Bonjour,
Mardi dernier, j’étais en train de travailler avec une classe. Une partie du travail qu’ils avaient à faire consistait à me faire parvenir leur document, au format .pdf, sur mon iPad sur lequel j’avais démarré un serveur WebDAV. J’enseigne cette manière de faire afin de permettre à mes collègues de pouvoir compter sur une manière simple et efficace de remettre des fichiers aux élèves et de recevoir le travail des élèves.
L’idée est la suivante – j’en ai déjà parlé ici – : L’enseignant/e sort son appareil iOS (ça doit exister sur Androïd), celui-ci se connecter au réseau par le Wi-FI, mon/ma collègue démarre l’application « Documents Pro » et clique sur le bouton « Démarrez le serveur ». Il suffit alors de communiquer l’adresse IP de cet appareil iOS pour que les élèves puissent venir y chercher des fichiers (dans une « zone » que vous aurez délimitée).
Je fais utiliser Safari aux élèves. Ça se passe sans aucun problème. L’autre jour, message d’erreur : la version de Flash est obsolète, il faut soit annuler soit installer la nouvelle.
Afin de gagner du temps, j’ai démarré Firefox sur les ordinateurs – à raison de trente secondes par poste, trop long à expliquer aux élèves – afin que les élèves puissent transmettre leurs documents.
C’est aussi difficile d’expliquer aux élèves (10 à 12 ans) ce qui se passe. Je me rends compte que malgré mes efforts de vulgarisation, chaque mot pose problème. Il faut donc en rester à : « Ça ne fonctionne pas maintenant, un programme est trop vieux, je sais ce qu’il faut faire, je ne peux pas le faire maintenant mais j’ai une solution de rechange ».
Je vous laisse imaginer ce qui se serait passé avec un/e collègue moins expérimenté.
Apple, Flash, tout une histoire de vieux couple. Le soir ou le le jour suivant, j’ai lu ça :
http://www.macg.co/news/voir/261169/safari-desactive-les-anciennes-versions-de-flash
Une partie essentielle de mon travail – par rapport aux élèves mais aussi aux collègues – est au niveau de la confiance dans les outils informatiques. « Regardez, faites-ainsi, ça fonctionne à tous les coups ! ». L’autre jour, ce n’était pas ça.
Encore une fois, l’école ce n’est pas un bureau dans une entreprise. Lorsque vous avez 20 élèves avec vous, ça doit marcher. Dans une entreprise, si ça ne marche pas, on appelle le service technique et on va boire un café ou on fait autre chose. Avec une classe qui vient pour une leçon de 45 minutes, c’est juste un peu difficile de les envoyer boire un café ou leur demander de faire autre chose (j’ai tout de même des activités de secours à disposition).
Mise à jour : en discutant aujourd’hui avec une collègue, j’ai appris que pour elle, ça ne s’était pas bien passé. Le site qu’elle voulait mettre à disposition des élèves était bloqué – c’est une « flasherie » – et elle a dû quitter la salle d’informatique pour rentrer en classe. Quel gâchis, quel perte de confiance dans l’outil ! J’aurais pu l’aider sur ce coup-là mais encore aurait-il fallu que je ne sois pas engagé dans une autre activité.
Bien à vous !
Bonjour,
L’iPad – on finira par le savoir – n’est pas qu’un appareil à consommer, c’est aussi un outil fantastique pour s’instruire, mettre en forme ce qu’on a appris et le partager.
Une manière de partager ce qu’on a appris consiste à créer un livre. Une collègue m’a présenté une application intitulée « My Book » qui me semble utilisable avec des élèves non lecteurs.
En images :
Ah, je l’ai trouvée, cette app
2 francs, ce n’est pas cher !
Invitation à s’exprimer
Tapotons alors !
Simple, rien à dire
L’essentiel y est et la présentation me plaît
Le programme – comme le veut iOS – demande pour pouvoir accéder aux photographies
J’aime photographier les panneaux indicateurs des chemins de tourisme pédestre
Ecrivons !
Insérons encore une image (dont le format « portrait » fait apparaître ce message)
Comme dans « Book Creator »
Partager, c’est mieux !
