Bonjour,
Ce qu’il y a de bien quand on est enseignant et/ou parent, c’est qu’on est tenu au courant des marques à la mode. Par exemple, quand j’étais enfant, pour le sport, il n’y a rien d’autre qu’Adidas et Puma. Le paysage des marques sportives est bien plus varié aujourd’hui et, voici quelques années, j’ai pris conscience – ça n’a pas changé ma vie – qu’une marque nommée Dakine existait.
E1 me l’a rappelé pendant tout l’été car elle désirait, pour entrer en 7e année, un sac à dos de cette marque. Ça fait, semble-t-il, partie d’un rite de passage chez les grands.
Lors du dernier camp de ski, j’ai eu le plaisir de transporter en voiture deux gros sacs à roulettes contenant les effets de mes collègues et je me suis dit que c’était assez pratique. Certains élèves avaient aussi ce genre de gros sacs à roulettes et ça leur permettait de déplacer facilement tout le barda nécessaire pour une semaine de ski de fond (sauf les skis et les bâtons, n’est-ce pas ?).
De retour en plaine, je me suis rendu avec A, E1 et E2 dans un centre commercial non loin de chez nous pour faire l’essentiel des courses de la semaine. Nous sommes en pleine période de soldes et en sortant de l’ascenseur, nous nous sommes cassés le nez sur un gars qui déplaçait une sorte de truc à roulettes qu’on utilise à l’hôpital pour tenir la poche de liquide à transfuser. Je me suis dit qu’il accompagnait une personne malade, sans doute dans une chaise roulante. En regardant mieux, j’ai vu un gyrophare orange au sommet de ce support et un micro sans fil dans la main de notre gaillard.
Oui, c’était bien lui ! Monsieur 50 % supplémentaires pendant quelques minutes sur les prix déjà soldés. Il se trouvait dans le couloir où un stand provisoire afin été installé pour présenter les produits d’un magasin de sport commençant par O (même nom qu’un fameux système – en Suisse – pour les camions qui viennent chercher les poubelles).
Nous nous sommes donc précipités sur ce stand. Nous n’étions pas seuls. D’autres devaient attendre ça depuis un moment car ce fut vraiment comme on représente les soldes au cinéma : une ruée, une mêlée. Nous n’avons pas pris de coup mais la tension était forte !
Tout à coup, sur un rayon bas, j’ai vu un sac de ce type :
Voyons l’étiquette. Soldé à 99 francs. Avec la présence de M. « Vente flash », ça nous fait donc, je suis fébrile, je compte à nouveau, tout se trouble, ça nous fait donc … seulement 49 francs et 50 centimes. J’ai jeté un regard noir autour de moi afin de décourager d’autres personnes qui auraient pu convoiter le même objet. En quelques bonds souples, j’étais à côté de mon épouse à qui je présentais – un peu comme un homme des cavernes ramenant triomphalement une charogne à la maison – ce que j’avais découvert. Très vite, nous avons décidé d’acheter ce gros sac à roulettes. L’affaire était (dans) le sac !
E2 s’est faite un plaisir d’en vérifier le volume :
Il n’y a plus qu’à utiliser ce sac ce qui sera fait lors d’un prochain week-end.
Bien à vous !
Bonjour,
L’autre jour – qui s’est trouvé être un dimanche – AEEM mangeait dans le Mac Donald’s de Nyon. Après avoir partagé ce repas – nous y allons une fois tous les deux mois environ – E1, ma fille aînée, m’a montré un tableau imprimé au dos du set de table (la feuille de papier qu’on pose sur le plateau en plastique).
Il s’agit d’un tableau synoptique contenant une foule d’information pour chacun des mets proposés dans ce restaurant : origine, valeur nutritionnelle, allergènes et bien plus.
C’est imprimé assez petit (je dirai du 10 points) et je me suis imaginé devant construire un tel tableau avec Excel ou Numbers. Ce ne doit pas être bien compliqué, par contre il y a une telle quantité d’informations à placer que ça doit bien prendre une journée pour créer cette table.
Quoi qu’il en soit du bon travail !
