Bonjour,
Profitant de la journée fériée (dans le canton de Vaud) du lundi du Jeûne fédéral, AEEM s’est rendu(e) en train à Lausanne pour visiter le comptoir suisse.
Tout d’abord, parlons argent: chaque adulte (mon épouse A. et moi) avons payé 23 francs et 60 centimes pour le train aller-retour, le bus en ville de Lausanne et l’entrée au comptoir (habituellement facturée 14 francs par adulte mais on peut obtenir un bon de réduction qui ramène le prix à 7 francs). Nos deux filles (E1 et E2), au bénéfice d’une carte Junior des CFF (et autres entreprises de transport) n’ont eu à payer ni le train, ni le bus et pas même l’entrée au Comptoir (pour raison de jeune âge). Ça me semble bien avantageux!
Je garde d’excellents souvenirs du Comptoir pour m’y être rendu avec mes parents et mon frères voici de nombreuses années. Ce que j’aimais bien, c’était m’asseoir sur les tracteurs et ramasser plein de prospectus pour remplir des sacs en plastique ou papier qu’on nous donnait sur les stands.
Je n’ai jamais fréquenté les caves du Comptoir.
Cette année, ça devait bien faire vingt ou vingt-cinq ans que je n’étais pas retourné au Comptoir. Beaucoup de choses ont changé: c’est plus petit, ça dure moins longtemps.
Nous avons apprécié les dégustations (jus de pomme, jus de fruits, compote de fruits, saucisse de Vienne, saucisse au chou, meringues, bricelets, saucisson sec, fromages, biscuits et chocolat militaire, pomme et poire et même … fondue). Tout était très bon, merci!
Les filles ont apprécié les animaux (chèvres, cochons, vaches, poneys, oiseau de basse-cour). C’était, pour elles, la meilleure partie. Ma fille cadette (E2) a pu faire un tour en poney.
Nous avons aussi assisté à des démonstrations hippiques. C’était très bien, la personne qui tenait le micro a bien décrit ce qu’il y avait à voir et à comprendre (c’est tout un monde).
Nous sommes donc revenus contents et nous souhaitons une bonne suite au Comptoir qui, si j’en crois ce que j’ai lu, a vécu quelques années difficiles mais qui reprend du poil de la bête (et spécialement depuis que les animaux sont de retour, c’est ce que les familles veulent voir).
Ah, j’oubliais. Mon épouse et moi avons reçu chacun un café auto-chauffant. Ça se présente comme une petit poche (façon compote à emporter). On écrase le sachet pour lancer la réaction chimique, on secoue et on attend 2 minutes. Nous avons eu le sentiment qu’on buvait le produit chimique (ce n’était pas le cas mais impossible de nous sortir cette idée de la tête) et ce n’était pas chaud. Bof, c’est sans doute notre erreur mais ça ne nous a pas convaincu.
Les filles ont aussi pu s’essayer au cor des Alpes.
Bien à vous!
Bonjour,
- L’élève travaille avec une fiche papier.
- Il me remet sa fiche une fois le travail terminé.
- Je photographie la fiche avec mon iPhone.
- Les photos des fiches des élèves sont disponibles dans iCloud.
- Sur mon Mac, dans « Photo », j’ajoute le prénom de l’élève comme titre de la la photo.
- J’exporte les photos des fiches au format « png » grand (environ 1,7 MO pour une page A4).
- J’ouvre les photos dans « Aperçu » et je les recadre (bon, j’aurais pu le faire dans « Photos »).
- Je renomme chaque fichier (mais OS X Yosemite m’aide sur ce coup-là) pour ajouter « Densité de population – » avant le prénom de chaque élève.
- Dans « Showbie », j’ajoute le fichier dans le « dossier » de chaque élève.
Evidemment, il faudrait que les élèves puissent le faire. Je vois ça comme ça.
- Ils effectuent la fiche papier.
- Nous la corrigeons ou je la corrige.
- Chaque élève prend en photo sa fiche papier depuis son iPad/iPhone
- Chaque élève, depuis l’app « Showbie », ajoute l’image à son « dossier »
Bien à vous!
