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5 septembre 2013 / michelschweizer

Reflector pour transformer un (i)Mac en écran

Bonjour,

Le couple appareil iOS (ou Mac compatible AirPlay) et Apple TV est imbattable de simplicité et d’efficacité. J’adore, ça me rend tellement service.

L’autre soir, j’ai voulu montrer à AEE quelques photographies et films pris dans la journée. Nous n’étions pas au salon. Allions-nous devoir nous déplacer au salon ? Que nenni ! Il a suffit de démarrer l’application Reflector sur l’iMac du bureau pour que l’iPhone le voit comme un appareil AirPlay.

J’ai donc pu présenter les photographies et les films, directement depuis l’appareil qui les avait saisis.

A remarquer : l’iMac est réglé pour verrouiller l’écran après un certain temps. Ce qu’il a fait. Néanmoins, les photographies et les films passant par AirPlay sont restés visibles, permettant de continuer sans problème la séance de projection.

Bien à vous !

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Ci-dessus une des photographies présentées.

4 septembre 2013 / michelschweizer

39 x 21 ou 30 x 30

Bonjour,

Si vous avez pratiqué un peu le vélo de course, la multiplication ci-dessus vous rappellera immédiatement non pas la table de multiplication mais la table des braquets. Ayant pas mal pratiqué le cycle-tourisme à vocation sportive, je me plais à me rappeler quelques jolies sorties que j’avais faites. J’ai fini par ne pas être trop mauvais à la montée – à la descente, c’était une autre histoire, j’en connais un qui rigole encore de mes piètres talents de descendeur – et à oser me lancer dans quelques ascensions d’envergure tout en ayant la quasi certitude d’arriver au sommet (ou au point d’arrivée qui n’est d’ailleurs pas toujours au sommet).

N’ayant pas de problème pour rechercher des solutions simples et efficaces, je n’étais pas très éloigné de l’humilité qui, en cyclisme, passe par accepter d’utiliser des petits braquets, des très petits braquets. Un des meilleurs vélos que j’ai eus est un Cilo – ah, cette grande marque lausannoise aujourd’hui disparue – à trois plateaux, oui, comme un VTT !

Le grand plateau était un solide 52; le moyen, un 42 – que j’ai souvent préféré au 39 d’autres vélos – et le petit, un 30 dents. Avec une cassette finissant avec un plateau de 30 dents, on obtient un braquet très petit qui permet de monter aux arbres (c’est une image, n’essayer pas de faire ceci).

Je me rappelle une fois que je montais le col du Susten (entre Innertkirchen dans le canton de Berne et Göschenen dans le canton d’Uni), je me suis fait moquer par un athlète montant ce col sur un vélo à deux plateaux. J’assume, pas de problème, même à l’époque, je n’étais ni l’Aigle de Tolède ni l’Ange de la montagne et j’avais besoin pour pouvoir mouliner et avancer d’un tel développement. Je peux vous dire que j’ai vu bon nombre de cyclistes avec de trop gros braquets et finissant par ne plus pouvoir tourner les jambes. Hé oui, un 39 X 21, ça fait gros. Ça passe peut-être pour les pro et quelques autres mais pour la plupart des gens, c’est trop dès que la route s’élève fortement et durablement (le Grand-St-Bernard de Martigny au somment, ce sont 40 km, ce n’est pas rien).

J’ai appris qu’il existait aujourd’hui des vélos à transmission dite compacte qui n’ont que deux plateaux dont un de 52 ou 50 dents et un deuxième de 34 dents. Combiné à une cassette à 10 ou 11 vitesses (pignons), on obtient aussi quelques braquets courts qui pourraient – ou auraient pu – m’intéresser.

Il faudrait que je puisse essayer un tel vélo.

Reprendre le vélo après quelques années est une leçon d’humilité : on sait ce qu’il faut faire, on le fait mais les effets escomptés ne sont pas là dans la même quantité qu’auparavant.

Actuellement, je suis en train de parcourir à raison de sortie de 60 à 90 minutes un millier de kilomètre. C’est le minimum qu’il faut compter pour perdre du poids – en soignant son alimentation -, se remuscler la moindre et se fortifier dans l’ensemble. Petits braquets, bien tournez les jambes et ça ira.

Je n’oserai pas me lancer dans une ascension d’un peu d’importance avant d’avoir parcourur ces mille kilomètres et avoir perdu du poids.

