Bonjour,
Les Bois du Jorat en dessus de Lausanne sont – cliché – le poumon vert de cette ville qui ne manque d’ailleurs pas d’espaces verts. Enfant, avec Père, Mère et mon frère, nous nous y sommes très souvent promenés. Chaleur de l’été – plus supportable dans le sous-bois -, froid de l’hiver, pluies de l’automne, effervescence du printemps, toutes les saisons, tous les moments étaient charmants. Que de chemins parcourus, souvent à la recherche de champignons, plus souvent encore pour le simple plaisir de s’aérer, d’être ensemble et de voir la beauté de ce monde végétal.
Il y a tant d’endroits qui sont chers à mon cœur et j’aimerais y retourner plus souvent pour les montrer à mon épouse et à nos filles. Un petite fontaine au détour d’un chemin, une borne (très typique) à la croisée des chemins, une clairière, un bois tout serré et tout sombre. A bicyclette et sans Paulette, j’ai aussi parcouru les routes de ces bois. D’abord en VTT puis en vélo de course. Je me rappelle avoir parqué le carrosse avant sept heures à Lausanne – route du Signal pour les amateurs de formation continue – et d’avoir sorti le vélo pour deux heures et soixante kilomètres sur les routes désertes des Bois du Jorat avec parfois de la neige. C’était le bonheur ! J’étais le roi du monde sur mon vélo et je goûtais chaque instant de ces sorties très matinales.
Bon, bref, je m’égare – on dira que c’est facile à faire, dans les bois … – et je vous dois de revenir à mon sujet. Le point le plus haut des Bois du Jorat est la borne des Trois-Jorats (à 930 mètres) que j’ai souvent cherchée mais que je n’ai jamais trouvée (ou alors sans le savoir, peut-être est-ce mieux !). C’est une sorte – je m’en suis aperçu peu à peu – de quête initiatique. Ce n’est pas de trouver cette borne qui est important, c’est de la chercher et ce sont les chemins que l’on parcourt qui nous transforment et qui, je l’espère et je le crois, nous bonifient.
En savoir plus sur le Jorat et la fameuse borne : http://www.lausanne.ch/thematiques/nature-et-domaines/spadom/evenements/exposition-jorat-panneaux/mainArea/00/col1/00/links/0/linkBinary/expo-jorat-panneau-3.pdf
Quelques photographies (août 2011) :
Bien à vous !
Bonjour,
Comment, encore The Who ! Décidément, on ne parle que d’eux sur ce blog. Je dois avouer qu’on je parle plus que je voudrais mais c’est dû à l’actualité – et au hasard – qui fait qu’une application dédiée à un de leurs disques ne pouvait pas ne pas être discutée ici.
En 1977 ou 1978, la classe dans laquelle j’étais … enclassé (le correcteur orthographique a remplacé par … encrassé, ah, ah) s’est rendue en Allemagne dans un bijou de petite ville médiévale ceinte d’une muraille faisant tout le tour (pléonasme je pense) du centre historique : Nördlingen . Nous y sommes allés en train et nous nous sommes arrêtés à Stuttgart (ou Augsbourg) sur le chemin de l’aller. Je me rappelle avoir acheté dans un magasin spécialisé non loin de la gare le double album Tommy des Who. Je me rappelle avoir fait des calculs pour comparer le prix en Deutsche Mark avec le prix suisse et j’ai dû trouver que c’était moins cher car au vu de mes maigres moyens, j’en étais à deux ou trois francs près.
Ah, ce disque, cette pochette, ce livret, ces illustrations et surtout cette musique !
J’ai tellement aimé Tommy que j’ai traduit à l’aide d’un dictionnaire de poche les paroles de toutes les chansons ce qui vu mon niveau d’anglais scolaire de première ou deuxième année d’enseignement de cette langue m’a coûté des efforts considérables (et sans doute quelques magnifiques erreurs de traduction !).
Quoi qu’il en soit, l’autre jour, en regardant quelques nouvelles applications sur le magasin en ligne d’Apple, j’ai vu qu’il y a avait une app consacrée à Tommy. Gratuite, je l’ai téléchargée. Avant même de la télécharger, j’avais compris qu’il y avait des achats intégrés. Curieux, j’étais; curieux, je suis; curieux, je resterai mais pas au point d’acheter ce contenu payant.