C’est le mode lecture, parfait pour une présentation en classe (projecteur-vidéo, Apple TV et technologie AirPlay : tout le reste n’est qu’encombrement)
Je choisis de m’envoyer un courrier électronique …
Ça bosse, le fichier (le livre donc) « monte » sur le nuage de l’éditeur (est-ce un bien, est-ce un mal ?)
Et voici le courrier électronique reçu …
Et c’est en français !
Ouvrons dans « IBooks »
Magnifique !
Et voici mon livre vu dans la bibliothèque
Je vous recommande cette application : elle donne aux élèves – même non lecteurs – les outils pour partager ce qu’ils savent !
Mise à jour : surprise hier matin, une nouvelle version de ce logiciel. Les choses ont changé, c’est encore mieux. Je laisse l’article tel quel car la base y est. Merci pour votre compréhension.
Bien à vous !
Bonjour,
Mercredi 11 septembre, j’ai eu le plaisir de prendre part à la journée de mise en route des activités du groupe d’enseignants réunis dans le projet Edunet.
Je suis parti de bon matin de mon domicile sur les bords (enfin, presque) du lac Léman pour me rendre à Treyvaux dans le canton de Fribourg. Le trajet – prévoir 1 heure et 20 minutes – s’est bien déroulé (quasi que de l’autoroute). Juste avant d’arriver dans ce village, je me suis arrêté pour faire quelques photographie du barrage de Rossens (je voulais montrer ça à AEE) :
Depuis mon jeune âge, j’aime les barrages mais ça c’est une autre histoire.
Arrivé à Treyvaux – et en avance à mon habitude – j’ai profité de faire un petit tour à pied pour prendre l’air et faire quelques photographies pour AEE :
Ah, ah, t’as vu la voiture ?
Il ne faut pas dire : « Fontaine, je ne boirai pas de ton eau »
De là aussi, on peut aller partout !
Un peu à contre-jour mais avec la fonction HDR de l’iPhone, ça sauve la photo.
Je ne vais pas vous révéler la nature des passionnantes discussions et présentations que nous avons eues. Disons simplement que je trouve magnifique ce que Edunet propose et je me chagrine de savoir que si peu d’enseignants en profitent.
Nous avons été choyés en ce qui concerne ce qu’on nous a appris mais nous avons aussi été magnifiquement servis sur le plan gourmand :
Je vous recommande une visite sur le site : Edunet
Bien à vous !
Bonjour,
Comme l’année dernière, AEEM va se rendre au cirque Knie. J’ai donc, voici quelques jours, voulu commander des billets au travers du site de notre cirque national. L’achat de billets se fait par un autre site, spécialisé dans le domaine, Ticket Corner.
Afin de pouvoir choisir les places en cliquant sur un plan du chapiteau, il a fallu installer Java. Ensuite de quoi, j’ai vu ce message :
Ça fait pas vraiment envie ! Il me fallait ces billets, j’ai donc dû en passer par là mais j’aimerais bien que l’année prochaine ce message n’apparaisse pas (changement de technologie, modification de cette technologie, je ne suis pas ingénieur).
Bien à vous !
Bonjour,
Ah, les appareils translucides ou transparents. Je me rappelle – c’est n’est pas si vieux – la présentation de l’iMac, premier du nom. On pouvait voir ce qu’il y avait à l’intérieur. Très pratique d’ailleurs pour démontrer aux élèves – et à certains collègues – qu’il n’y avait pas de petits personnages prêts à leur rendre la vie difficile à l’intérieur.
Ce premier iMac a lancé une mode. On en a vu des appareils translucides. Ça a commencé par des périphériques informatiques : lecteur de disquette, hub USB, souris et quelques autres. Ensuite, on a vu apparaître d’autres appareils, sans rapport avec l’iMac, par exemple un fer à repasser.
Ça s’est vite calmé, on est passé à autre chose.