En voici une partie :
Si les autres parties du tableau vous intéresse, vous devriez pouvoir les trouver là :
http://www.mcdonalds.ch/fr/valeurs-nutritives-et-allergenes
ou là :
http://www.mcdonaldsmenu.info/nutrition/
Et comme on dit : « Bon appétit ! »
Au premier plan, mon Coca Zero sans glace et mon Big Mac. Ben oui, si je vais dans cet établissement, ce n’est pas pour manger une salade et une verre d’eau rehaussée de gaz carbonique mais pour m’autoriser un écart !
Deux remarques postliminaires :
1. Ça marche bien : il n’y avait pas une place assise de libre.
2. Ce n’est spécialement bon marché. Nous en avons eu pour un peu plus de 50 francs.
Bien à vous !
Bonjour,
L’autre jour, j’étais en camp de ski de fond aux Mosses. J’accompagnais deux classes de 7e année qui ont la chance de pouvoir découvrir ce sport grâce à une enseignante d’éducation physique qui était une compétitrice. Le père de ma collègue – lui aussi ancien compétiteur – aide à l’enseignement de cette discipline nordique. Quant à moi, je pratique peu – à l’occasion du camp de ski même si cette année je me suis entraîné pendant deux jours à Sils-Maria – mais j’aime bien.
Alors que nous étions en train de prendre les quatre heures dans le magnifique centre nordique des Mosses, ma collègue et son père nous ont signalés que l’équipe suisse de ski de fond était là aussi, arrivée en bus et prête à s’entraîner.
Je ne suis pas trop fan boy pour le ski de fond et ses stars mais je reconnais que c’est du boulot et que, comme le cyclisme, c’est un sport très dur (mais qui donne aussi de très grandes satisfactions):
Nous avons aussi vu sur les pistes quelques membres de l’équipe de Grande-Bretagne, sans doute aussi en phase de préparation pour les championnats d’Europe ou les Jeux olympiques.
Bravos, jeunes filles et jeunes gens, vous n’avez pas choisi le plus facile (ni, il faut bien le dire, le plus lucratif) des sports !
En blanc, les deux véhicules du team, pardon de l’équipe
Préparatifs avant le départ à l’entraînement
Ce même jour (et le jour suivant), nous avons aussi vu ces personnes – dont Dario Cologna – sur les pistes. C’était très beau à voir. Comme je l’ai lu une fois, les grands professionnels – quel que soit le domaine – donnent l’impression que c’est facile mais cette facilité est le résultat d’un immense travail initié des années plus tôt.
Bonjour,
L’autre jour, un élève me disait : « M’sieur, ça sert à quoi ? ». Ah, cette question, je l’ai entendue quelques fois. En tant qu’élève, je l’ai aussi posée un certain nombre de fois à mes enseignants que je salue amicalement au passage.
Je lisais voici quelques jours un article sur le blog d’un collègue genevois. Il interrogeait Jean Romain sur l’école, l’éducation et d’autres sujets liés. M. Jean Romain disait qu’un de ces enseignants avait répondu à la fameuse question qu’il vallait mieux se demander de quoi l’activité demandée allait nous libérer.
J’ai trouvé très intéressant ce point de vue. En effet, il faut se demander de quoi on est l’esclave et comment s’en libérer. Par exemple, je vois des élèves rechigner à apprendre la frappe à dix doigts à l’aveugle. Ils disent parfois – souvent – à quoi ça sert ? Ne devraient-ils pas se demander de quoi cette compétence les libéreraient ? Ils seraient libérés de devoir chercher chaque lettre sur le clavier, ils n’auraient plus besoin de faire passer leur regard d’un clavier à l’écran, ils pourraient se concentrer sur ce qu’ils veulent écrire plutôt que sur la recherche des touches sur le clavier et pourraient ainsi passe d’une tâche mécanique à une tâche intellectuelle (ceci écrit avec respect pour toutes les tâches et travaux). Oui, oui, j’ai déjà entendu parler de la capacité des ordinateurs (et tablettes) à écrire ce qu’on leur dicte.
J’aime beaucoup cette idée de se poser la question : « De quoi est-ce que ça me libère ? ».
C’est vrai aussi pour d’autres choses ! De quoi me libère le fait de savoir conduire ? De quoi me libère la compétence qui me permet de marcher ? De quoi me libère le fait de savoir lire ? De quoi me libère le fait d’avoir de quoi manger tous les jours ? De quoi me libère le fait de pouvoir m’exprimer – presque librement – sur ce blog ?