C’est la première application que je connais qui est consacrée à un disque (mais quel disque !). J’ai quelques doutes sur l’intérêt de la chose. En ce qui me concerne, ça ne m’attire pas tellement.
Quelques images :
Je connais ce visuel. Oui, c’est Tommy !
Ah, ah, quelque chose à acheter !
Ça se voit qu’il y a quelque chose à acheter et c’est bien que ce soit si visible !
Je sais maintenant combien ça coûte.
Allons-y pour ce qui est gratuit …
« Tommy, can you hear me ? »
C’est fait, l’application est installée sur mon iPad
J’ai adoré ce dessin depuis que je l’ai vu pour la première fois
C’est beau !
Londres, fin des sixties (en français : les années soixante)
Kit Lambert, le manager de The Who
Bien évidemment, la musique n’est pas donnée avec la version gratuite …
Le deuxième des trois disques proposés
Le troisième des trois disques
Je n’ai pas exploré ces liens
« Nothing to see, nothing to hear and nothing to say » (si je cite correctement). Je suppose que la pochette du disque a été numérisée. Je pense que mon exemplaire est en meilleur état et n’a pas ces bords frangés.
Passage de la lumière à l’obscurité
« Pinball Wizard » : une chanson fantastique. Ici, dans l’app, c’est un jeu. Jamais joué au flipper (billard électrique) de ma vie sauf une ou deux fois.
Le logo est génial et la photo de Pete totalement iconique (pour parler comme un bobo)
Musique à payer
Dans la rue de cette ville d’Allemagne, dans ce magasin de disques, du haut de mes treize ou quatorze ans, j’achetais ce qui était déjà une légende dont je parle encore près de 40 ans plus tard. Tommy m’a accompagné depuis toutes ces années. Parfois, je l’ai délaissé pour d’autres musiques mais j’y suis toujours revenu. Je n’écoute jamais « Overture » sans un frisson. Quant à « Underture », c’est un morceau qui m’impressionne par son ambition et ses détours secrets (recommandation : écouter au casque). J’allais bêtement écrire que ce n’est pas du rock mais je me suis ravisé aussitôt : Tommy est un opéra-rock.
Bien à vous !
Bonjour,
Depuis tout petit, j’aime les trains. Mes parents m’amenaient parfois à la gare (de Lausanne ou de Renens) voir passer les trains. J’en entends d’ici rigoler. Continuez jeunes gens !
Quel univers ! Les locomotives – que les cheminots appellent les machines -, les voitures (les wagons, c’est pour les marchandises : on ne dit pas « En wagon, s’il vous plaît ! »), les passagers pressés et les flâneurs. Tout un monde. Bon, à l’époque, j’avais plus de plaisir à aller à la gare qu’aujourd’hui. Je vous laisse deviner pourquoi et comment. Toujours est-il que mon épouse, ma chère A et moi possédons chacun un abonnement demi-tarif (ça, vous le savez déjà si vous êtes un lecteur assidu de ce blog) et nos filles, les chères E1 et E2, disposent d’une carte Junior à 30 francs qui leur permet de nous accompagner pendant une année en train (mais aussi bateau et autres) sans avoir à débourser un centime de plus.
Je ne suis pas un grand utilisateur de l’applications des CFF mais celle-ci a été modernisée voici quelques temps et j’ai eu du plaisir à découvrir cette nouvelle mouture.
En images :
Belle icône ! Je n’aime pas trop ce train qui penche dans les virages et me rend parfois nauséeux.
Le plaisir de prendre le train se lit sur le visage de cet homme !
L’app pose des questions. iOS est là pour obliger à poser la question plutôt que permettre d’entrer « sans frapper »
Pour éviter de saisir la gare de départ
Euh !
Hasle bei Burgdorf, c’est ma commune d’origine
Joli trajet entre deux beaux endroits
Zoom sur la gare du Pont (canton de Vaud, à la Vallée de Joux)
Les trains en marche
Je zoome sur ma région
Petit train, dis-moi qui tu es !
