Bonjour,
Après avoir passé une semaine (en vérité du lundi au vendredi) à pratiquer le ski de fond (classic et skating) ainsi que les raquettes à neige dans une station … (je n’en écrirai pas plus) je me rappelle m’être fait quelques observations que je partage ici.
- En semaine et en journée, évidemment, les pistes sont utilisées par des personnes ayant atteint l’âge de la retraite. Remarquez que ces gens n’ont pas tous 80 ans. Gendarmes, gardiens de prison, instituteurs, personnes s’offrant une retraite anticipée ou ayant été mis en retraite anticipée, nous avons quelques fringants quinquagénaires sur la neige. Moins de dames.
- En ce qui concerne le matériel, il semblerait que l’adage « Seul le meilleur est assez bon » soit respecté. Je n’ai vu personne pendant ces jours avec un équipement approximatif et du matériel daté. Si j’en ai vu un, avec des skis achetés chez Elan Sports à Renens en 1980 ou 81 (et avec les chaussures et les bâtons de la même époque). Vous devinez de qui il s’agit.
- C’est une impression suggestive mais il m’apparaît que 80 % des messieurs d’un certain âge que j’ai croisés (ou qui m’ont dépassé …) portent la barbe.
- Deux ou trois de ces pratiquants de ski de fond semblaient très intéressés par les consignes données par mes – forcément – charmantes collègues. OK, je veux bien, pépé fait du ski dans la montagne, il voit un groupe, se rapproche, dit bonjour, veut discuter (on est pas à la retraite, nous) et se tient ensuite à deux ou trois mètres (ou cinq à dix) de l’enseignante qui s’adresse aux élèves. Ça lui rappelle sa jeunesse, c’est cool mais bon resté « scotché » comme ça pendant 5 minutes, je trouve un peu lourd.
- Pour compléter le point 1, je dois dire que certains tiennent une sacré forme. Tous les retraités ne sont pas avachis (plus ou moins volontairement ou à cause de l’âge), certains bougent. Il semblerait que plus les gens partent tôt à la retraite, plus longtemps ils vivent.
Bien à vous!
Bonjour,
C’est avec un grand plaisir que j’ai vu l’autre jour une photo montrant M. Abdul Chohan en train d’animer une formation pour des enseignants. L’image montrait derrière lui l’écran sur lequel sa présentation était affichée. J’ai adoré ce que j’y ai lu:
« Simple and reliable »
En ce que me concerne, c’est « Simple et efficace ». Ah, je peux dire que j’en ai vu des solutions compliquées, chères et au final (on y arrive très vite, pas besoin d’attendre bien longtemps) inefficaces. La plupart du temps, ces échecs – inavouables – sont dus à des choix technologiques précédant la réflexion pédagogique et le projet d’établissement. Le pire, c’est le conseil par des entreprises qui vendent des solutions techniques soi-disant éprouvées. Le meilleur? Quand des produits grand public sont détournés par les enseignants.
C’est marqué « Fait pour l’école » sur un produit! Ne l’achetez pas!
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour – et ça a duré quelques jours, ce n’était pas une promotion d’une journée – Interdiscount a proposé l’iPhone SE 64 GO à 459 francs. Ce n’est pas le meilleur prix auquel cet outil-multifonctions a été vendu (450 francs chez Microspot, sur un stock limité, un certain jour d’avant Noël) mais c’est très bon marché pour ce que vous obtenez en échange de votre argent durement gagné.
En tant qu’outil pour l’enseignant – c’est ce qui m’intéresse ici – vous disposez avec cet appareil de fonctionnalité très pertinentes pour votre travail en classe et en dehors de celle-ci.
- Enregistreur sonore, par exemple pour garder une trace des productions orales de vos élèves (raconter une histoire, réciter un poème, produire des énoncés dans une langue étrangère). Vous pouvez utiliser le micro du combiné écouteurs-micro pour permettre une encore meilleure capture du son.
- Outil de restitution sonore. Le haut-parleur (ou les haut-parleurs) interne ne sont pas suffisant pour que toute une classe entende. Utiliser un haut-parleur Bluetooth (voir sur ce site) ou connectez-vous par AirPlay à un téléviseur (éventuellement un Mac si l’établissement utilise AirServer ou Reflector).
