Bonjour,
Aujourd’hui, dans le canton de Vaud, c’est le jour de la rentrée des classes. C’est un jour important pour beaucoup de personnes. Tout d’abord les élèves qui vont pour la première fois à l’école. C’est aussi le cas pour les élèves qui changent de système, passant par exemple de l’école primaire à l’école secondaire. Certains élèves changent d’école et viennent parfois de très loin et de systèmes scolaires très différents.
C’est aussi un moment important pour les autorités scolaires qui ont travaillé en amont pour que tout soit prêt, pour qu’il y ait une place dans une classe (ou une autre structure en fonction de besoins particuliers) pour chaque enfant habitant dans ce canton. Ils ont été aidés dans cette tâche par les directeurs d’école, les doyens et les secrétaires.
C’est aussi un jour important pour les parents. Peut-être son enfant va-t-il aller pour la première fois à l’école ? Comment est-ce que ça va se passer avec cet enseignant (qui, il faut bien le dire, est de plus en plus une enseignante) ?
Et pour finir – last but not least si j’ose écrire ainsi – c’est un jour important pour les enseignants. On retrouve des élèves qu’on connaît. Ils ont changé, ils ont grandis. Certains ont pris de bonnes résolutions, d’autres ont bien fait de ne pas en prendre car ils ne les tiendraient pas. Tiens, voici des nouveaux, ta classe est à l’étage supérieur ! Bref, la vie qui avance.
Tout ce monde se retrouve dans une sympathique effervescence.
Mise à jour :
Tiens, pour la première fois, nous avons deux sacs d’école à la maison. En effet, E2 rejoint sa grande sœur à l’école primaire et a donc besoin d’un sac.
Je vous laisse deviner quel sac appartient à l’aînée et quel sac appartient à la cadette.
Bien à vous !
Bonjour,
Comme chaque année, les élèves des garderies, écoles enfantines et primaires de Gland, sous la direction de leurs enseignants, forment un grand cortège qui défile dans les rues de la ville. Mon épouse et moi avons eu le plaisir de voir nos deux filles, ainsi que beaucoup d’autres personnes que nous connaissons, défiler ou assister au cortège .
C’est un très joli moment de la vie de l’école et de la communauté glandoise. Un grand merci à toutes les personnes qui ont collaboré pour rendre cette manifestation possible. Merci aux enfants et aux enseignantes (il y a tout de même trois ou quatre messieurs) pour le soin apporté à leurs tenues, cette année sur le thème du recyclage.
Après le cortège, les participants et leurs accompagnants (dont les parents) sont invités à rester sur le grand terrain à côté de l’école des Perrerets et à prolonger la fête.
Sur un plan anecdotique, c’est en plein défilé des classes que mon fidèle pseudo-reflex Sony alpha 55 a rendu l’âme, l’obturateur devenant de plus en plus lent jusqu’à ne plus bouger. Plus moyen de prendre une photographie ! Zut !
J’ai fait un peu de recherche pour trouver le service après-vente autorisé pour cet appareil qui bénéficie d’une large garantie de 4 ans. J’ai eu la bonne fortune de constater que ce service est assuré par une entreprise établie dans la commune où j’habite. Le lendemain de la Fête du Chêne, je suis allé apporté cet appareil au service après-vente. Il m’a été possible de le récupérer une quinzaine de jours après. Je suis très heureux d’avoir bénéficié de cette garantie de 4 ans car sans ceci j’ai peur que cet appareil aurait dû prendre – chose malheureuse – le chemin du recyclage tant les coûts du travail et des pièces détachées rendent une réparation (autre que sous garantie) trop onéreuse au vu de la valeur résiduelle de l’objet.
Bien à vous !
Bonjour,
On le sait : la photographie panoramique est quelque chose que j’aime bien et dont je suis les développements avec intérêt, l’idée étant d’obtenir un bon résultat de manière simple et efficace. Il y a aussi moyen de s’amuser en réalisant des photographies où l’on se trouve plusieurs fois.
Je ne me rappelle plus lequel de mes appareils de photographie était le premier à offrir un mode panoramique. Je pense qu’il s’agissait d’un Hewlette-Packard R807 qui permettait de combiner des images après les avoir prises dans un mode spécial aidant à la superposition.