Idéalement, si je peux redescendre à moins de 70 kilos (il me faut perdre plus de dix kilos), je retrouverais de meilleures sensations.

Bien à vous !

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2 septembre 2013 / michelschweizer

Créer un groupe de destinataires pour un courrier électronique

Bonjour,

Voici comment créer un groupe de destinataires de manière à pouvoir rapidement envoyer un courrier électronique, par exemple aux collègues qui enseignent dans la même classe ou à un autre groupe bien déterminé de personne. L’idée est de ne pas envoyer un message à des personnes qui n’ont pas à le recevoir et qui n’en tireront rien (et qui peut-être se sentiront « spammées » et vous en voudront). Ça évite aussi de devoir préciser dans l’objet que ça ne s’adresse qu’à ceux-ci ou à celles-là si on envoie le message à toutes les personnes de l’entreprise ou de l’école.

Les copies d’écran ci-dessous ont été réalisées sous OS X 7 « Lion » mais ce n’est pas très différent dans une version antérieure ou dans une version postérieure (à part que « Liste de contacts » s’appelle maintenant « Contacts »).

L’idée est d’utiliser le programme qu’Apple installe sur chaque Mac et qui permet de garder en bon ordre ses contacts.

1. Ouvrons « Liste de contacts ». Ici, je suis dans le mode où les individus sont affichés. Pour passer en mode groupe, il me faudra cliquer sur l’onglet rouge avec les deux silhouettes blanches.

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2. J’ajoute un contact. Ça sera mon excellent collègue Hans Muster, formé à la Haute Ecole Pédagogique de Suisse orientale et qui effectue une année dans le Welschland.

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3. La fiche de Hans créée, je passe en mode « Groupes ».

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4. Je crée un nouveau groupe :

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5. Glissons-déposons « Hans Muster » dans le groupe « Collègues classe 7P6 ».

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6. Quittons « Liste de contacts » et passons à « Mail » où nous créons un nouveau message. Nous commençons à taper « Collègu … » et l’adresse se complète d’elle-même.

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7. Cliquons sur l’adresse « Collègues 7P6 » avec le bouton de droite de la souris. Nous pouvons « Etendre le groupe » pour révéler ceux qui en font partie.

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8. Hop, c’est étendu !

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Il y a des variations possibles sur l’utilisation de la fonction décrite ci-dessus mais, vous l’avouerez, une fois qu’on a créé les individus et le groupe dans « Liste de contacts », le reste va très vite et on s’économise du temps.

Si vous utilisez « iCloud », vous verrez que vos contacts sont disponibles sur vos appareils iOS ou sur vos autres Macs liés au même compte du nuage.

Bien à vous !

2 septembre 2013 / michelschweizer

TeacherKit en utilisation

Bonjour,

J’avais présenté ici une application pour iOS appelée TeacherKit.

Le principe est simple : on crée une classe virtuel, on crée ses élèves (façon de parler) et si on veut, on utilise l’appareil photo de l’iPad (ou iPhone ou iPad) pour ajouter une image.

Voyons ce que ça donne. J’ai mon iPad, j’ai créé la classe et les élèves. La leçon commence, je fais venir un élève après l’autre et je prends un photographie portrait. C’est expédié en moins de 10 minutes pour les 20 élèves de cette classe :

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Désolé, je ne peux vous montrer ni leurs noms ni leurs visages. Ça représente un de ces pupitres américain vu de haut, vous savez c’est une sorte de chaise avec un rabat qui permet d’avoir une tablette. Dans TeacherKit, on voit en haut le prénom et le nom de l’élève et sa photographie.

Pour contrôler les présences, c’est facile. On clique sur le pupitre et, hop, l’élève est enregistré comme présent.

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Bien entendu, on peut conserver les notes des élèves dans TeackerKit :

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Il est possible de changer d’orientation :

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La fiche d’un élève. Si vous remplissez le champ adresse de courrier électronique, vous pouvez écrire à toute la classe en une fois. Même chose pour les parents. C’est très bien pensé !

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Et on peut trier :

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A fin de sauvegarde, on peut lier TeacherKit à Dropbox :

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Je sauvegarde après chaque classe :

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Il n’y a pas de synchronisation d’un appareil iOS à l’autre. Il faut le faire à « la main ». Ici, j’installe sur mon iPhone la dernière version sauvegardée sur Dropbox après que j’ai accueilli une classe et utilisé mon iPad.