Tout savoir
On peut même prendre place dans le poste de pilotage. Bon, ce train est à l’arrêt
Celui-ci se déplace
…
…
…
…
…
…
Parfait ! Je sais que je vais prendre le train (et d’autres moyens de transport publics) avec encore plus de plaisir après avoir préparé mon voyage avec cette app.
Bon voyage et bien à vous !
Bonjour,
Chaque année, à la même époque, nous profitons d’aller faire un tour dans un centre de jardinage de la région pour voir son marché de Noël. C’est une sortie parfaite par temps de forte bise – le vent que nous avons parfois par ici – ou par grosse pluie, quand on ne peut pas faire grand-chose d’autre à l’extérieur.
L’autre jour, nous y sommes allés et nous n’avons pas été déçus. Magnifique !
En ce qui me concerne, cette sortie annuelle est toujours riche d’enseignements sur la nature humaine. Ce n’est pas que je me pique d’ethnologie ou de sociologie mais l’observation de mes semblables – enfin, pas tout à fait semblables – me permet de me décentrer et de m’offrir un nouveau regard.
Cette année, ce qui m’a tout de suite sauté aux yeux – ça aurait pu être à la gorge – c’est le nombre de dames (de tous les âges) ayant un petit chien (vivant, pas une peluche ou un cadavre) dans un sac à main ou un sac d’épaule.
C’est mini comme tout pour qui aime ça mais je pense que la place de nos amis les chiens n’est pas dans les magasins et encore moins coincé dans un sac. Je ne sais pas mais si j’avais un chien, j’aimerais lui offrir autre chose que passer une heure coincée dans un sac pendant que « Maman » regarde des plantes, des boules de Noël et boit un verre de vin chaud. Bon, on pourra toujours dire que le biscuit de Noël sera pour le canidé !
Je ne suis pas en train de dire qu’il faudrait que ces chiens soient tenus en laisse ou laissés libres dans le magasin, non. Par contre, cet enfermement ne me semble pas être une bonne chose.
Merci de m’éclairer si je me trompe. Il est vrai qu’il n’y a pas si longtemps, on emmaillotait les enfants (et on bandait les pieds des filles en Chine), je suppose donc qu’après le poulet dans son panier, on ne doit pas s’étonner de voir le chien dans un sac !
Bien à vous !
Bonjour,
En 1981, je suis resté tard devant la télévision familiale pour regarder le concert de The Who au Rock Palast Festival (en savoir plus là : http://en.wikipedia.org/wiki/The_Who_Tour_1981 ou voir le concert complet là : http://www.youtube.com/watch?v=LO0Ku5N02qc). Je l’ai même enregistré – seulement l’audio car nous n’avions pas de magnétoscope à l’époque dans la famille Schweizer – pour en garder un souvenir et quel souvenir ! Je me suis repassé cette cassette des dizaines de fois.
Voici quelques jours, en cherchant par nostalgie – la maladie des vieux de tous les âges – quelques morceaux de The Who sur youtube, je suis tombé sur ça :
http://m.youtube.com/watch?v=80dsyo2Ox-0
Je suis enthousiasmé par ce que la technique permet de faire : isoler la basse de John Entwistle ! J’adore The Who – je ne les ai jamais vus en concert (et surtout pas à Paléo) et, à l’époque du concert que j’ai enregistré à la télévision, je n’avais qu’un son pourri, en mono, enregistré par la prise audio DIN (qui s’en rappelle) du téléviseur familial. Je n’entendais donc pas tout. Aujourd’hui que j’entends moins bien, j’entends mieux grâce à la technique (non, non, je ne suis pas encore appareillé) mais la qualité est meilleure et cette possibilité d’isoler un instrument me fait découvrir des sons (et des subtilités sonores) que je n’avais jamais percus.
En cherchant un peu sur Internet vous en trouverez d’autres.
Keith Moon ? Je suis certain qu’il s’est réincarné :
http://www.youtube.com/watch?v=1Z6PPrr29ts
Bien à vous !