Sony, que ce soit sur les pseudo-reflex SLT ou sur les compacts, m’a fait goûter à un système très performant. Le plus bluffant étant encore de pouvoir regarder son panorama comme on le ferait d’un clip-vidéo réalisé en tourant l’appareil sur son axe horizontal.
Je suis un peu moins « fan » du système Olympus tel que le je connais sur un bridge et un compact anti-choc et étanche. Ça fonctionne plus ou moins bien – on pour dire les choses de manière plus honnête, je réussis plus ou moins bien – et on ne peut combiner que trois images.
Sur l’iPhone 4 – et peut-être 3 – je combinais les photographies avec l’application AutoStitch Panorama (à ne pas confondre avec notre ancien Conseiller fédéral et Président de la Confédération Otto Stich …) qui s’est améliorée au fil des versions.
Le mode panoramique de l’iPhone 5 est encore plus facile à utiliser et performant. On met l’appareil en mode panoramique et on déplace l’appareil tout en le maintenant sur une ligne horizontale fixe (montrée à l’écran). Si on ne bouge que peu sur l’axe vertical, on obtient un fichier de … 28 millions de pixels. C’est assez impressionnant, il y a beaucoup de détails – ben oui, 28 millions de pixels, ça en fait nettement plus que les images panoramiques de 2 mio de pixels produites par l’appareil HP dont je vous parlais au début). C’est peut-être même un peu trop. Quoi qu’il en soit, je trouve cette possibilité fantastique et j’aime bien photographier en panoramique.
Je pense qu’il devrait être possible – mise à jour logicielle ? – de réaliser un tour complet et d’avoir ainsi une image couvrant 360º. On peut le faire, par exemple, avec Auto Stitch.
Un petit exemple (cliquez sur l’image pour la voir en plus grand) :
Photographie prise depuis la terrasse de l’hôtel-restaurant de Muottas-Muragl. Il y a les coordonnées dans les EXIF, si vous voulez vérifier. Bel endroit qui mérite mieux que d’en faire des photographies : il mérite qu’on y savoure la vie.
Dans Aperture, on voit ceci :
Bien à vous !
Bonjour,
Profitant encore une fois d’une offre attractive des voyages ALDI, AEEM s’est rendu dans le canton des Grisons, dans la région de l’Engadine et plus précisément à l’hôtel Schweizerhof (une première pour nous) de Sils-Maria.
Ah, que de belles impressions, que de bons souvenirs ! Par quoi commencer ?
Nous sommes partis un dimanche en passant par le Valais afin de saluer Mère-Grand et de voyager par les montagnes afin d’offrir une leçon de géographie à nos filles (et un rappel pour les parents). A Obwald (canton du Valais), nous avons placé notre véhicule sur un wagon de chemin de fer et nous avons ainsi emprunté le tunnel de la Furka pour débarquer du train à Realp dans le canton d’Uri. De là, nous avons continué jusqu’à Andermatt afin d’emprunter le col de l’Oberalp pour entrer dans le canton des Grisons. Nous sommes redescendus en plaine dans la région de Coire (Chur en allemand) avant de remonter de plus belle pour passer le col du Julier et arriver à Silvaplana en Engadine. 5 kilomètres plus loin, nous étions rendus.
L’hôtel Schweizerhof dont le nom est à lui seule une garantie (j’en fais un peu beaucoup) ne nous a déçu en aucun point. C’est même tout le contraire. Quel bel établissement, quelle équipe pleine d’enthousiasme et quel directeur !
Lundi, nous sommes allés – avec la carte des hôtels de la région qui accordent la gratuité sur bien des moyens de transports – à Muotas Muragl (quelle montée en funiculaire et quelle vue !) puis à Pontresina (où ma charmante épouse a passé une semaine juste avant que nous fassions connaissance).
Nous avons ensuite visité St-Moritz dont le moins que je puisse écrire est qu’on y trouve de tout (et aussi de mauvais goût).
Mardi, nous avons pris le bus pour Pontresina puis le train appelé Bernina Express pour monter au col de la Bernina. De là, sur recommandation de l’affable et polyglotte maître d’hôtel du Schweizerhof, nous avons marché une heure et demie jusqu’à la gare d’Alp Grûm. Magnifique ! Quel plaisir de marcher en famille !
Mercredi matin, nous avons profité des bus de la poste suisse pour nous rendre en … Italie dans la petite ville de Chiavenna. Ceci nous a fait emprunter le col de la Majola. Je ne sais si c’est dans les lacets du col ou dans les petites rues étroites des villages en contrebas que j’ai le plus admiré la précision du chauffeur. Quelle joie aussi d’entendre le klaxon particulier du car postal qui demande la priorité sur les routes de montagnes !