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Il y a d’autres possibilités mais je ne vais pas tout vous montrer maintenant.

TeacherKit est un outil très utile pour l’enseignant. J’aimerais bien une sauvegarde automatique sur le nuage de mon choix (par exemple iCloud ou Dropbox) et une synchronisation automatique sur différents appareils iOS.

L’application est … gratuite : https://itunes.apple.com/ch/app/teacherkit/id389584618?l=fr&mt=8

Bien à vous !

1 septembre 2013 / michelschweizer

T-Shirt aeemtech.org

Bonjour,

Cet été, j’ai reçu une publicité me vantant les mérites d’une entreprise active dans le domaine de la personnalisation d’objets publicitaires. On m’offrait un T-Shirt gratuit. J’ai voulu essayer. Quel sujet choisir ? Bon sang mais c’est bien sûr (comme je l’entendais enfant dans la série policière française « Les cinq dernières minutes ») : aeemtech.org !

J’ai donc choisi la couleur du maillot, sa taille (enfin, la mienne) le texte, l’écriture, la taille et la couleur des caractères et j’ai pu passer commande. Le T-Shirt était bien gratuit par contre il a fallu rajouter près de 15 francs de frais de port. Bon, bon, si on veut mais je trouve le procédé un peu limite.

Quoi qu’il en soit, j’ai eu le plaisir de recevoir moins de deux semaines plus tard, une enveloppe dont j’ai très vite su en la prenant en main ce qu’elle contenait :

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Evidemment, pour prendre pleinement conscience de la magnificence de ce maillot, il faudrait le voir porter par un bel homme au corps d’athlète. Je pense naturellement à moi mais j’ai bêtement oublié de me faire photographier le jour où j’ai porté ce T-Shirt. N’en déduisez-pas que ce soit un vêtement à usage unique mais, après l’avoir lavé, je ne l’ai pas encore porté à nouveau.

J’allais ranger cet article dans la catégorie « Non étiquetée » mais ce n’est pas possible car il y a bien une étiquette à ce maillot ! Elle est d’ailleurs prédécoupée – je parle de celle qui gratouille dans la nuque – pour être facilement enlevée.

Bien à vous !

PS et MàJ : en visite chez Mère-Grand, E2 m’a pris en photo :

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C’est une pièce unique ! Je parle autant de moi que du T-Shirt, ah, ah !

31 août 2013 / michelschweizer

Hub USB 3.0

Bonjour,

Un hub USB est une prise multiple qui permet de brancher plusieurs périphériques. J’ai connu la version USB 1.0 puis la version USB 2.0 et nous en sommes maintenant à la troisième version, l’appréciée USB 3.0.

Nous avons donc, pour une trentaine de francs suisses, un appareil qui offre 4 ports USB 3.0 (il a un cinquième port qui est utilisé pour la liaison avec l’ordinateur).

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Comme vous le savez pour l’avoir lui par ici, je suis un grand amateur d’USB 3.0 qui me permet d’avoir une très bonne vitesse à un prix très intéressant. Fini le temps des disques durs FireWire hors de prix mais qu’il fallait bien acheter si on voulait un peu de vitesse par rapport à l’escargot USB 1.0 !

Je suis donc convaincu par cette norme qui, pour la plupart des usages grands public – et même un peu plus – permet d’éviter les onéreux périphériques à la norme Thunderbolt.

Bien à vous !

30 août 2013 / michelschweizer

L’imprimante à 35 francs

Bonjour,

E1 va entrer à l’école secondaire. Bon, en fait, dans le canton de Vaud, ça ne s’appelle plus comme ça. Pour dire les choses autrement, elle va entrer en 7e année. Je me suis dit qu’il serait bien de disposer à la maison d’une imprimante permettant … d’imprimer en couleurs. Je suis tombé – sans me faire trop de mal – sur une publicité de stegpc.ch proposant une Hewlet-Packard à 35 francs suisses (livraison comprise, pas besoin de prendre la voiture et de se déplacer, libérant ainsi du temps pour cet article). Sur un plan plus personnel, cette imprimante m’intéressait car elle permet d’imprimer sans fil depuis un appareil iOS.

Alors, la voici !
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Sur la table de la cuisine

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Ouvrons l’emballage !

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Tiens, qu’est-ce là ?

