Bonjour,
Voici quelques semaines, les citoyens de ma commune de résidence ont eu à voter à propos d’une piscine à construire. Le projet a été refusé et la piscine ne sera pas construite. Il s’agissait d’un bassin couvert de 25 mètres.
J’ai compris l’autre jour la raison du refus en votation populaire: le projet était trop petit, il ne faisait pas rêver et ne s’adresser en définitive qu’à des personnes qui veulent s’entraîner la natation. Inutile de dire que ces dernières ne sont pas nombreuses. Qui peut être assez masochiste pour s’infliger des aller-retours dans une grande baignoire?
L’autre jour, à Wittlich (Rhénanie-Palatinat), j’ai vu ce qu’une piscine municipale devrait être:
Merci à « Plans ».
Quelques photographies personnelles:
Et voici la descente du toboggan filmée par E1:
https://www.dropbox.com/s/m553lha7jj9aby9/toboggan_piscine.mp4?dl=0
Oui, aujourd’hui une piscine, on y va pour jouer, pour s’amuser et pas seulement pour « aligner des bassins ». D’ailleurs, la natation est un sport très cher car il faut, en Suisse où il ne fait pas toujours très chaud, construire des piscines couvertes.
Prix d’entrée: 4 € pour les adultes, 2,20 € pour les enfants. Nous avons bénéficié d’une entrée famille (enfants, parents ou grand-parents, au total un maximum de 5 personnes) pour 9 €. En Suisse, je paie très volontiers 25 francs pour la même prestation, sachant que les coûts de construction et les salaires ne sont pas les mêmes.
D’ailleurs, la piscine de Wittlich possède aussi un bassin couvert de 25 mètres.
Qui proposera un nouveau projet pour Gland et sa région?
Bien à vous!
Bonjour, L’autre jour, à Wittlich (Rhénanie-Palatinat), AEEM est allé faire quelques courses dans le grand magasin Bugertt ( http://bungert-online.de ). E2, ma fille cadette, a profité d’essayer un Dirdnl, la robe traditionnelle des Alples allemandes et autrichiennes. Le magasin avait ceci en stock car il organise chaque année une fête de la bière (à laquelle, je n’ai jamais pu assisté). 
C’est E2 qui a édité la photographie pour y ajouter l’étoile qui dissimule son visage!
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, j’ai lu ça:
C’est écrit par M. Bradley Chambers. Cette personne, aux USA, collabore avec M. Fraser Speirs, en Grande-Bretagne) pour un podast mais ici, c’est sur le site d’un fabricant de solutions Wi-Fi qu’il s’exprime.
Ça m’a tellement semblé intéressant que j’en ai fait une rapide (et donc très imparfaite) traduction:
Bonjour aux tablettes, adieu aux tableaux blancs interactifs en classe
Alors que la saison des demandes de crédit bat son plein, je suis nostalgique. En 2015, on entend très peu parler des tableaux blancs interactifs. Ils étaient un sujet brûlant il y a quelques années mais les choses ont changé par la présence accrue du Wi-Fi dans les écoles, la popularité grandissante des tablettes et des initiatives 1 à 1.
Arrêtons-nous et regardons ce qui a changé
iPad
L’iPad a été commercialisé en 2010 et a pris pied dans le marché de l’éducation les années suivantes. Grâce à la baisse du coût des différents modèles a baissé, il est devenu plus intéressant d’équiper des districts scolaires entiers. Pourquoi fixer un grand écran sur le devant de la salle de classe alors que vous pouvez remettre à chaque élève un iPad tournant sous iOS 8? Les possibilités créatives offertes par l’iPad ridiculisent ce que n’importe quel tableau blanc interactif (TBI) peut offrir.
Avec un appareil photo/vidéo intégré, des applications simples et un système d’exploitation puissant a tout ce qu’un TBI devrait offrir tout en pouvant être tenu à la main.