Oui, je suis un convaincu. Elèves et autres apprenants (dont je suis) : libérons-nous !
Bien à vous !
Bonjour,
Depuis quelques mois, des imprimantes permettant d’imprimer des objets en volume sont apparues sur le marché. Je suis fasciné par ces imprimantes (sur le plan des idées) et il me vient plein d’idées d’utilisation. Par exemple :
Imaginez, par exemple – je dois cette idée géniale à Fraser Speirs – qu’il soit possible d’imprimer une imprimante. Ah, ah, ce serait bien ! Sauf pour les fabricants et les marchands qui n’en vendraient qu’ … une !
La deuxième chose à laquelle certains ont pensé, c’est une arme. Bon, j’ai vu l’autre jour aux informations télévisées qu’il y avait des accidents car un canon ou une chambre à cartouche en plastique, ce n’est pas si solide que ça. Oui, oui, je sais, il y a des matières synthétiques très solides mais ça ne semble pas être ce qu’on obtient avec ces imprimantes déposant quelque chose qui se solidifie.
La troisième idée : multiplier les pains. On me dit que ça a déjà été fait. Evidemment, si le pain copié est parfaitement imité sur le plan visuel (et celui de la masse. le poids si vous voulez) mais n’est que du plastique, ça ne nourrira pas ceux qui ont faim.
La quatrième idée : imprimer une copie d’un CD. Est-ce qu’on aura aussi les informations qui permettent, une fois le disque mis dans un lecteur adapté, d’avoir du son ?
Tout ça pour dire que ces imprimantes sont là, qu’elles se perfectionnent (disons qu’on les perfectionne, je ne dois pas leur donner une vie autonome) et qu’on va leur trouver des usages auxquels on n’a pas encore forcément pensé.
Ah, ça me rappelle la fameuse machine à dupliquer de « Tintin et le lac des requins », un film que j’avais vu au cinéma et qui m’avait impressionné.
On vit une époque formidable !
Bien à vous !
Bonjour,
Alors âgé de 19 ou 20 ans, j’ai eu la chance d’assister à un concert du groupe français Indochine accompagné de quelques chers copains et copines de feue l’Ecole Normale de Lausanne.
Le concert se déroulait sur le campus de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. Etait-ce sur le territoire de la commune d’Ecublens ou sur celui de Lausanne, je ne le sais précisément ? Il faudrait consulter le plan cadastral ( http://www.geoplanet.vd.ch ) pour dire quelque chose de précis.
Quoi qu’il en soit, je me souviens d’une salle pas très grande. Je me souviens aussi que c’était immédiatement après la sortie du deuxième 33 tours, celui avec des chansons comme « Kao Bang » ou « A l’est de Java ».
A part ça, je ne me rappelle pas avec qui j’étais à ce concert – à l’exception d’une chère amie – ni comment j’y suis allé ou comment j’en suis revenu. Cette absence de souvenir n’est pas due à une consommation d’alcool ou de stupéfiants (jamais consommé de « drogues » de ma vie) mais simplement à l’érosion du temps.
Ah, j’aimais bien Indochine. Ces deux premiers albums (le premier était un super 45T ou un mini-album, je ne sais plus trop) avaient quelque chose de neuf, quelque chose de romantique – bon pour mon cœur adolescent -, quelque chose de sautillant.
Par la suite, je n’ai pas suivi la carrière d’Indochine. Je sais que ça marche encore très bien pour eux mais je n’ai plus eu envie, à part quelques titres que j’ai entendus à la radio, de continuer à me tenir informé.
Sauf erreur, j’ai vu un autre concert dans cette même salle, les fabuleux UK Subs ! Voici de quoi écrire un autre article.
Bien à vous !
Bonjour,
Je me suis fait moquer. Oh, bien gentiment, rien de méchant. J’ai accompagné deux classes et des collègues en camp de ski de fond. Je possède du matériel que j’ai acheté … voici 25 ou 30 ans et évidemment, il y a eu quelque évolutions.
C’est la même chose dans le vélo, sport que je connais un peu mieux.