Bonjour,
Je me rappelle très vaguement de « Sac au dos! », l’hymne de marche du Régiment d’infanterie motorisée 2 (appelé aussi « Régiment du Pays de Vaud ») que la fanfare nous assénait avant de nous voir partir pour une longue marche et/ou une difficile pendant que ces « délicats » remontaient dans leur … autobus.
Bon, l’autre jour, alors que E1 allait partir en camp pour le « Tour des Muverans », nous sommes tombés par le plus grand des hasards sur une offre comme nous les aimons chez AEEM.
Parmi des articles bradés avec 75 % de réduction dans notre Migros « Porte de Nyon », nous avons vu plusieurs exemplaires d’un sac à dos qui a immédiatement attiré notre attention:
Prix avant réduction: 219 francs suisses (ça correspond aux 170 € du site du fabricant). Sortons – quelle honte! – la calculette: 219: 4 = 54 francs et 75 centimes suisses.
Nous avons acheté. Par rapport au sac que j’avais acheté 40 francs à la Migros voici 25 ans, il n’y a pas photo en matière de confort de portage, de qualité des matériaux et d’ingéniosité pour les rangements.
Poids à vide: 1’650 grammes.
Parmi les étiquettes attachées au sac, celle-ci a retenu mon attention:
En résumé, si vous passez par le Vietnam (avec ou sans sac à dos), vous pourrez visiter l’usine après vous être enregistré sur le web. Il faut que je montre ça aux élèves du cours de géographie de 10e année dans le cadre du quel nous parlons des conditions de fabrication des produits que nous achetons ici en Europe. L’idéal serait de pouvoir « débarquer » pour visiter l’usine sans avoir pris rendez-vous mais par rapport à certaines usines-prisons, c’est déjà bien mieux.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre soir, j’étais en tant que parent à une soirée à l’école. Deux enseignantes (sur les trois présentes, messieurs les enseignants existez-vous encore?) de langues conseillaient l’achat d’un dictionnaire en complément du matériel reçu à l’école.
Evidemment, j’ai acheté ces dictionnaires à ma fille E1.
Me connaissant, vous avez déjà compris (et après avoir lu le titre de cet article) que ne n’allais pas me contenter du papier. Même si je comprends que l’école interdise l’utilisation en classe d’un téléphone portable (en 2015, sixième année d’iPad à Greenock, Ecosse sous la direction de Fraser Speirs), autant je trouve dommage de se passer des plus-values apportées par ces applications:
10 francs et 20 centimes à la Migros (il existe une version moins solidement reliée à 8 francs et 60 centimes si je me rappelle bien)
10 francs et 20 centimes à la Migros
5 francs sur l’App Store
Pas besoin de savoir l’alphabet (je n’ai jamais écrit qu’il ne fallait pas le savoir…)
Ah, ah, avantage à l’app: elle cause!
Dans l’autre sens
And now ladies and gentlemen …
Merci à E1 d’avoir pensé à chercher le même mot dans les deux dictionnaires
Et évidemment, ça fonctionne à l’envers!
Pourquoi se passer de l’un et de l’autre.
Si on achète la version papier, on a le droit à 250 phrases en mp3 qu’on peut télécharger sur un site indiqué sur le livre. Ça couvre les besoins de base: « Bonjour, je m’appelle XYZ », « Où est la gare? », « C’est trop cher », « Puis-je avoir une bière, s’il vous plaît? ».
Les apps devraient être mises à jour, au moins je l’espère pour suivre, l’évolution d’iOS.
Bon, ma fille E1 est « völlig gerüstet » pour 10.20 + 10. 20 + 5 + 5 soit 30 francs et 40 centimes.
Bien à vous!
Bonjour,
Ah, ça me fait de la peine à voir! L’autre jour, j’en ai vu deux: l’un le matin, l’autre en fin d’après-midi. Je parle de cyclistes dont la batterie du vélo était vide.
C’est que ça pèse un âne mort, un vélo électrique!
Comment faire? Ne pourrait-on pas imaginer une sorte de cartouche qui donne assez d’énergie pour assister le cycliste pendant deux ou trois kilomètres? En fait, c’est sans doute un problème de mauvaise gestion: pas de temps pour recharger, on y pense pas car on fait cent autres trucs et hop.