En fin de chaque après-midi, nous avons profité de la piscine d’eau salée de notre hôtel (comment s’appelait-il déjà, cet excellent établissement ?) et du sentier à parcourir à pieds nus selon les bonnes recommandations du pasteur et naturopathe Kneipp.
Après l’excellent souper (pour les non Suisses romands, repas du soir ou dîner) à quatre plats de chaque soir, nous avons profité de nous promener dans les rues de Sils-Maria. Je n’ai pas manqué d’apprendre à mes filles que Nietzsche y avait séjourné à plusieurs reprises. Nous avons d’ailleurs vu la maison dans laquelle il a vécu pendant ces étés studieux et productifs.
Jeudi matin, avant de partir, ma fille de 7 ans et moi avons profité une dernière fois de cette belle piscine à 33º. Le retour par Coire et Zurich était moins spectaculaire que l’aller par les sentiers, euh, routes valaisannes et uranaises.
Quelques photographies :
- On sait où on est !
- La maison de Nietzsche
- La plaque de la maison de …
- Wi-Fi à l’hôtel et ça allait vite
- Le Bernina Express
- Là-haut sur la montagne
- Le Lago Bianco
- Le barrage du Lago Bianco et E1
- Un banc qui semble fait pour nos fessiers
- Quelques voitures amusantes en gare de St-Moritz
- Le lac de St-Moritz
Nous n’avons eu qu’un regret : notre séjour aurait dû durer plus longtemps afin de mieux pouvoir découvrir la région. La prochaine fois – nous nous le sommes promis – nous resterons au moins une semaine.
Bien à vous !
Bonjour,
Voici quelques jours, AEEM est parti pour un court séjour au Toggenbourg. Je connais le nom de cette région depuis que vers mes 14 ou 15 ans, dans mon livre d’histoire à l’école, j’ai lu des extraits d’un ouvrage appellé « Le pauvre homme du Toggenbourg » (on en parle là : http://www.memo.fr/article.asp?ID=PAY_SUI_MOD_007 ). Une offre avantageuses proposée par Aldi Voyage nous a permis de découvrir cette région.
Nous avons effectué le trajet entre Gland et Wildhaus dans notre automobile. Sur place, à Wildhaus, nous n’avons pas eu de peine à trouver l’hôtel car on ne voit que lui, au bord de la route, avec sa grande et magnifique façade. Nous avons été « upgradés » et avons pu profité d’une meilleure chambre mais située dans l’annexe. Cette chambre, en fait une suite – et c’est une première pour AEEM – nous offre de l’espace, un balcon, de la lumière grâce à plusieurs fenêtres et une magnifique salle de bain (deux lavabos, c’est bien).
Nous avons aussi profité de la piscine qui se trouve dans le bâtiment principal et qui est magnifique. Ensuite de quoi, nous sommes allés prendre le repas du soir au restaurant (nous sommes en demi-pension). Cadre très agréable, service attentif mais discret et plats succulents.
Les 5 jours – 4 nuits – que nous avons passés sur place (je veux dire par là tant à l’hôtel que dans la région du Toggenbourg) ont été pour nous une grande source de satisfaction. Tout était bien, tout était beau et nous avons eu beaucoup de plaisir. Je ne peux que vous recommander cette région et cet hôtel.
Quelques photographies :
Bien à vous !
Bonjour,
Suite, aujourd’hui, des histoires de voleurs, avec ce qui m’est arrivé un de ces jours.
Vous connaissez la scène du film « Je règle mon pas sur le pas de mon père » où Jean Yanne qui joue le rôle d’un escroc parcourt un parking de supermarché en voiture et s’arrête près des personnes qui chargent leurs commission dans le coffre et leur tient à peu près ce langage :
« Bonjour, je rentre du salon du cuir à Paris et il me reste ce superbe blouson. C’est du cuir de … (Michel ne sait plus, désolé). Je vous le laisse pour (Je ne sais plus non plus, une certaine somme) … . »
L’autre jour en rentrant du travail, je parquais mon automobile quand une voiture à plaques italiennes s’est aussi avancée sur le parking. Un gars bien présenté descend la vitre et me dit :
« Bonjour, je rentre du salon du cuir à … et il me reste ce superbe blouson. C’est du cuir de … (Michel ne sait plus, désolé). Je vous le laisse pour (Je ne sais plus non plus, une certaine somme) … . »
Ah, je n’y croyais pas : exactement comme dans le film !