- Appareil de photographie de la face arrière. 12 millions de pixels (même ce nombre ne fait pas tout) et quelques jolies spécifications techniques pour obtenir de bonnes photos sans avoir à gérer des aspects tecnhiques. C’est aussi un très bon numérisateur de documents
- Appareil de photographie de la face avant: selfie mais pas seulement.
- Caméra-vidéo de la face arrière: vous pouvez filmer en 4k à 30 images par seconde! A moins que vous disposiez de la chaîne de montage et d’affichage à cette norme, je recommande de rester en vraie haute définition (1080p). Le mode ralenti est parfait pour bien des branches (éducation physique, science et pourquoi pas musique pour montrer la vibration d’une corde de piano ou celle de la peau d’un tambour?)
- Caméro-vidéo de la face avant: l’élève peut se filmer en récitant son poème ou en chantant. Il pourra améliorer sa prestation.
- GPS.
- … et j’en oublie.
- … et je ne ne veux pas tout dire, j’en garde sous la pédale comme on dit en cyclisme.
- et ça fait même téléphone mais qui utilise encore ça aujourd’hui?
Comme vous le voyez, les possibilités de cet outil sont quasi infinies. Je recommande, pour un établissement scolaire, de ne plus acheter d’appareils de photo, de caméra-vidéo d’enregistreur de son, de numérisateur de documents (gardez cette fonctionnalité dans le photocopieur tant que vous n’aurez pas réussi à empêcher vos enseignants d’imprimer des tonnes de fiches).
A part le matériel qu’obtenez pour vos deniers? Un système d’exploitation bien pensé (qui ne fait pas tout mais qui fait ce qui doit être fait de manière simple et efficace, c’est Apple après tout), des fonctions d’accessibilité qui vous seront utiles même si vous pensez ne pas en avoir besoin (l’outil loupe par exemple).
Un tel appareil, mélangeant pour le meilleur logiciel et matériel, à ce prix-là, c’est la meilleure affaire que vous pouvez faire.
La deuxième meilleure affaire, c’est d’investir du temps dans une formation donnée par quelqu’un va vous montrer comment transformer vos flux de travail « papier-crayon » en quelque chose de plus efficace.
459 francs? Mon premier téléphone cellulaire à la norme « Natel D » m’avait coûté, soldé, plus de 700 francs et je ne pouvais que téléphoner.
Bien à vous!
Mise à jour: cet article a été écrit avec près de deux semaines d’avance. Depuis deux ou trois jours, l’iPhone SE 64 GO est disponible pour 429.-. C’est une encore meilleure affaire!
Bonjour,
Enfant, j’entendais parfois mon père se rappeler les sorties à ski qu’il avait (eu) le plaisir de faire avec le ski-club de l’entreprise Bobst. Ils étaient allés – au moins une fois – aux Mosses (en dessus d’Aigle, dans les Préalpes vaudoises) pour skier au Pic Chaussy. Avec mes jeunes oreilles, j’entendais quelque chose comme « pikchozi ». Ça me semblait devoir être un endroit magique, auquel on accédait – une sorte de voyage initiatique – par une télécabine. Plus tard, plus grand, j’ai eu l’occasion de passer plusieurs fois par les Mosses. Y compris quand j’étais assez en forme pour partir à vélo du Chablais, monter le col de la Croix, descendre aux Diablerets, passer le col du Pillon, descendre sur Gstaad et revenir par Château-d’Œx puis le col des Mosses. Ah, quelle forme je tenais!
Depuis plusieurs années, j’ai la chance de venir en camp de ski de fond aux Mosses. Je passe à chaque fois devant ce qui reste de la station de départ du télécabine du Pic Chaussy. Il faut savoir que c’était là car plus rien ne l’indique. En discutant un soir avec une personne à la retraite, j’ai appris que les restes de l’installation (socle de béton, pylônes de soutien des câbles) avaient été enlevés. Même chose pour le restaurant d’altitude dans lequel les chamois entraient. Tout a été démonté. A vue humaine, il n’y aura plus d’autres skieurs que les randonneurs et les personnes s’entraînant pour des courses du type « Patrouille des glaciers » au Pic Chaussy. C’est bien ainsi.
Peut-être, un jour, en été, monterai-je à pied au Pic Chaussy? Vais-y entendre, dans le vent, les rires de mon père et de ses camarades? Vais-je y retrouver un instant sa présence qui me manque encore aujourd’hui?
Bien à vous!
Bonjour,
Le « Mode lecteur » dans Safari permet d’afficher une page en ne gardant que le principal bloc de texte.
Sans mode lecteur:

Avec mode lecteur (on ne perd pas forcément les images, tout dépend comment la page web est construite):

A partir de là, vous savez aussi (et c’est aussi possible sur iOS mais évidemment un peu différemment, cherchez sur ce blog comment faire si vous l’ignorez) qu’on peut créer un .pdf de cette (ou ces pages) affichée comme dans un roman. C’est bien pratique pour archiver des articles intéressants et/ou pour les mettre à disposition d’apprenants, par exemple avec Showbie.
Avec un Mac équipé de la Touch Bar, c’est encore plus plaisant:
On choisit d’imprimer, à la souris ou par l’équivalent-clavier (ça doit être possible de faire apparaître l’icône d’impression sur la Touch Bar mais je n’ai pas encore cherché).

On appuie sur « Imprimer » (sur la Touch Bar).

On appuie alors sur « Enregistrer au format PDF… ».

Et pour finir sur « Enregistrer ».
Bien à vous!
PS. Capture d’écran de la Touch Bar? Commande – Majuscule – 6
Bonjour,
Je vous recommande d’activer le système de sécurisation par chiffrement des données sur votre Mac, ça s’appelle FileVault et vous y accédez par « Sécurité et confidentialité » des « Préférences système ».
Imaginez que votre ordinateur est en panne et que le technicien doit changer le disque dur/le SSD. La déontologie veut que le disque dur/SSD retiré de l’ordinateur soit remis à neuf ou éliminé dans les règles de l’art. Dans les faits, vous savez que tout ne ne passe pas toujours selon la Règle. Imaginez que votre ordinateur soit volé …
Sur le disque dur/SSD de votre ordinateur, il n’y a pas seulement votre vie, il y aussi le plus souvent celle de votre famille ET celle de vos patients, de vos élèves, de vos clients. Si vous acceptez que des données vous concernant soient dans la nature, ces autres personnes ne l’acceptent pas.
FileVault vous permet de sécuriser tout le disque dur/SSD de manière simple et fiable (bon, je ne suis pas la NSA).

En savoir plus, à la meilleure des sources: https://support.apple.com/fr-ch/HT204837
Bien à vous!
Bonjour,
C’est avec émotion que je me souviens de mon premier photocopieur. Ce n’était pas le mien, je fais un abus de langage; c’est le premier photocopieur que j’ai utilisé. C’était à la Bibliothèque municipale de Lausanne, bâtiment de Chauderon. Je me rappelle avoir glisse des pièces de vingt centimes – belle somme à l’époque – pour photocopier des pages de livres que j’appréciais. Je devais avoir dix ou douze ans.
La qualité est bien moins bonne qu’aujourd’hui et c’était un papier spécial, un peu comme certains tickets de caisse d’aujourd’hui. Le pire, c’était les images car ce le photocopieur ne « rendait » que du noir sur du blanc, pas des niveaux de gris.
Depuis trois ou quatre ans, grâce à Showbie (mais pas seulement) je pourrais me passer complètement de photocopieurs par les échanges de documents avec les élèves. Pour des raisons bien compréhensibles, il me faut parfois revenir en arrière (disons à la fin du XXe siècle) et photocopier des documents.
L’autre jour, j’ai eu créer un petit dossier de 4 pages A4 recto-verso (et agrafées) pour un remplacement. En arrivant près du photocopieur, j’ai tout de suite vu une belle lumière rouge signifiant « Problème ». J’aurais pu faire celui qui n’a rien vu et utiliser l’autre photocopieur (dans la même salle) mais j’aime les défis. J’ai donc suivi les instructions à l’écran (pas longtemps, ensuite j’ai mis à profit ma connaissance de ces bêtes que ce sont les photocopieurs) pour retirer les quatre ou cinq feuilles coincées à différentes endroits.