Coût
Les TBI ne sont pas bon marché. Même s’il existe des tableaux aux environs de 1’000 dollars US ceux-ci n’incluent pas de sytème d’interrogation des élèves, de projecteurs pas plus que l’installation ou une licence d’établissement pour le logiciel. Vous en aurez pour quelques milliers de dollars (ou de francs, note du traducteur). Pourquoi dépenser 4’000 ou 5’000 francs par salle de classe pour un tableau alors que vous pourriez acheter un joli nombre d’iPad à la place? La technologie est bien plus efficace lorsque chaque élève dispose d’un outil plutôt que rester assis à voir quelqu’un d’autre utiliser la technologie.
Complexité
Chacun peut facilment comprendre comment utiliser un iPad. Par contraste, le logiciel des TBI est souvent incroyablement complexe. Il donne l’impression d’avoir été écrit par des gens qui n’ont jamais travaillé avec des enseignants. Nous disposons de trois TBI dans notre école et ils sont largement devenus rien d’autre que des systèmes de projection un peu améliorés.
Nous avons continuellement des problèmes de mise à jour des pilotes pour les nouvelles versions de Mac OS X. Quand le logiciel veut se mettre à jour, il demande un lourd téléchargement et une installation manuelle.
Est-ce que ça ressemble à quelque chose prévu pour aider les enseignants?
Ça n’a pas toujours été ainsi. Quand j’ai fait connaissance du monde de l’éducation en 2009, j’ai rapidement noté que les TBI étaient à la mode. Ils se vendaient par paquets. Ils partaient de la technologie originale de l’école (le tableau noir) et essayaient de le « digitales ». A la place de la craie ou des feutres, nous connections des ordirnateurs au tableau pour utiliser des stylets électroniques.
Les fabriquant offraient des leçons toutes prêtes et des possibilités de les partager. Ça semblait être la prochaine révolution dans l’éducation. Qu’est-ce qui provoquait l’intérêt pour cette technologie et le fonctionnement était-il garanti?
Il y avait vraiment deux choses qui poussaient à l’adoption des TBI:
- Des incitations financières. (note du traducteur: je ne mets pas tout le texte, voir l’original)
Les TBI étaient alors un sujet brûlant et les écoles qui les installaient passaient pour être au sommet de la technologie. Ces TBI étaient payés par le « American Recovery and Reinvestment Act of 2009 » et les écoles ont pu grâce à ce plan équiper des salles des classe sans beaucoup toucher à leur budget habituel.- Un rapport par « Marzano Research Labs »
Voici le rapport dans son entier si vous souhaitez le lire mais je peux vous le résumer en disant que c’était un compte-rendu fait pour briller. Ne tenons pas compte du fait que le rapport a été commandé par un des fabricants de TBI! Vous pouvez lire quelques retours sur ce rapport là. Avec ce rapport de recherche « favorable » et un financement fédéral (note du traducteur: aux USA) disponible, le marché pour les TBI était florissant. Les autorités scolaire locale équipaient de nombreuses salles de classe avec ce matériel. Il était temps de vraiment innover l’enseignement par la technologie.Que pouvons-nous apprendre de l’essor et du déclin des TBI? Beaucoup de choses!
Revenez la semaine prochaine pour savoir comment nous pouvons éviter les pêchés de nos pères et mettre à disposition une technologie aidant les enseignants.
Avec une nouvelle génération d’aides gouvernementale approchant, il est important de faire des investissements sages dans une technologie qui sera pertinente sur le long terme.
Bradley Chambers
Parfait! N’investissons plus un centime en TBI!
Bien à vous!
Bonjour,
J’interromps la pause de publication pour deux raisons:
1. Vous me manquez.
2. J’ai une jolie photographie.
L’autre jour, dans un supermarché, j’ai vu des sortes de pochettes de plastique remplie d’eau colorée (et sucrée) qu’on place dans le congélateur afin d’obtenir des glaces à l’eau.
Les filles n’ont pas demandé à ce que nous achetions ceci. Elles savaient qu’elles auraient droit à une crème glacée.
