Bonjour,
La couleur ou plutôt les couleurs quoi de plus beau! Je suis assez vieux pour me rappeler du temps où la télévision n’existait qu’en niveau de gris.
J’aime les couleurs et, c’est un état d’esprit, j’en vois partout. Par exemple, dans un magasin d’article de vélo:
Ici, il s’agit de pneus de marque Kenda mais je crois savoir que d’autres marques en proposent aussi.
Bien à vous!
Bonjour,
La Belgique! Voici un pays qui m’intrigue. Au delà des plaisanteries sur les Belges, j’ai de l’intérêt pour ce pays qui, par certains côtés, me fait penser à la Suisse.
J’y suis allé pour la première fois en voyage d’études, en deuxième année de gymnase. J’en garde de très bons souvenirs que ce soit de Bruxelles, de Bruges ou d’Ostende. Ah, la plage d’Ostende. J’y flânais quelques instants, le regard et le cœur au large, pensant à ce qu’allait être à ma vie, à Marvin Gaye et à quelques unes de mes charmantes camarades de classe.
J’y suis retourné plus tard (tant en Belgique, Bruxelles et Ostende) lors d’un voyage familial dans lequel j’accompagnais mes parents. Un repas de moules, de frites et de bière reste dans mon cœur.
Voici quelques années, AEEM s’était rendu à Bruxelles et nous avions pris le train pour une visite d’une journée à Bruges.
Voici quelques semaines, après la Rhénane-Palatinat (plus précisément la région de l’Eifel) et Maastricht, nous sommes allés à Anvers.
« Dans le port d’Anvers, il y a des marins que se damnent ». Tout le monde connait la chanson (sauf moi, ah, ah).
J’avais aussi lu un livre de Jean Genet qui s’appelle « Querelle d’Anvers » (euh, je dois confondre avec Brest).
Bref, c’est un port, ça résonnait dans mon inconscient pas collectif et j’avais envie d’y emmener mon épouse et nos deux filles.
Nous n’avons pas été déçus! C’était magique!
Profitant d’une action honteusement bon marché, nous avons séjourné à l’hôtel Hilton, astucieusement situé en plein cœur de la ville/vielle ville, au pied de la magnifique cathédrale. Je ne suis pas un grand fan des chaînes américaines de quelque genre qu’elles soient mais nous avons été bien reçus et ça ne nous a pas fait de mal de voir une fois, un hôtel comme nous ne nous en payons jamais (il ne faut jamais écrire jamais).
Nous avons aussi visité (et oui, ça se visite), la gare qui est un bâtiment incroyable. Anvers a aussi des tramways, des vélos à louer et des pavés.
Le petit-déjeuner a été absolument fabuleux et nous a donné les forces nécessaires pour visiter encore la ville en fin de matinée puis d’effectuer les 300 kilomètres d’autoroute qui nous ont ramenés dans la région de l’Eifel (en Allemagne).
M’étant – vous savez: curieux de nature – un peu documenté sur Anvers, sa cathédrale, sa gare et son port, je suis heureux de ces nouvelles connaissances qui me montrent une fois de plus, ce que l’Homme peut faire de mieux.
Quelques photographies:
- En arrivant à Anvers
- En ville d’Anvers
- Publicité pour une liaison aérienne Anvers-Genève
- L’hôtel
- La vieille ville
- La cathédrale (avec une tour inachevée)
- On se balade
- Les filles ont adoré voir passer ce véhicule à impériale
- Ça, c’est pour moi!
- La cathédrale vue du bord de l’Escaut
- L’hôtel de ville
- Principale rue piétonne
- A l’intérieur d’une galerie abritant des commerces
- A l’arrière-plan, la gare
- Magnifique!
- Les mots me manquent
- Ah, oh, ah
- Ouah!
- Voyons ce coq de plus près
- Ça, c’est du zoom
- A l’intérieur de la cathédrale
- Un puits
- J’adore
- En quittant Anvers, les cages à lapin
Je suis bien décidé à retourner en Belgique. J’aimerais beaucoup prendre le petit train/tram qui parcourt toute la côte (sur 80 km, je crois).
Bien à vous!
Bonjour,
Petite pause de publication ces prochains jours.
L’image ci-dessous montre le lac de Bret, un réservoir d’eau pour la ville de Lausanne. Enfant, mes parents m’y emmenaient et j’ai de bons souvenirs de cet endroit. Je me rappelle aussi y avoir passé à vélo lors de quelques sorties mémorables (dont je devrais donc me souvenir…).
Dernièrement, j’y étais pour l’assemblée générale d’une association dont j’ai l’honneur de faire partie. Comme j’étais un peu en avance, je me suis offert le plaisir d’une promenade au bord de l’eau.