Je vous invite à lire ceci :
http://www.campiche.ch/pages/extraits/Cuneo_Kubler_monologue.pdf
Il faut s’en rendre compte. Ce n’est pas parce qu’on met un pépé ventripotent – on peut penser à moi – sur un vélo dernier cri coûtant le prix d’une voiture qu’on va avoir des performances extraordinaires. Le vélo dont disposait « Ferdi National, » par rapport à ce qui se fait aujourd’hui, était lourd, équipé de peu de vitesses, avec des freins qui freinaient moins bien que ce dont on dispose actuellement (et pour moins de 1’000 francs).
Il a gagné deux fois le week-end ardennais ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Week-end_ardennais ). Il est un des deux coureurs à avoir réussi cet exploit qui dépasse l’imagination (La Flèche Wallonne le samedi ET Liège-Bastonge-Liège le dimanche).
De la même manière, je prétends que le matériel de ski de fond dont je dispose me suffit pour la pratique que je peux exercer en camp de ski avec des enfants de 10 ou 11 ans. Evidemment, avec des jeunes plus … âgés, les choses seraient un peu différentes. De plus, ça me permet d’intéressantes discussions avec les élèves. On parle du temps qui passe, de la dictature du marketing, de la puissance du paraître. Le moniteur que je salue au passage avec amitié et respect à, quant à lui, abandonné l’idée de me convaincre de changer de « matos ».
Je ne vais donc pas racheter de skis de fond sauf si …
… E1 et E2 veulent s’y mettre (voir l’article sur Sils-Maria en hiver)
Bien à vous !
Bonjour,
E1 a commencé le karaté à l’âge de 7 ans et, à raison de deux entraînements par semaine, deux ou trois stages le samedi toute la journée chaque année, elle a progressé et réussi les examens successifs. A l’âge de 11 ans et 1 mois, elle a obtenu sa ceinture brune.
Tout le mérite lui en revient – ainsi qu’à ses entraîneurs, d’abord Marie puis Robert – car ni son père ni sa mère ne pratiquent cette discipline. Je suis donc très fier de ma fille et je la félicite pour tout ce travail accompli.
De mon côté, je joue volontiers le taxi pour l’amener à ces/ses cours. C’est ma modeste contribution.
Bravo fille, continue le bon travail !
Bien à vous !
Bonjour,
L’autre jour, AEEM s’est rendu au Musée olympique de Lausanne (pourrait-ce être ailleurs ?) car … c’était gratuit. Après presque deux ans de rénovation, ce musée a réouvert et pour fêter cet événement, l’entrée était offerte aux visiteurs.
Nous y sommes allés entre Noël et Nouvel-An. Que dire ? C’est beau, c’est grand, ça a coûté cher mais de l’argent, le mouvement olympique n’en manque certainement pas.
J’ai beaucoup apprécié – sur le plan technique – les projections réalisées sur écran courbe avec plusieurs projecteurs-vidéo. Pas de doute, c’est bien fait et ça donne des impressions visuelles et auditives puissantes.
J’adore aussi – comme le reste la famille – les anciens objets et vêtements sportifs. Je suis assez vieux pour avoir eu du matériel ayant une ressemblance avec quelques pièces exposées.
A part ça, on pourrait y passer des heures mais nous n’y avons fait qu’un passage d’une heure et demie. On dira que ça permet d’avoir un premier aperçu qui devrait donner l’envie d’en savoir plus.
Le parc a aussi été réaménagé et il est très beau.
Nous avons eu du plaisir, nous avons appris de nouvelles choses et nous avons (eu) des sujets de discussion.
Si vous passez par Lausanne, je vous encourage à visiter le Musée olympique. Il est à noter qu’un billet famille existe. Il vous fera économiser quelques francs par rapport à des billets adultes et des billets enfants.
En quelques photographies :
De belles paroles faisant sens. E2 savoure le fait d’être sur le podium.
E1 a le triomphe modeste ce qui n’est pas pour me déplaire
Bel escalier
Le parc est magnifique !
Le lac Léman
Si vous voulez vous mesurer au record du 100 mètres !
Non loin du Musée, de l’autre côté de la route
Citius, altius, fortius !
http://www.olympic.org/fr/musee
Bien à vous !