Je lui ai dit que ça ne m’intéressait pas et il est parti. Je ne croyais pas ça possible, qu’on tente une telle arnaque.
Bien à vous !
Bonjour,
L’autre jour, dans une ville située au coude du Rhône dans le canton du Valais, AEEM se promenait dans la rue principale où se tient chaque jeudi le marché. A un moment donné, nous sommes entrés dans un magasin de la chaîne C & A. Pendant que A, E1 et E2 regardaient des fringues et autres accessoires, je suis allé jeté un coup d’œil à des vestes d’hiver, façon vestes de ski.
En soulevant ce vêtement, je l’ai trouvé lourd (pas autant toutefois que la tenue de combat modèle 1974 de notre armée qui pesait 4 kg pour une veste et un pantalon). En manipulant la veste pour lire l’étiquette, j’ai senti comme une boîte dans une poche extérieure. Je me suis dit qu’il devait s’agir du capuchon ou d’une autre accessoire. En ouvrant la poche, j’ai vu ceci :
Je me suis dit qu’un voleur l’avait dissimulé là en attendant de pouvoir le sortir du magasin. Mon épouse avait une meilleure théorie : le porte-monnaie a été volé, le voleur a pris une veste pour se donner un prétexte pour aller dans une cabine d’essayage afin de vider le porte-monnaie de son argent en suite de quoi il a dissimulé le porte-monnaie dans la poche de la veste et a remis le vêtement sur le présentoir.
Je suis allé apporter le porte-monnaie à la caisse du magasin. J’espère que sa propriétaire (d’après la forme et la couleur) va pouvoir le récupérer et qu’elle n’aura pas ainsi des heures à passer à refaire des documents officiels. Sans parler des frais.
Bien à vous
Bonjour,
On pourra dire qu’ils m’ont fait rêver ceux-là ! Je parle des bicyclettes créées par le Maître de Cambiago (près de Milan), Ernesto Colnago.
Je ne vais pas vous raconter ici comment, en 1996, je me suis rendu à Domodossola pour commander mon vélo Colnago avec lequel j’ai parcouru quelques milliers de kilomètres dans un état approchant l’extase (bon, j’en fais un peu beaucoup, je vous l’accorde).
Néanmoins, ce sont de belles machines.
L’autre jour, alors qu’AEEM passait dans un grand magasin consacré au sport – nous cherchions quelques vestes d’hiver et autre articles à bon prix – nous avons vu ça :
N’en croyant pas mes yeux, je me suis approché pour mieux voir. Et j’ai vu :
C’était bien vrai : un Colnago pour 850 francs !
Je n’en ai pas acheté mais il y a 15 ou 20 ans, ces prix étaient du domaine du rêve (aujourd’hui aussi soit dit en passant). D’ailleurs, avec la prime d’incitation à laquelle j’ai la chance d’avoir droit dans ma bonne ville de Gland, j’aurais une réduction supplémentaire de 25 %. A ce prix-là, ce serait dommage de ne pas pratiquer une activité cycliste ou de rouler avec n’importe quel vélo fait en tube de plomberie.
PS. Nous avons trouvé nos vestes. Tant pour Madame que Monsieur, des North Face à membrane Gore-Tex bradée à 80 francs suisses la pièce ! L’hiver peut venir : nous sommes équipés.
PS2. Samedi soir 10 août, j’ai roulé à nouveau – pour la première fois depuis près de dix ans – avec mon Colnago bititanio équipé en Campagnolo Chorus. J’en ai eu les larmes aux yeux en repensant à tous les kilomètres parcourus avec cette bicyclette.
Bien à vous !
Bonjour,
Dans un esprit de partage que je souhaite faire mien, je vous parlais voici quelques semaines d’un très bel endroit : Le Pont de Nant (en dessus de Bex en Suisse). Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous en proposer un autre. Voici de quoi il s’agit :
AEEM a laissé le vaisseau amiral de la flotte (composée d’un seul vaisseau de la route, l’Opel Astra G Caravan) à Givrins et c’est là que nous avons emprunté le chemin de fer du Nyon – St-Cergue – Morex pour nous rendre à St-Cergue (1047 m, altitude du rail). Après avoir quitté la gare, nous avons traversé la route et longé la voie ferrée sur une trentaine de mètres avant d’emprunter le chemin au loup qui nous a ramené en deux heures à Givrins (540 mètres). J’ai eu parcouru ce chemin quelques fois depuis près de 25 ans que j’habite la région mais c’est la première fois que j’ai eu le plaisir de le parcourir en famille c’est à dire avec mon épouse A, notre fille aînée E1 et notre fille cadette E2.