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J’en avais toujours rêvé : un magnifique sac !

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Rien à dire, c’est la classe !

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Suivons les consignes de la page de mise en route !

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Do you speak French ? Oui, je parle le français.

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Et polie avec ça !

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Il est temps de mettre les deux cartouches en place

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Elle reconnaît les siens

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Chargeons … du papier !

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Et imprimons une page de test

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La page de test (une fois imprimée, ah, ah) doit être placée sur la vitre du scanner (pardon chère  N., du numérisateur)

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Alignez, je ne veux voir qu’une tête (d’impression)

A partir de ce moment, l’imprimante est prête pour une impression par USB. Je l’ai connectée à ma Time Capsule afin de pouvoir en bénéficier sur tout les ordinateurs non Wi-Fi.

Sur l’iMac familial, OS X 8.3 m’a dit que le logiciel de l’imprimante n’était pas complétement installé – je n’ai jamais inséré le CD livré avec l’imprimante – et il m’a proposé de le compléter et le mettre à jour (pour pouvoir scanner, euh, je veux dire numériser, par exemple)

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L’imprimante est reconnue, je clique sur « Numériser » (merci Apple d’avoir traduit le verbe « to scan »)

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C’est pour ça que j’apprécie Apple depuis 30 ans ! Simple et efficace !

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Ça se fait tranquillement

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C’est prêt : je peux numériser

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Faisons un test (je choisis de placer le document sur le Bureau)

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Voici le faire-part de naissance d’E1

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Ça fonctionne !

Et du côté d’iOS ?

Il a tout d’abord fallu relier l’imprimante au réseau Wi-Fi de mon domicile. Facile, mon routeur (Western Digital N900) a un bouton WPS et l’imprimante a la foncitonnalité WPS. J’appuie sur le bouton du routeur, je mets en route la recherche de réseau sur l’imprimante et bingo, les deux se voient et le routeur accepte de joindre l’imprimante au réseau.

Sur l’appareil iOS, je choisis une photographie (dans « Photos ») puis je clique pour l’imprimer et je vois alors ceci :

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Quel joli nom !

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C’est parti pour une impression !

Une photo s’imprime en 10 X 15 cm (d’autres l’ont remarqué avant moi). Par contre, si j’imprime un document « Pages », j’obtiens bien du A4.

Je ne vous parlerai pas ici de la possibilité de travailler avec l’imprimante depuis sa page web intégrée ou des autres fonctionnalités qu’HP propose.

Quoi qu’il en soit, je suis impressionné (ah, ah) par cette imprimante même si je crains le jour (question de sous) où il faudra remplacer les cartouches. Quelques chose me dit que le prix de chacune des deux cartouches sera supérieur au prix de l’imprimante !

Bien à vous !

29 août 2013 / michelschweizer

Service après-vente Swisscom

Bonjour,

L’autre jour, mauvaise surprise : la partie appareil photographique de mon iPhone ne fonctionnait plus. Après avoir tenté ce qui pouvait être tenté – non, je n’ai pas voulu installer iOS 7 en bêta – je me suis rendu dans un Swisscom Shop (un magasin en dur de l’opérateur historique suisse). Une charmante collaboratrice m’accueillit après que j’aie franchi le seuil et elle a inscrit mon nom dans une liste qu’elle maintenait sur une tablette qu’elle avait à la main. Elle me dit qu’on m’appelerait et que je pouvais me servir un café – Nespresso, what else ! – en attendant. J’ai pensé que j’étais tombé dans le paradis des bobos.

Après une dizaine de minutes, un collaborateur est venu vers moi et m’a salué de mon nom (il y en a que ça doit flatter). J’ai expliqué mon problème. Le collaborateur a voulu alors ouvriri une session sur son ordinateur pour créer un dossier sur le cas de mon iPhone. Pas possible. Il a essayé et essayé encore. Rien à faire. Il a changé d’ordinateur en allant à un autre îlot (bureaux plantés comme l’impossibilité d’îles au milieu de cette surface de conseil et de vente). Il en a parlé à son chef. Il en a encore parlé à son chef qui lui a dit de noter les informations sur … une feuille de papier. Il a noté mon nom et mon adresse ainsi que le numéro IMEI de l’appareil que je lui confiais. Il m’a prêté un autre appareil du même modèle (couleur et capacité aussi) que le mien. Il m’a dit qu’il y en aurait pour deux à trois semaines et que je recevrais un SMS pour m’avertir.