Par contre, ça peut faire un joli fond d’écran
Bien à vous!
Bonjour,
aeemtech.org prend quelques jours de pause. Il ne sera pas publié de nouvelles articles avant … nouvel ordre. Néanmoins, je reste en veille par rapport à mes sujets de prédilection (voir ce dont il est « causé » sur ce blog) et je me ferai le plaisir de publier en fonction de ce qui aura attiré et retenu mon attention.
Je vous remercie d’avoir pris de votre temps pour visiter ce blog, j’espère qu’il vous est utile et que, parfois mais pas trop souvent, il vous amuse.
Un bel été à vous et aux personnes que vous aimez et chérissez!
Le château d’Eltz (Allemagne)
Bien à vous!
Bonjour,
Dans ma carrière d’enseignant, j’ai la possibilité de ne m’intéresser en rien de ce que se fait dans d’autres systèmes éducatifs. Connaissant l’homme, vous savez que ce n’est pas le genre de la maison. Dpuis que je suis Apple Distinguished Educator, j’ai l’occasion d’avoir des contacts avec des enseignants d’autres pays et aussi d’écoles privées. J’ai aussi pu visiter des écoles ici ou là, ce qui est toujours pour moi une source d’enrichissement par l’ouverture d’esprit. Je ne regrette que de ne pas avoir pu vivre ceci dès mes vingt ans (le début de ma carrière d’enseignant) mais d’avoir dû attendre mes 37 ou 39 ans. Jeunes gens, voyagez, ouvrez au monde, à d’autres pratiques, vous en serez heureux!
Ici, sur la Costa Dorada (le surnom que je donne à la région comprise entre Lausanne et Genève), nous avons un grand nombre d’écoles privées, certaines anciennes et d’autres toutes récentes. Des élèves quittent nos classes publiques pour rejoindre le privé et des élèves du privé viennent chez nous.
Depuis quelques années, le nombre d’écoles privées qui s’ouvrent dans la région fait un peu penser aux champignons qui poussent sur la météorite de Tintin. Espérons qu’elles n’éclatent pas aussi vite!
Je me pose la questions de savoir si ces écoles ne sont pas un peu trop nombreuses. En effet, l’écolage n’est pas donné (ça le met hors de portée de familles « populaires » ou de la classe moyenne inférieure).
L’autre jours, dans l’Hebdo en ligne, j’ai lu ceci:
http://www.hebdo.ch/hebdo/chroniques/detail/edito-l’école-publique-au-défi?esi
Saine stimulation en effet. Par contre, n’oublions pas qu’il est bien plus facile d’équiper d’iPad une centaine d’élèves que des dizaines de milliers d’un canton suisse.
Assez incroyable de lire que dans le canton de Vaud, près de 15 enfants sur 100 sont scolarisés dans le privé. Je pensais à 2 ou 3%.
Il en est de même pour les pratiques pédagogiques. C’est bien plus facile de « vendre » l’idée de la classe inversée à des parents qui recherchent un enseignement différent (lire qui permettra à leur enfant d’obtenir les « meilleures » places dans la société) qu’à des parents – ou des collègues – qui souhaitent une école traditionnelle comme ils l’ont connue.
Nous verrons ces prochaines années comment la situation va évoluer. Sans être grand clerc, beaucoup dépendra de la situation économique. Je m’explique. Si l’entreprise qui emploie Maman ou Papa est d’accord de payer l’école privée, ça facilite les choses. Si l’entreprise qui emploie Maman et Papa déménage à l’étranger (et les familles d’employés avec car elles font un peu partie du « matériel »), le « vivier » pour les écoles privées sera bien moindre.
Quoi qu’il en soit, l’école publique sera toujours là! Stabilité et tradition, c’est très bien aussi!
Bien à vous!