Je vous dois de vous informer que le début du chemin est assez difficile : il y a des escaliers et quelques passages peu larges qui donnent sur une pente très forte, presque une falaise. Ne vous y engagez pas avec de très jeunes enfants et aidez vos enfants – et autre personnes qui pourraient en avoir besoin – à parcourir ces quelques passages.
A part ceci, on est en forêt, c’est très calme, c’est très beau, ça descend. Nous n’avons été dérangé que pas deux adolescents qui dévalaient le chemin en VTT et le (vieux) chien d’un (vieux) couple qui est venu nous renifler et qui ne répondait pas à l’appel de ses maîtres.
Avant de vraiment commencer à descendre, il y a un balcon naturel qui donne une piste d’envol aux parentistes et offre une vue magnifique sur la plaine et le lac Léman.
On descend, on descend et on finit par sortir de la forêt dans les hauts de Givrins. On continue alors de descendre, entourés de magnifiques villas et on arrive dans le village qui a conservé son cachet grâce, en partie, au fait que la grande route a bien voulu se tenir éloignée.
Il ne reste alors qu’à rejoindre la gare où nous avons retrouvé notre voiture. Nous avions mérité une glace que nous sommes allés nous offrir.
Nous reprenons, cette fois avec des photographies :
- En partant de St-Cergue
- On commence par un escaler
- Dans la forêt, on est bien au frais
- Magnifique !
- Quel coup d’œil !
- Force de la nature
- Le plaisir de cheminier
- On est descendus, il y a un autre type de végétation
- Bon pied, bon œil !
- Nous voici dans les hauts de Givrins
- Quel bel endroit !
- On a quitté « Givrins station » et on va arriver dans le village de Givrins.
- Encore quelques mètres et nous allons retrouver notre point de départ.
Bien à vous !
Bonjour,
L’autre jour, alors que j’accompagnais E2 dans sa pratique cycliste – il est temps de la former à rouler sur la route et pas seulement sur des parkings ou autres lieux protégés – sur le parking des Chemin de Fer Fédéraux non lon du domicile de notre famille, le mécanicien du train a actionné son plus puissant avertisseur sonore (klaxon). Ça nous a fait sursauter car c’est vraiment fort. Pour quelle raison le conducteur ou la conductrice – il y en a – a-t-il dû se résoudre à produire tant de bruit ?
Un homme traversait les voies pour s’éviter de marcher quelques dizaines de mètres de plus. S’agissait-il d’un jeune homme encore peu au fait des faits de la vie (ce qui est nécessaire pour la conserver d’ailleurs) ? Que nenni, la personne devait avoir trente ans et s’est installée au volant d’un 4 x 4 de la marque à l’étoile. Donc, pour moi, cette personne savait très bien qu’elle prenait une risque, ce n’était pas de l’inconscience au sens premier du terme.
A part le désagrément pour ma fille cadette et moi (et d’autres personnes dans le quartier vu la force du signal acoustique), cet individu aurait pu mourir (ce qui m’aurait tout de même attristé sans parler du traumatisme pour mon enfant de voir une personne percutée par un train roulant à 140 km/h).
De plus, le mécanicien (le conducteur du train) aurait aussi été atteint dans son intégrité psychologique (un des aspects pas faciles du métier). Les passagers du train auraient été retardés et ça auraient impactés leur vie (par exemple vol raté à l’aéroport).
Bien entendu la famille de cet individu aurait aussi souffert.
Et je n’oublie même pas les policiers et les ambulanciers qui doivent venir nettoyer tout ça.
Ne traversez jamais une voie de chemin de fer (bon, si c’est dans un pays où le train ne passe qu’une fois par semaine, roule à 15 à l’heure et fait un tel boucan qu’on l’entend à 3 kilomètres «) !
Bien à vous !




