Bonjour,
Enfant, je voyais mon frère aîné utiliser un livre souple qui s’appelait quelque chose comme « Tables numériques ». On y trouvait le carré, le cube, la racine carrée d’un nombre et beaucoup d’autres choses mathématiques qui me sont toujours restées étrangères.
L’autre jour, j’ai vu ça :
http://www.prometheanworld.com/fr/french/education/products/interactive-table/activtable/
Une table numérique. Franchement, je ne sais pas quoi en penser. Ça me laisse complètement dans l’éther.
Et vous qu’en pensez-vous ?
Bien à vous !
Bonjour,
Hier, alors que je mettais dans l’ordre les articles déjà écrits à venir ces prochains jours, je me suis dit qu’il m’en manquait un pour le 28 novembre. J’ai créé un article (vide) en début d’après-midi puis j’ai laissé ça dans l’état afin de faire autre chose.
En fin d’après-midi, j’ai reçu – comme une fois par mois – un courrier électronique m’annonçant la parution du « Flash Informatique » (FI pour les intimes) de l’EPFL. Sauf que cette fois, le message annonçait une triste nouvelle : ce sera le dernière numéro.
Vous pouvez le savourer là : http://flashinformatique.epfl.ch/spip.php?rubrique508
« Flash Informatique » m’a accompagné pendant de longues années d’abord sous forme papier puis sous forme informatique.
C’est dommage que ça s’arrête mais c’est ainsi. Je remercie toutes les personnes qui ont écrit des articles que j’ai pu comprendre et aussi celles qui ont écrit des articles auxquels je ne comprenais rien (et ça continue).
Un peu comme un testament, un article parle des changements intervenus dans les outils informatiques depuis le lancement de l’iPad.
http://flashinformatique.epfl.ch/spip.php?article2723
Fin d’une histoire, on tourne quelques pages mais il y en a encore tant de belles à écrire et elles s’écriront, pour une bonne part, du bout des doigts.
Bien à vous !
Bonjour,
« Showbie » est un produit que je vous encourage à découvrir. Voici un flux de travail réalisé récemment et qui me satisfait même s’il n’est pas entièrement numérique (pourquoi devrait-il l’être d’ailleurs ?).
L’idée est la suivante :
1. Le travail à effectuer par les apprenants est déposé dans Showbie.
2. Les apprenants effectuent le travail et vous le rendent par Showbie.
3. Vous prenez connaissance de leur travail, vous l’évaluez et vous notez les points et vos remarques sur une page de papier sur laquelle vous notez le nom de l’apprenant.
4. Vous numérisez la page consacrée à chaque apprenant. Si vous disposez d’un photocopieur qui vous crée un seul fichier .pdf à partir de la pile de feuilles, vous pouvez dans « Aperçu » « défaire la pile » afin d’avoir un fichier .pdf individuel par apprenant.
5. Vous placez dans le dossier Showbie de chaque apprenant le fichier .pdf qui lui correspond.
La numérisation ne prend guère de temps (si vous disposez d’un appareil permettant de ne pas le faire une page après l’autre, à la main) et la mise en place du fichier de résultat de chaque élève non plus.
Dans certains cas, il n’est simplement pas possible d’annoter le document fourni par l’élève. Par exemple, si c’est une vidéo ou un fichier audio.
Bien à vous !
Bonjour,
A une époque, dans l’école pour laquelle je travaille, un collègue amateur de randonnées disait tout le bien qu’il pensait de la membrane dite Gore-Tex. Ce produit, premier du nom, offre une étanchéité à l’eau mais laisse passer la vapeur d’eau. Ça fonctionne dans une certaine mesure mais évidemment, quand on transpire trop – et on transpire à vélo, je peux en témoigner – ça ne fonctionne plus et on finit pas étouffer dans le vêtement qui est devenu un sauna portatif.
La même entreprise, Gore (c’est un nom de famille, rien à voir avec un certain type de cinéma), propose, depuis au moins une vingtaine d’années, une membrane qui n’est pas étanche mais qui est coupe-vent. Pour le vélo, c’est parfait.