Bonjour,
Depuis longtemps déjà, mon vénérable iMac 27 pouces « late 2009 » était doté de 12 GO de RAM. Il avait, à la livraison, 4 GO si je m’en souviens bien. Aujourd’hui, la RAM ce n’est pas ce qui coûte cher (sauf si on l’achète chez Apple). Cherchant à exploiter au maximum les possibilités de mise à jour et d’extension de cet iMac afin de le faire durer, j’ai installé un disque dur de 3 TO. Il restait à maximiser la mémoire vive ce que j’ai fait en commandant deux barrettes de 4 GO chacune. Prix total avec livraison: 66 francs et 60 centimes (et pour ce prix, j’ai une facture). J’ai acheté cette RAM par correspondance chez Steg et je l’ai installée le soir même. Très facile à faire dans un iMac 27 pouces (et c’est encore vrai pour les actuels).
Et voici le matériel utilisé (les barrettes sont celles que j’ai retirées 2 x 2 GO):
Nous sommes bien loin du MO (un seul) de mon Mac SE/30 en 1989.
Bien à vous!
Bonjour,
Tout d’abord, je tiens à préciser que je ne suis pas lié à cette école (même si j’adorerais y aider les enseignants à utiliser au mieux l’outil informatique et, pourquoi pas, des tablettes).
En fait, avant de lire l’article mis en lien, je ne connaissais même pas l’existence de cette école.
http://www.24heures.ch/vaud-regions/la-cote/vich-ecole-surdoues-peine-payer-maitres/story/16594554
Je souhaite que cette école privée puisse continuer, je souhaite bien évidemment que les enseignants soient payés.
Bien à vous!
Bonjour,
Une manière de travailler efficacement avec des versions différentes de logiciels installées sur un parc informatique scolaire, sur des ordinateurs privés d’enseignants et sur les ordinateurs et autres tablettes au domicile des élèves consiste à utiliser les ressources d’une suite bureautique en ligne (en fait, iCloud, c’est bien plus que ça).
L’autre jour, j’ai pu valider quelques procédures et flux de travail avec quelques apprenants qui, au lieu de faire des jeux pour tuer le temps lors de la dernière leçon de l’année scolaire, ont pu travailler avec les outils de 2015 (et peut-être bien de l’année scolaire 2015-2016).
Nous avons procédé ainsi.
1. Préalablement à l’arrive des apprenants, j’ai ouvert sur le nombre de machines nécessaire un navigateur (Firefox en l’occurence car Safari est trop vieux sur ces Macs) et j’y ai ouvert le compte iCloud que j’avais créé à fins d’essais.
2. J’ai créé dans « Pages », un document au (pré)nom de chaque élève:
ou vu autrement :
Une fois les apprenants arrivés, je leur ai expliqué ce qu’ils allaient avoir à faire. Ils sont allés dans « Showbie » chercher la documentation dont ils avaient besoin.
Et les apprenants apprenaient:
Et ils apprenaient encore:
Et ils apprenaient toujours:
J’ai demandé que le document créé dans « Pages » me soit envoyé au format .pdf. Très simple à faire car cette fonctionnalité (envoi par courrier électronique dans différents formats) fait partie intégrante de « Pages pour iCloud ».
Pour finir, j’ai demandé aux élèves de déposer dans « Showbie » une version .pdf de leur travail. Là aussi, pas compliqué (pour moi; il a bien fallu que je leur explique) car on peut télécharger une version du fichier dans différents formats. Le fichier arrive dans le dossier « Téléchargement » et il n’y a a plus qu’à, depuis « Showbie » à sélectionner ce fichier pour le faire « monter » dans ce système d’échanges.
En résumé, je suis totalement satisfait de ce que j’ai mis en place, du travail effectué par les apprenants et de ce que j’ai observé quand à la facilité d’emploi d’iCloud. Pour l’année scolaire à venir, c’est la solution que je préconise.
Mon slogan sera donc dès maintenant: « Un compte iCloud pour chaque élève! » et je pourrais ajouter: « OS X server à la retraite! »
Bien à vous!






