Au plaisir de vous retrouver très bientôt. Prenez-soin de vous!
Bien à vous!
Bonjour,
Voici mes impressions sur le débat auquel j’ai assisté hier en fin d’après-midi/début de soirée.
Les « débatteurs » en action
Tout d’abord, merci aux personnes qui ont organisé cet événement ainsi qu’aux débatteurs eux-mêmes. J’ai eu beaucoup de plaisir à suivre ces discussions qui m’ont renforcé dans l’idée que j’étais né trop vite … ou trop tard. Je m’explique. Si j’étais né 4 à 5 ans plus tôt, j’aurais pu encore mieux vivre les débuts de l’informatique personnelle et vraiment vivre son arrivée en classe (j’ai vu mon premier Mac en 1986). Si j’étais né 4 ou 5 ans plus tard, j’aurais encore quelques années de plus pour attendre l’arrivée d’un outil informatique par élève. Là, où je (ou j’en) suis, je vais être un peu comme Drogo du « Désert des Tartares » qui aura passé toute sa vie à la frontière et qui, je jour où il doit quitter son poste vaincu par l’âge et la maladie, constate que l’action commence!
A part ça, c’était intéressant même si je n’ai pas appris grand-chose (le sujet m’intéresse et je me documente depuis l’introduction de l’iPad). Par contre, les politiques semblaient (ils sont au niveau fédéral) un peu dans l’inconnue par rapport à ce qui se passe dans les écoles romandes ou plus plus précisément vaudoises.
C’est aussi intéressant de voir que pour beaucoup, ces outils (dans ce cas les tablettes et tout spécialement l’iPad) sont destinés à « aller sur Internet ». On peut faire beaucoup d’autres choses sans accéder au web (car c’est de ça dont il s’agit quand on parle d’ « aller sur Internet »). Je pense que les possibilités de l’outil ne sont pas encore assez connues. Ce qui est encore moins connu (du grand public, des politiques), c’est la manière dont les fonctionnalités de l’iPad peuvent travailler ensemble pour disposer d’un outil qui peut vraiment changer la donne.
Il a été relevé que la formation des enseignants est importante. Je dirais même plus, elle est capitale. Sans volonté de changer ce qui se passe dans la classe (pour correspondre au siècle et aux apprenants d’aujourd’hui et déjà de demain), l’iPad ne sera que peu pertinent et ne pourra servir à faire la différence.
Il a aussi été question de contenus qui tardent à venir (de la part des éditeurs français). Eh bien, nous avons avec l’iPad/le Mac, iBooks Author et iTunes U tout ce qu’il faut pour court-circuiter ces manière traditionnelles de voir les choses et permettre à des groupes d’enseignants (ou à des « franc-tireur ») de publier les ouvrages dont ils rêvent.
J’ai aussi été un peu peiné de ce que j’ai entendu à propos de Wikipédia (et qui a été corrigé par la suite). Ecolier, je n’avait comme source pour le cours d’histoire que le livre de George-André Chevallaz. C’était bien entendu, une vision « orientée » de l’Histoire, même si elle était consensuelle (celle de l’Etat) et reconnue par l’ensemble ou la majorité des historiens. Aujourd’hui, les sources sont multiples. J’y vois plus une opportunité qu’une gêne.
En fait, ce débat aurait dû avoir lieu il y a 5 ans. Le simple fait qu’il ait lieu maintenant …
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, AEEM est passé par Maastricht. Voici bien un nom qui évoquait quelque chose pour moi. En effet, on entend parler du traité de Maastricht. Parfois, on sait que c’est une ville des Pays-Bas et, dans mon cas aussi, on ne sait pas la situer avec quelque précision.
Maintenant, c’est bon! AEEM sait où c’est. Cette « pointe », ce « coin » de Pays-Bas enfoncé entre l’Allemagne et la Belgique nous a permis de passer quelques heures en Hollande sans avoir à faire trop de kilomètres.
Nous avons eu beaucoup de plaisir à visiter le centre-ville et à déguster une gaufre. Nous avons passé une nuit sur place avant de continuer notre voyage vers la Belgique.
Ah, j’oubliais, Maastricht, c’est aussi la ville dans laquelle le Kapellmeister André Rieu habite.
Ah, j’oubliais aussi que Maastricht est aussi liée au cyclisme par l’Amstel Gold Race qui se court dans la région.
Quelques photographies:
- En Allemagne encore
- En Belgique
- Arrivée aux Pays-Bas
- L’université de Maastricht
- Agréable jardin de l’hôtel
- Arrivée dans le centre-ville
- Deux barres horizontales: c’est du solide
- L’ancienne façade a été conservée
- Une gaufre de … Maastricht
- La Meuse
- Un peu de vocabulaire
- Joli!