C’était un lundi. Jeudi matin, le facteur m’apportait un iPhone tout neuf en remplaçant du mien. J’ai ensuite placé le modèle prêté par Swisscom dans le carton que je venais d’ouvrir – après avoir effacé mes données – et j’ai placé l’étiquette auto-collante de renvoi (gratuit et recommandé).

Je suis satisfait de la manière dont ça c’est passé. Problème constaté, solution apportée.

Merci Swisscom !

Bien à vous !

28 août 2013 / michelschweizer

AEEM au Säntis

Bonjour,

Comme vous le savez, AEEM a profité de quelques jours de vacances actives dans la région du Toggenbourg. Nous avons choisi l’hôtel Hirschen à Wildhaus, d’ailleurs on en dit le plus grand bien là :

http://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g199032-d290086-r169015164-Hotel_Hirschen-Wildhaus.html#CHECK_RATES_CONT

Je ne connaissais pas la région du Toggenbourg même si j’ai passé trois semaines de cours militaire à Walenstadt, de l’autre côté des Churfirsten (les montagnes qui séparent le lac de Walenstadt du Toggenbourg). Ah, la place de tir de Pashga (en allemand, c’est mieux : Schiessplatz Pashga que l’on peut voir là : http://www.he.admin.ch/internet/heer/de/home/themen/wpl/Walenstadt/waffenpl.html ) que j’ai eu le plaisir de voir et de revoir pendant ces journées de novembre 1986, je ne vous en dis pas plus même si je pourrais m’étendre en parlant de ces jours si lointains !

Nous avons été enchanté par la région du Toggenbourg (et pas seulement grâce au Kaegimat dont il a été question sur ce blog). Le Toggenbourg, c’est la Suisse comme je l’ai connue voici encore 35 ans mais une Suisse qui s’est mise aux dernières technologies tout en conservant ce qui en faisait le charme. C’est aussi la patrie de Simon Amman, 4 fois médaillé d’or olympique en saut à skis.

D’après nos observations, le Toggenbourg n’attire guère les francophones. Nous n’avons vu que des voitures à plaques de cantons suisses alémaniques, d’Allemagne mais pas de plaques suisses romandes, françaises ou belges. On ne peut pas être partout, n’est-ce pas ?

Le premier jour a été consacré au voyage depuis notre domicile et à la « prise » de la chambre. Le deuxième jour nous a vu nous rendre à la Schwägalp pour monter en téléphérique au Säntis dont Wikipédia m’apprend que c’est la douzième montagne d’Europe au niveau de la proéminence. Je ne connaissais pas cette notion de proéminence mais je me doutais un peu que quelque chose comme ça devait exister, en effet entre une montage isolée entourée d’une vaste plaine et le plus haut somment d’une chaîne, il y a comme une différence (un monde ?).

C’est fou ce qu’on a construit là-haut (sur la montagne l’était un vieux chalet mais bien plus). En fait, c’est un peu beaucoup trop à mon humble avis.

Quelques photographies pour se rendre compte de ce dont il s’agit :

Si vous passez dans la région, je vous recommande la montée au Säntis. Vous pouvez aussi y aller à pied (pour monter, redescendre ou les deux) mais c’est plus physique que ce que nous pouvions (nous) offrir ce jour-là. Avec l’abonnement demi-tarif et la carte junior de chacune de nos filles, le téléphérique était tout à fait abordable.

Par contre, la carte postale à 1 franc et 80 centimes suisses (et elle n’avait rien de spécial par la taille ou le procédé d’impression), je dois dire que ça me semble un peu abusé.

Bien à vous !

27 août 2013 / michelschweizer

Demander le prix. C’est peut-être moins cher !

Bonjour,

On connait la blague : si vous devez demander le prix, c’est que c’est trop cher pour vous ! Il vaut tout de même parfois la peine de demander le prix, spécialement si l’on doit acquérir plusieurs exemplaires du même objet.

L’autre jour, il m’a fallu commander des lecteurs optiques (alias lecteur/graveur CD/DVD) externes. Je me suis dit que, vu le nombre, j’allais demander une offre espérant économiser quelques francs de l’argent du contribuable (dont je suis). Le prix à la pièce était de 44,90. J’en avis besoin de 19. On me les a proposés à 32 francs la pièce.

Belle remise.

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Bien à vous !