Les mauvais esprits – dont je ne suis pas – pensent sans doute que ça arrive toujours aux mêmes, ces têtes en l’air qui ne savent pas s’organiser.
Peut-être s’agit-il aussi d’un problème de batterie et/ou de jauge. On croit avoir encore de quoi être assisté pour le pédalage pendant 15 kilomètres et en 500 m, l’assistance disparaît.
Un vélo électrique sans assistance? Ça me rappelle le vélo militaire modèle 1901 (du solide) que je devais mouvoir avec mes frêles gambettes tout en ayant le casque d’acier sur la tête, la tenue de combat complète (4 kilos … vide), mon fusil d’assaut (modèle 1957, pas le jouet en plastique de 1995) en bandoulière sur le dos et pour couronner le tout et afin de bien charger la bête, le fameux tube-roquettes copié aux Allemands et aux Américains de la Seconde Guerre Mondiale arrimé je ne sais plus comment.
Je préfère encore faire du vélo électrique sans batterie!
Bien à vous!
Bonjour,
Par trois fois, ces derniers semaines il m’a été donné d’assister à des problèmes de connexion entre projecteur-vidéo et ordinateur ou à une incompréhension des possibilités de la part d’utilisateurs.
- Des enseignantes voulant bien faire les choses et profiter du projecteur vidéo de leur classe, créent une présentation Keynote. Au moment de présenter – avez-vous pris 5 minutes pour tester avant? – grosse surprise: sur l’écran mural (par le projecteur-vidéo) on voit l’interface de gestion de l’utilisateur (par exemple la diapositive suivante, par exemple le temps écoulé) et sur l’ordinateur, on voit la diapositive. Rien à faire, elles n’ont pas réussi à intervertir les deux images. Je ne suis pas intervenu afin de ne pas les gêner encore plus et pour ne pas me mettre en avant (ce que je fais assez avec ce blog, n’est-ce pas?)
- Lors d’une conférence de parents, l’image du Mac du directeur n’apparaît pas au travers du projecteur-vidéo. Heureusement, la ville qui prête la salle dispose d’un régisseur (si c’est comme ça qu’on appelle ces personnes) qui est intervenu et qui a solutionné le problème avant l’arrivée des parents.
- Un collègue (Arrivant d’un établissement lointain) s’étonne de ne pas voir la même chose sur l’écran mural (par un projecteur-vidéo) que sur l’écran de l’ordinateur. J’ai le plaisir de lui montrer qu’il suffit d’activer la recopie vidéo pour que le projecteur ne soit pas considéré comme un deuxième écran.
Dans les trois cas: manque de formation
Prendra-t-on enfin au sérieux la formation aux MITIC des enseignants? Parfois, pris d’un désespoir poisseux, j’en doute.
D’ailleurs, il ne n’agit même pas dans les trois cas ci-dessus de faire utiliser ces outils aux élèves. Ça, c’est encore une autre histoire.
Je me tiens à votre disposition.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, un dimanche en soirée, j’ai appris la mort d’un comédien et metteur en scène nommé Raoul Teuscher. Ce prénom et ce nom ont tout de suite fait remonter des souvenirs.
D’abord, il m’a fallu vérifier qu’il s’agissait bien du Raoul que j’avais connu lorsque j’avais 14 ans. Une recherche d’images sur le web a rapidement levé le faible doute que j’avais.
Raoul, je me rappelle bien de toi. Tu avais une année de plus et j’étais un peu en admiration devant ce que tu savais et la personne que tu étais. Je me rappelle aussi que ton père travaillait dans la même usine que le mien et qu’ils se connaissaient.
Un jour, c’était un mercredi après-midi, nous avions pris le bus depuis Prilly puis le train depuis Lausanne pour nous rendre au gymnase de Burier (entre Vevey et Montreux) pour un concert de Jacques Higelin qui devait être filmé par la télévision suisse romande. Nous n’avions pas d’invitation mais nous avons tout de même pu entrer. Je me rappelle d’une belle salle, une aula d’école dans laquelle les gens fumaient malgré l’interdiction. Je ne me rappelle pas du concert, c’était en 1979 ou 1980. Je me rappelle de la chanson intitulée « Champagne ». J’ai oublié tout le reste.