L’autre jour, dans une grande surface consacrée à l’électro-ménager et autres trucs qui se branchent sur une prise électrique, mes deux filles, ont vu ceci :
Oui, oui, c’est un modèle de présentation qui permet de mettre en évidence toute la technologie qui s’y trouve mais j’aimerais bien avoir un frigo à porte transparente – ça doit exister – , un four à porte transparente – on me signale dans l’oreillette que nous possédons un tel appareil – et une machine à laver le linge encore plus translucide/transparente que celle nous nous connaissons (avec leur hublot).
Je prône la transparence !
Bien à vous !
Bonjour,
En ce jour de présentation d’iOS 7, cet article est sans doute obsolète avant d’avoir été publié ou lu. Nous verrons bien ! Je n’avais jamais utilisé l’application Passbook. J’ai eu l’occasion de tester ceci l’autre jour en prenant un avion de la compagnie Swiss.
Le fonctionnement est le suivant. On va sur le site de la compagnie, on réserve et paie sa place sur un vol et 23 heures (ou moins) avant le vol, on peut s’enregistrer et ajouter le numéro de sa carte d’identité ou passeport. Ensuite de quoi, on reçoit un courrier électronique avec sa carte d’embarquement (on a pu choisir le rang et le siège). Il suffit alors de cliquer sur le lien menant à la carte d’embarquement virtuelle pour que votre appareil iOS (iPhone, je présume) détecte qu’il s’agit d’un document qui devrait s’afficher dans l’application Passbook.
Si vous en avez plusieurs – par exemple parce que vous voyagez en famille – ces cartes d’embarquement virtuelles seront bien rangées. C’est pratique.
Au contrôle de sécurité de l’aéroport puis juste avant de monter dans l’avion, on montre sa pièce d’identité (bientôt sur iOS ou Androîd aussi ?) et on fait scanner son téléphone ouvert avec Passbook qui affiche la carte d’embarquement (la luminosité est automatiquement augmentée pour aider, je pense, à la reconnaissance du QR Code).
Evidemment, si vous vous faites piquer votre téléphone ou que celui-ci est endommagé, vous êtes bien ennuyé. J’aime bien avoir une copie papier de la carte d’embarquement dans la poche de ma chemise. Ce fut le cas pour l’aller, par contre pour le retour (pas d’imprimante à disposition), ce fut uniquement Passbook.
Je vous écris depuis la maison, je peux donc vous dire que ça a fonctionné.
En images :
Tiens, j’ai oublié d’ajouter un cadre rouge à l’application Passbook pour attirer votre attention
Est-ce que les coupons de rationnement (lors de la prochaine guerre) seront stockés dans Passbook …
Le verso de la carte d’embarquement
Le recto : l’encadré rouge montre qu’il y a une deuxième carte d’embarquement présente dans Passbook
Les Sherlock Holmes pourront essayer de trouver où je suis allé. Il y a de quoi faire.
Bien à vous !
Bonjour,
J’ai constaté dimanche qu’une mise à jour était disponible pour Explain Everything. Cette application a été traduite en français ce qui en rend l’usage encore plus agréable en classe (et en dehors de la classe).
Explain Everything, c’est le tableau blanc interactif personnel. Pas celui de la classe que seul l’enseignant utilise mais celui que chaque élève a dans sa tablette.
Un outil exceptionnel.
Quelques images de cette mise à jour (pour vérifier que c’est bien en français) :
On voit, vu le nombre de mises à jour, que la sortie d’iOS 7 s’approche
Ah, la langue de Molière – façon de parler – est présente dans EE !
Bien à vous !
Bonjour,
J’ai déjà écrit sur Showbie et je continue aujourd’hui (qui a dit : « Je persiste ») avec une excellente surprise que j’ai eue l’autre jour alors que j’étais loin de l’établissement scolaire, en formation.