- Tiens du français
- Et encore du français avec la devise des Pays-Bas
- Depuis un grand magasin
- Ah, ah, j’adore
- La gare
- Quel âne, j’ai acheté une bière belge aux Pays-Bas
- Très jolie boutique épicerie-salon de thé
- La passerelle enjambant l’autoroute qui va être enterrée
- Un poème végétal
Bien à vous!
Bonjour,
Hier, j’ai failli acheter un iMac Retina 5K. Le premier modèle, celui à 2’799 francs chez Apple. Depuis quelques jours ou semaines, il est proposé chez Interdiscount à 2’449.-.
Hier, il y avait 10 % de réduction. Ça le faisait à 2’204.-
J’ai renoncé. Voici pourquoi: même si ce modèle est équipé de la solution Fusion Drive, je veux une machine avec un SSD et rien d’autre.
A part ça, c’était une belle offre.
Ils avaient aussi un MacBook Air 4 GO/256 GO à 808.-.
Je garde mes sous.
Bien à vous!
Bonjour,
C’est fait. Adieu « iPhoto » et adieu « Aperture », je suis passé à « Photos ». Franchement, ça me convient. Je n’en veux plus plus, je veux dire que je ne veux plus quelque chose qui en fasse plus. Je veux prendre une photo avec mon iPhone ou mon iPad et quelle soit disponible sur les autres appareils liés au même compte Apple (ou par le web sur iCloud.com). Tout le reste est devenu trop compliqué. Alors oui, je savais faire des choses compliquées dans « Aperture », le problème c’est que je ne les faisais jamais. J’avais appris à les faire pour me présenter à l’examen de certification (que j’avais réussi).
Dans « Photos », il y a ce qui convient à 95 % des personnes, celles qui ne font pas de la photographie un métier ou un hobby à temps bien complet.
Bien à vous!
Bonjour,
Enfant, je mangeais des têtes de … (je n’ose même plus l’écrire, c’est dire) qu’on appelle maintenant des têtes au chocolat. En existe-il d’ailleurs au chocolat … noir? Je ne sais pas.
L’autre jour, j’ai vu un produit ramené de Colombie par quelqu’un de la famille:
N’en ayant pas goûté (ni de la pâtisserie ni du baiser), je ne peux vous dire à quoi ça ressemble. Toujours est-il que la Colombie, bien que très sous la coupe mentale et financière des Etats-Unis, ne semble pas encore être tombée dans la bien-pensance. Je me demande aussi comment Nestlé laisse passer un truc pareil. Le siège mondial de Vevey doit bien être au courant. Autre question? Si je ramène ce produit en Suisse, suis-je coupable de quelque chose?
En savoir plus sur ce produit: http://corporativa.nestle.com.co/brands/chocolates/BESO-DE-NEGRA-NESTL
Bien à vous!
Bonjour,
Depuis quelques semaines, j’utilise le « Compte d’invité » avec les élèves. L’idée est la suivante: à chaque fermeture de session le ménage est fait et à chaque ouverture de session l’élève (ou l’enseignant) se retrouve avec un utilisateur « propre » pour son travail. Pas de fond d’écran ridicule, pas de réglages modifiés juste pour embêter celui qui vient après!
Ah, j’adore. D’autant plus que couplé avec Showbie, ça permet de travailler de manière très efficace.
Description du flux de travail.
1. L’élève ouvre une session du « Compte d’invité ».
2. Il travaille, sans oublier d’enregistrer.
3. En utilisant un navigateur, il va déposer dans son dossier Showbie son travail de manière à pouvoir le récupérer sur un autre ordinateur, sur sa tablette ou son smartphone à la maison (ou en route) et permettre aussi à l’enseignant d’y avoir accès.
4. L’élève ferme la session: tout ce qui a été fait est supprimé, l’utilisateur suivant trouvera une machine « nickel ». Je suis aussi certain que quelqu’un qui vient ensuite ne peut avoir accès au contenu de Showbie d’une personne qui aurait enregistré ses identifiants, comme le permettent les navigateurs (très mauvaise idée de laisser ceci activité sur un ordinateur partagé).
Grain de temps et tranquillité d’esprit me sont offerts par l’emploi du « Compte d’invité ». J’en suis un grand fan.
Ceci, bien entendu, n’est qu’une étape. Le but, c’est que chaque élève dispose de son outil informatique personnel. En réutilisant une publicité pour la viande suisse, j’écrirais que « Tout le reste n’est que garniture. »
Bien à vous!


















































