Raoul, je te redécouvre au moment où tu meurs.
Bien à vous!
Bonjour,
Depuis que je suis élève (et maintenant enseignant), j’en ai vu des systèmes de reproduction sonore. Au collège (entre mes 12 et 15 ans), je me rappelle d’enregistreurs à cassette Philipps protégés (merci le professeur de travaux manuels?) par une sorte de caisse en bois qu’un élève choisi parmi les choisis avait le droit d’ouvrir afin que le maître puisse utiliser l’appareil.
Plus tard, j’ai vu des « Tandberg »: des machines hors de prix mais qui étaient censées résister à tout.
Depuis 20 ans, il y a des lecteurs de CD.
J’ai décidé de faire plus léger:
- Les fichiers audio sont stockés dans un dossier « Dropbox » partagé avec des collègues. J’ai marqué ces fichiers comme « Favoris » pour les avoir sur mon iPhone même sans connection.
- J’ai acheté un haut-parleur Bluetooth Logitech modèle 100, bradé à moins de 30 francs chez Con….ama.
Ça se présente comme ça:
Le son est suffisamment fort pour une classe. Sa qualité est plus qu’acceptable: on parle de voix de personnes pas de musique classique à écouter avec des câbles en or sur des haut-parleurs posés sur des cônes de diamant …
Je préconise cette solution par rapport à des solutions fixes en classe. Qui plus est, c’est tout bénéfice pour l’Etat: l’enseignant paie son iPhone et l’école achète un haut-parleur à 30 francs au lieu d’un appareil à près de 1’000 francs.
L’avenir est à la simplicité et à l’efficacité.
Bien à vous!
Bonjour,
Ah, quand on aime quelque chose, on est prêt à y mettre le prix.
L’autre jour, alors que AEEM se promenait dans une jolie petite ville non loin de notre domicile, nous avons vu ceci:
Nous avions acheté des biscuits de cette marque (mais pas les « Chewy », ceux de l’emballage bleu donc les originaux) pour 5 dollars et 99 cents … les trois paquets mais c’était aux USA.
Evidemment, dans le cas dont je parle, ces paquets sont importés de manière quasi personnelle (un peu comme si je commandais 3 paquets aux USA et que j’avais à payer les frais d’envoi et éventuellement la douane).
Toujours est-il qu’à ce prix, il faut en avoir très envie. Faut même être accro. J’imagine la scène: une personne appréciant ces biscuits, par exemple un expat, ressent tout d’un coup une grosse envie. La personne file dans un magasin un produit qu’il pense équivalent mais ce n’est pas ça, il manque quelque chose. La personne est en manque: elle se met à trépigner, ses yeux cherchent désespérément le « produit » qui va la calmer pour un temps, elle bave (bon, j’en fait beaucoup). C’est alors qu’elle se rappelle pouvoir trouver ces biscuits. Elle fonce à la boutique et vu son état de détresse n’hésite pas à payer ce prix.
Conseil: ne mangeons pas trop de biscuits, c’est pas ce qu’il y a de meilleur pour la santé!
Bien à vous!
Bonjour,
J’aime bien l’application Runtastic Bike Pro:
https://itunes.apple.com/ch/app/runtastic-road-bike-pro-ordinateur/id468429333?l=fr&mt=8
C’est pas qu’elle me soit indispensable mais ça permet de garder trace de ce qu’on a fait comme joli tour à vélo.
L’autre jour, j’ai découvert que la carte du parcours était très futée car elle pouvait afficher différentes informations:
Simplement le parcours
La vitesse; plus c’est rouge, plus c’est rapide!
L’altitude: plus c’est rouge, plus c’est haut!
La pente: plus c’est rouge, plus c’est raide!
Jolie carte bien détaillée
La vue « satellite »
C’est magnifique, comme l’aurait dit M. Bertrand Duboux (un ancien commentateur de cyclisme à la télévision suisse-romande et que je salue au passage).
Bien à vous!
