Je voulais montrer à un collègue de formation la manière dont j’utilisais Showbie et j’ai alors remarqué qu’un de mes élèves du cours du lundi après-midi avait déjà répondu au travail demandé pour ce dimanche. Ça se présente ainsi :
Sur un Mac (ou un PC) :
C’est le nom du cours et l’on voit qu’il y a déjà trois activités dont deux terminées (« collected ») et une troisième en cours (« assigned »)
Si je double-clique sur le nom du devoir, je vois la liste de mes élèves, le dossier partagé (qui me permet de leur remettre du travail) et, et , j’y crois pas tellement je suis ému : une élève a déjà remis son travail (elle avait jusqu’à dimanche pour le faire)
Les consignes étaient au format .pdf, le travail rendu est au format Word (je suppose que mon élève a travaillé chez elle, sur un PC sous Windows) et mon commentaire un petit fichier texte
Voyons maintenant – avec plus de détails – comment ça se présente sur un iPad :
Dans Showbie pour iPad, je vois qu’une personne a déposé son travail pour que je le révise
Je sais maintenant de quelle élève il s’agit
Son devoir a été rendu au format .doc(x) de Word
Je prends connaissance du travail de cette élève : c’est du bon travail !
Je lui écris un commentaire sur son travail
Si elle avait un iPad et Showbie, elle verrait ce commentaire à peu près comme ça (sans pouvoir bien entendu l’éditer)
Je vois maintenant que j’ai travaillé et que j’ai fait un compte-rendu du travail qui m’a été remis
J’écris ceci vendredi à 17h00. Y aura-t-il d’autres devoirs rendus avant le délai (qui est à dimanche 20 heures) ?
Bien à vous !
Bonjour,
Comment mesurer le progrès ?
Par exemple en mesurant l’épaisseur de l’ordinateur qui remplace celui que vous avez acheté voici dix ans :
Deux eMacs (poids 22 kg la pièce, processeur G4, disque dur 80 GO, tube cathodique de 17 pouces) et iMac gamme fin 2012 (8 kg, processeur Core i5, disque dur 500 GO ou 1 TO, moniteur LCD Full HD). L’iMac d’aujourd’hui coûte sans doute moins cher que l’eMac d’il y a dix ans.
On remarquera au passage que ces ordinateurs affichent un blog qui mériterait d’être plus largement connu …
Quel autre indicateur du progrès (au moins technique) vous vient-il à l’esprit ?
Bien à vous !
Bonjour,
Le précédent m’a duré dix ans mais il a fait son temps et il a fini par ne plus être à la hauteur des travaux d’Hercule que j’ai à accomplir. J’ai donc décidé que le contribuable – dont je suis largement – pouvait m’offrir un nouveau chariot de transport pour le matériel.
Ça tombait bien car Lidl Suisse proposait un modèle semblable à celui qui m’a servi si fidèlement – et quelques autres collègues aussi – mais avec quelques améliorations.
Ce n’est pas sans émotion que j’ai fait mes adieux à mon ancien chariot qui est parti pour la maison de retraite sous la conduite du concierge de notre établissement (que je salue au passage).
Quelle émotion aussi au moment de sortir le nouveau chariot de son emballage si tentant et de le monter pour le rendre prêt au service !
Nous sous sommes vus, nous nous sommes plus et nous nous sommes compris ! C’est donc parti sur de très bonnes bases, j’oserai même dire sur de très bonnes roulettes.
En images :
L’alu, ça me connaît. J’ai eu un vélo en aluminium (ALCOA) que j’ai bien apprécié. Un peu tape-cul si vous me permettez l’expression mais très plaisant.
Le montage a consisté à fixer chacune des quatre roues au moyen de quatre couples écrou-boulon.
Cet outil m’est indispensable. Même si les ordinateurs sont plus légers qu’avant – on se rappelle avec horreur des eMacs – il faut s’économiser. Notre service technique cantonal n’étant pas des déménageurs – selon les paroles restées célèbres de son ancien chef – cette tâche importante me revient. Il me faut donc rester en bonne forme physique pour pouvoir me coucher sous les tables pour tirer des câbles, me mettre assis pour intervenir en me griffant les mains sur des pupitres numériques et enfin pouvoir déplacer du matériel sans faiblir.
Heureusement, pour l’instant ça va mais je méritais bien un nouveau chariot de transport. C’est chose faite ! Ça roule !
Bien à vous !
PS. J’oubliais le prix : 39 francs et 95 centimes suisses.





















