Ce photocopieur a une fonctionnalité supplémentaire: destructeur de documents

En bleu, les trucs qu’on peut tirer, tourner, pousser ou manipuler d’une autre manière pour avoir accès aux entrailles du monstre.
Tout en travaillant à supprimer le dérangement, je me suis prêt à penser à une idée de film d’horreur avec dans le rôle des méchants des photocopieurs « détraqués » (au niveau du processeur, pas d’un bourrage de papier) qui se mettraient à tuer leurs utilisateurs et à donc à se révolter contre leurs maîtres.
Premier scène, dimanche matin. Mme XYZ, vieille fille (on dit « single » aujourd’hui) vient à l’école pour photocopier des fiches pour ses élèves. Alors qu’elle se penche sur le photocopieur pour mettre un transparent dans le dispositif feuille à feuille, le photocopieur happe ses cheveux qu’elle avait – c’est dimanche, soyons fous! – pour une fois dénoué.
Lundi matin, dans une entreprise, M. ABC, ancien jeune cadre dynamique commençant à craindre pour son poste de travail et venant donc de plus en plus tôt pour finir de plus en plus tard, photocopie je ne sais quel document. Alors qu’il met en place sur la vitre une page A3, il ne se rend pas compte que sa cravate est saisie par le monstre d’acier, de plastique et de verre qui l’attire à lui et l’étouffe.
Mardi 17 heures dans les bureaux de l’administration. Euh, non, 16 heures car à 17 heures il n’y a plus personne. Mlle 123, apprentie, s’approche du photocopieur pour venir prendre un document qu’elle a imprimé depuis son poste de travail sous Windows 95. Ah, zut, plus de papier! Elle prend un paquet de 500 feuilles (une rame?), sort les feuilles de leur emballage de protection, ouvre le tiroir et y place les feuilles. Avec horreur – nous sommes dans un film d’horreur, rappelez-vous – elle constate que sa main est bloquée. Elle appelle. Personne ne répond. Elle voit par la fenêtre son chef partir sur son vélo électrique, portant ses éternelles sandalettes dans lesquelles il ose mettre des chaussettes blanches. Elle appelle encore, plus faiblement, alors que la bête l’attire à elle et l’empêche de respirer en plaquant son visage contre son panneau latéral de métal. Personne ne répond.
Mercredi matin, M. Sch. s’approche du photocopieur avec un exercice qu’il a créé pour ses élèves. Il est à un mètre ou deux du photocopieur. Il s’arrête. Il ne bouge plus. Il fait demi tour. Il prend son téléphone, affiche le document dans « Pages » grâce à iCloud, dépose une copie au format .pdf dans Showbie. Il est sauvé, il n’a rien su de ce qui l’attendait.
Bienvenue!
Bonjour,
Les transitions, ça nous connaît. En voici une: passage d’une multitude de ports à un port unique, l’USB-C.
Pendant quelques mois ou années, il faudra des adaptateurs. Ceux que j’ai commandé sur l’Apple Store en ligne un dimanche soir sont arrivé le vendredi matin. Pas mal.

