir d’une promenade sur la plage d’Ostende. Au loin, l’inaccessible – à l’époque – Grande-Bretagne.
Un beau voyage. Il me reste quelques photographies. Il me reste des souvenirs. Chers camarades de classe, vous souvenez-vous de ce voyage? A-t-il été marquant pour vous ou ne fut-il qu’une péripétie de vos jeunes années? Etiez-vous sensibles à ces « détails » que j’ai remarqués et appréciés ou n’avez-vous rien ressenti? Quelles émotions traversaient vos cœurs juvéniles alors que le mien était saccadé par la découverte d’univers jusqu’à là insoupçonnés?
Dans l’Atonium de Bruxelles, je vécus un peu plus intensément.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, je suis tombé par hasard sur une journée de test de matériel de ski de fond. Ça se présentait sous la forme d’une dizaine de stands de marques de skis ou de produits en rapport.
Je me suis dit que c’était l’occasion d’avoir un conseil profesionnel de la part de … professionnels. J’ai donc déchaussé mes skis et je me suis adressé à deux personnes qui se trouvaient au stand d’un fabricant de produits de fartage.
Après les avoir saluées, je leur ai dit que mes skis (bon, d’accord ils ont au moins 35 ans) ne glissaient pas bien (en fait, c’est très bien ainsi: je m’entraîne plus durement). Ils n’ont pas sorti les mains des poches et l’un d’eux a grommelé quelque chose que je n’ai pas compris. Je lui ai demandé de bien vouloir répéter ce qu’il fit en me désignant une bouteille d’un produit permettant d’améliorer la glisse. Ensuite, c’est comme si je n’existais plus.
Quelque part – pour parler bobo – ça m’a un peu déçu. Je m’attendais à un peu plus d’attention de leur part. Le top aurait été qu’ils me proposent un peu de ce produit miracle voir même – je suis bien placé pour savoir que c’était du domaine du rêve – que les mains sortent des poches et que ce produit soit appliqué par la personne dont c’est tout de même le job (faire de la pub pour cette marque de produit et comment fait-on mieux de la réclame qu’en faisant essayer le produit?).
Alors messieurs, s’il me venait l’idée d’acheter des skis de fond neufs, ce n’est pas votre marque de produit d’entretien que je choisirais.
Comme je ne suis pas rancunier, je vous file même une idée.
Dans le cyclisme, il y a une manifestation appelée Eroica (je vous laisse chercher sur Internet) à laquelle on ne peut participer qu’avec un vélo ancien et du matériel d’époque.
Pourquoi ne pas le faire pour le ski de fond? Je suis fin prêt avec mes skis de trente-cinq d’âge. Je crois même pouvoir en dénicher une paire plus anciennes dans le garage de feu mon père. Avec des souliers en … cuir.
Evidemment, c’est le métier de ces gens de vous faire penser qu’avec le dernier matériel vous serez plus haut, plus vite, plus fort (devise empruntée au mouvement olympique) mais je sais que pour la plupart des utilisateurs ça ne fait absolument aucune différence. Ce qui fait la différence, c’est l’entraînement. Mettez un homme de mon âge, avec le même poids que moi mais ne bougeant jamais ses fesses (flasques) sur des skis de fond à 2’000 francs (ça doit exister et si ça n’existe pas, c’est à créer d’urgence) et je ne ferais sans doute pas plus mal que lui avec mon matériel (un peu) ancien.
Bon, je vous laisse, il faut que j’aille gagner des sous pour acheter ces nouvelles roues carbone qui me feront gagner un demi-seconde sur 30 km (pour autant que j’arrive à rouler à au moins 37 km/h).
Un gars que j’admire, c’est Graeme Obree: https://fr.wikipedia.org/wiki/Graeme_Obree
Bien à vous!
Quels changements! J’ose presque écrire: quels progrès!
Ayant pris part à quelques camps de ski et autres camps sportifs dans ma carrière, j’ai pu constater depuis 32 ans que les locaux qui nous accueillent évoluent vers le mieux. Je me rappelle d’un camp où nous logions dans un abri PC. Une « salle » pour les filles (et les maîtresses), une salle pour les garçons (et les maîtres). Nous y avons survécu. Sans problème.
Lors du dernier camp, nous étions logé dans un … hôtel (l’hôtellerie de milieu de gamme dans les Préalpes vaudoises doit chercher des solutions pour survivre). Chambres à deux, à trois ou à quatre avec salle de douche (et même de bain pour certaines chambres), c’était la grande classe.
Et il y avait même du Wi-Fi dans les parties communes (salle de restaurant)!
Le matin, le service des routes de l’Etat de Vaud avait déjà travaillé.

Trop de luxe!
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, en camp de ski, alors que les enfants dormaient encore et que je lisais la presse (électronique), je suis tombé sur un article d’un blog que je lis régulièrement. L’idée est la suivante: on donne la parole à une personne qui nous fait le cadeau de parler de sa vie. C’est, pour moi, très intéressant. J’apprends beaucoup de choses sur des parcours très différents du mien, ça m’ouvre l’esprit quant à la richesse de la variété des personnes et, partant, la variété du Monde et de la Vie.
L’autre matin, je lisais cecI:
http://www.hebdo.ch/les-blogs/pirolt-sabine-rédacteur-lhebdo/20-délèves-illettrés-réinventons-lécole
Bravo Monsieur l’instituteur pour être ce que vous êtes, pour votre parcours et pour votre analyse.