Voici des années, j’ai acheté dans un magasin de cycles d’Aoste (Italie) un pull à manches longues (et avec trois poches dans le dos, comme il se doit pour un maillot de vélo) dont la partie avant est faite de cette matière. Après d’innombrables lavages au cours de ces 20 dernières années, ce vêtement est toujours impeccable et a conservé sa tenue, son élasticité et sa propriété coupe-vent. Je n’irais pas à dire que je souhaite être enterré dans ce vêtement mais c’est une belle qualité. J’allais écrire qu’on en fait plus des comme ça mais je vais m’abstenir car ne connaissant pas toute la production actuelle.
Oui, je sais bien que je n’arriverai pas à vous faire croire que ce vêtement a rétréci au(x) lavage(s) …
Fabriqué en Italie, acheté en Italie et porté en Suisse
En savoir plus :
J’ai aussi des gants longs de la même matière – parfait lorsqu’il ne fait pas trop froid, disons de 7 à 14 degrés – ainsi qu’une cuissard long (à bretelles). Cet article, par contre, est pas mal usé ce qui est consécutif au frottement provoqué par le mouvement alterné des jambes (on pédale pour dire les choses simplement).
Je sais que si je dois acheter une pièce de vêtement pour renouveler ma garde-robe cycliste d’hiver, j’irais en premier lieu voir ce qui est disponible en Windstopper.
Bien à vous !
Bonjour,
En juin dernier ( https://aeemtech.org/2013/06/18/surveillance-video-en-tant-que-service-vsaas ), j’avais eu le plaisir d’assister – dans un cadre idyllique – à quelques présentations sur le thème de la vidéo surveillance. Point besoin d’être grand clerc pour comprendre que ces outils vont devenir de plus en plus présents et sans doute indispensables.
Ensuite, j’avais souhaité acheter ceci :
https://aeemtech.org/2013/06/20/camera-de-surveillance-chez-aldi-ch/
mais le stock était épuisé alors que j’étais passé le jour même au magasin le plus proche.
L’autre jour, en passant dans ce même magasin et en guignant dans la vitrine fermée à clé contenant les bidules électroniques, je l’ai vue : la caméra que je n’avais pu acheter.
Au moment de payer, j’ai eu la bonne surprise de m’entendre dire qu’elle était 59 francs et 90 centimes soit dix francs de moins que le prix affiché.
J’ai fait quelques essais ces derniers jours et j’en suis satisfait.
Etablissons un cahier des charges pour une telle caméra :
1. Discrète.
2. Motorisée de façon à pouvoir changer de point de vue.
3. Capable de filmer dans la nuit.
4. Equipée d’une connexion Wi-Fi.
5. Equipée d’un capteur dont la résolution permet de reconnaître quelqu’un (bon, évidemment, avec une cagoule, ça ne va pas le faire).
6. Garantie.
7. Possibilité d’enregistrer sur un serveur distant (pas très utile sur une carte-mémoire dans la caméra).
8. Gérable hors du réseau local et sur différents appareils : web pour les ordinateurs, web ou application dédiée pour les appareils iOS ou Androïd.
9. Capacité d’émettre des alertes, par exemple si quelque chose ou quelqu’un bouge.
10. Equipée d’un microphone. Le modèle d’Aldi n’en a pas. Il n’en est pas non plus parlé dans le mode d’emploi.
11. Possibilité de fixer des points de vue et de passer de l’un à l’autre par un clic sur un bouton (par exemple voir la porte d’entrée puis la fenêtre).
La caméra achetée fait tout (sauf le micro, il y a une prise marquée « audio » à l’arrière mais je n’ai pas trouvé d’information à ce sujet) ça et elle le fait pas mal du tout. Ce n’est bien évidemment pas un matériel professionnel mais pour le prix payé c’est tout à fait satisfaisant. Je n’ai pas encore essayé toutes les possibilités mais j’aimerais bien réussir à maîtriser un peu l’outil de manière à la mettre en fonction à la maison.
Un monde fascinant. Quand je pense qu’il n’y a pas si longtemps, on ne fermait pas les portes à clé …
Bien à vous !


















