Nous avons donc:

L’adaptateur Apple USB-C vers USB à 9 francs, ça, c’est un prix tout à fait correct.
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, je vous disais mon admiration pour le programme « Assistant de migration » et celles et ceux qui l’ont créé et fait grandir. Au fil des années, il s’est amélioré et aujourd’hui c’est une solution robuste pour passer d’un Mac à un autre (et pas forcément d’un ancien à un nouveau).
J’ai donné un coup de main (= j’ai fait le travail) à une collègue pour passer d’un MacBook Pro 13 pouces à disque dur et lecteur optique à un MacBook Pro 13 pouces retina à Touch Bar.
Le premier jour que j’ai tenté ça, je n’avais pas reçu tous les adaptateurs USB-C vers quelque chose dont j’avais besoin. Je n’avais que le modèle Apple permettant de connecter un câble USB « normal » (si ça existe!) pour avoir à l’autre bout de l’USB-C. J’ai dû acheter cet adaptateur pour pouvoir passer de mon ancien Mac à mon nouveau. Problème, il aurait fallu avoir un câble avec, à chaque extrémité une prise USB-A (plate). Il a donc fallu renoncer. Nouvel essai, deux jours plus tard, avec le hub USB-C (acheté chez QoQa), je pensais pouvoir relier les deux bidules par un câble RJ-45 (chaque ordinateur se donnant une adresse local négociée) mais je n’ai pas réussi à voir l’ancien ordinateur dans « Assistant de migration ».
Comme ma collègue avait avec elle un joli disque dur en USB 3.0 (utilisé pour Time Machine), elle m’a proposé d’utiliser cette sauvegarde récente. En contrôlant, j’ai constaté que la sauvegarde datait du début de janvier. « Assistant de migration » n’a pas voulu accepter de faire son travail car la version de l’OS contenu sur le disque dur était postérieure à celle du SSD du nouveau Mac. J’ai donc créé un compte et fait les mises à jour nécessaires sur le nouveau Mac (équipé d’un clavier français, heureusement que je n’avais pas choisi un mot de passe trop compliqué pour ce compte provisoire).
J’ai effectué une sauvegarde Time Machine de l’ancien Mac. Ça aura pris près d’une heure (je ne parle pas d’une sauvegarde complète, celle-ci ayant déjà était fait au début de l’utilisation de cet outil, non, c’est d’une sauvegarde incrémentielle que je parle).
Bref, pour finir, j’ai pu lancer « Assistant de migration » et tout s’est bien passé. J’ai constaté des débits pouvant atteindre 70 MO/s ce qui me semble bien pour un disque dur à 5’400 tours à la minute.
Temps de travail: environ une heure, pas en un seul bloc mais en plusieurs interventions, recherche de solution et mise en œuvre. La bonne nouvelle, c’est que pour le suivant, je serai plus efficace.
Pour que ça se passe bien, sans perdre de temps:
- Mettre le nouvel ordinateur à jour (entre sa sortie d’usine et son arrivée chez vous, il y a peut-être eu une mise à jour intermédiaire du système).
- Sauvegardez.
- Choisissez (ou faites vous conseiller) une méthode pour le transfert avec « Assistant de migration ».
- Même si tout se passe bien, vous aurez quand même quelques mots de passe à ressaisir (ayez-les sous la main!) et quelques numéros de série à rentrer (par exemple dans un cas que j’ai vu ça concernait la suite Office).
Bien à vous!
Bonjour,
L’autre jour, une collègue avait besoin d’aide avec le nouveau MacBook Pro 13 pouces (Touch Bar) offert par son mari.
Elle avait avec elle cet adaptateur:




Quand je l’ai connecté, j’ai vu cette notification:

Je n’ai pas fait cette mise à jour car j’avais besoin de l’adaptateur et je ne voulais pas prendre le risque de le rendre inopérant.
Bien à vous!
PS. Le nom correct de cet adapatateur est: Adaptateur multiport AV numérique USB-C