Est-il acceptable d’oser l’idée que certains élèves (ce simple titre leur fait horreur) bénéficieraient de quelque chose de radicalement différent et qui, au final, serait plus économique pour la société (être à l’assistance sociale ou à l’AI à 20 ans, c’est pas ça) – je commence à dessein par elle – et plus constructif pour eux?
Bien à vous!
Bonjour,
Encore une pause de parution. Elle devrait ne pas trop durer. Je vous remercie pour vos visites et espère vous revoir d’ici à quelques jours.

Piste de ski de fond aux Mosses (canton de Vaud)
Bien à vous!
Bonjour,
Voici, je crois, la quatrième « idée à un million » que je publie ici. Depuis quelques années, des restaurants à thèmes apparaissent. Par exemple, on peut manger des plats romains (pas de la ville de Rome, des plats de l’époque des Romains), on peut manger dans l’obscurité complète, on peut manger des choses avec des couleurs ne correspondant en rien à la couleur que les aliments devraient avoir.
Voici mon idée (je vous la cède avec plaisir): un restaurant où l’on peut manger comme au camp de ski. Quelques idées de menus:
- Nuggets de poulet, petits pois/carottes et purée.
- Spaghetti bolognaise.
- Boulettes de viande hachée et pâtes.
A vous de repenser à votre plat favori (par exemple – mais là on est dans la gastronomie militaire des années 60-80 – la « tranche dorée » qui est une tranche de pain rôtie à la graisse et qu’on recouvre d’une bonne épaisseur de purée de pommes).
Pour que le plaisir soit complet, il faudrait que ce soit servi à la louche depuis de grands plats par des personnes habillées en « après-ski ».
Je suis persuadé qu’il y a un public pour ce genre de « revival » car le camp de ski (ou de randonnée ou multi-sports), c’est un peu la dernière frontière de l’école. Celle du grand-air, celle du vivre ensemble (parfois les uns sur les autres), celle d’une certaine transition vers l’âge adulte.
Vous l’avez compris: ce repas serait suivi par une … boum qui est le zénith de n’importe quel camp.
Que me dit-on? Il existe déjà des soirées discothèque pour les plus de quarante ans! C’est parfait, ça prouve qu’il existe une clientèle pour le repas façon camp de ski.
Le concept pourrait être développé sous la forme d’une ou plusieurs nuitées voir d’une semaine complète. Là, on se rapproche à grands pas des colonies de vacances pour adultes façon Club Méditerranée.
Au niveau investissement, ce n’est pas ruineux. Il vous faut de la vaisselle ayant bien vécu, des couverts disparates récupérés à droite et à gauche, des tables marquées par des générations d’impatients attentant le repas et des chaises branlantes et craquantes.
Qui investit?
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre semaine, j’était en camp de ski et, le lundi soir, le programme d’infotainment consistait en la projection d’un film.
Nous disposons à l’école – depuis une vingtaine d’années – de systèmes mobiles de projection consistant en un projecteur-vidéo (dans son sac de transport) et d’une caissette d’aluminium protégeant un lecteur combiné VHS et DVD (à l’époque héroïque seulement VHS).
Afin de voyager plus léger (l’année dernière aussi), j’ai emporté avec moi un MacBook Air, un lecteur externe (en fait un graveur Blu-ray) pour DVD et un haut-parleur Bluetooth de marque JBL (modèle « Charge » si vous voulez plus de précision).
Ça fonctionne: le niveau sonore est tout à fait à la hauteur. La qualité sonore est correcte. Le haut-parleur et le MacBook sont alimentés par leur batterie interne (ça tient sans problème la durée d’un film). Le lecteur DVD est alimenté par le MacBook Air.
J’aurais pu prendre un Apple TV et ainsi il n’y aurait plus eu besoin de câble entre l’ordinateur et le projecteur-vidéo (câble VGA, bouh, bouh, je ne t’aime plus).
Autre possibilité: le film sur une clé USB connectée au projecteur (s’il dispose de cette fonctionnalité).
Bien à vous!
Bonjour,
Voici quelques mois, j’écrivais ceci:
https://aeemtech.org/2013/06/01/mystere-a-villars-tiercelin-qui-se-souvent/
J’ai eu le plaisir d’avoir des personnes qui m’ont apporté des précisions (voir dans les commentaires). Je trouve ça fantastique.
L’autre jour, un monsieur m’a écrit pour me donner encore d’autres renseignements. Il a été assez aimable pour joindre un document qui m’a fasciné en me rappelant pleins de bons souvenirs (promenades dans les bois avec mes parents et mon frère et « découverte » de ce qui restait de cette ligne de chemin de fer):
C’est un article signé par Yves Jault dans « La Vie du Rail » du 30 avril 1972 (ces informations m’ont été données par mon aimable correspondant). On y lit un texte sur ce petit train alors au début de son exploitation, les espoirs de ses créateurs et une description des installations (un « saloon » pour accueillir les visiteurs). Juste génial! Et une photographie où l’on voit le petit train arrêté avec le mécanicien à côté de la locomotive (machine de chantier ou de mine grimée en loco western) et une famille – je pense à la mienne, je veux dire celle de l’époque quant j’étais enfant – assis sur des poteaux de bois en train de regarder le train. Derrière eux la gare-saloon.
Je suis ému.
Bien à vous!





































