Bonjour,
A l’âge de dix-huit ou vingt ans, j’ai été invité par ma commune (Prilly) a une petite cérémonie d’accueil des nouveaux citoyens. Un peu de discours et un repas partagé.
Avant-hier, j’ai eu la chance d’accompagner un groupe de 22 élèves de 10e année qui ont été reçus – et de fort belle manière – par leur commune de domicile afin qu’ils puissent en apprendre plus sur ce qui est mis en place pour que la communauté vive au mieux de ce qui est possible.
Les élèves avaient déjà pris part à une journée sur le même thème le jour précédent mais je n’y étais pas ce qui fait que je ne peux rien vous dire de ces moments.
Nous nous sommes rendus dans la forêt pour rencontrer des bûcherons et assister à l’abattage d’un arbre. Très intéressant et très impressionnant :
En direction du lieu-dit « Vieux Château »
Je n’ai pas osé demander à essayer cet engin !
La vie en bleu et vert
Il est prudent de conserver une certaine distance par rapport à l’arbre à couper …
Quelques explications sur le métier mais aussi sur la forêt en général
Une partie du matériel nécessaire
Ça se prépare …
C’est fait : l’arbre est à terre
Il s’agit maintenant d’enlever les branches
Ça va mieux qu’avec les bras …
Gestes précis : les professionnels au travail !
Après ça, nous avons marché jusqu’à un endroit où nous avons pris les dix heures :
En direction de la déchetterie
Marche vers la lumière !
Des fruits, du pain et du chocolat et des boissons !
Ensuite, les élèves ont été répartis en trois groupes. J’ai accompagné un groupe qui commençait le « tournus » par la visite de la déchetterie.
Sac à PET
Du métal, des métaux
Le bâtiment est couvert ce qui facilite l’exploitation de la déchetterie par n’importe quel temps et permet de ne pas payer – c’est au poids – pour faire recycler le contenu de bennes pleines d’eau …
Pendant ce temps, un des trois groupes s’intéressait à la fourniture d’eau potable aux habitants du lieu. Au programme, visite d’une statue de pompage (abritant aussi un réservoir mais qu’il n’est pas possible de visiter pour des questions d’hygiène)
Le troisième groupe faisait un mini-golf.
A midi, nous avons été gâtés (comme toute la journée d’ailleurs)
Comme pour tout, certains élèves sont plus intéressés que d’autres. Certains jouent le rôle de celui ou celle qui n’en a rien à faire. Ça leur passera, enfin je l’espère ! La grande majorité des élèves a été attentive et agréable à vivre. Ce fut un vrai plaisir que de les accompagner.
En ce qui me concerne, j’ai beaucoup appris, j’ai passé une journée dans des beaux endroits, j’ai rencontré des personnes que je connaissais déjà et j’ai fait de nouvelles connaissances. Merci à Mme A, à la Syndique, à M. P. G. et autres personnes pour tout le temps qu’ils ont pris pour organiser ces deux journées et accueillir les jeunes de la commune.
Bien à vous !
Bonjour,
J’ai beaucoup lu. Je ne lis plus. J’écris. Néanmoins, je reste intéressé par ce qui se passe dans le domaine de l’édition, spécialement par rapport aux changements qui surviennent suit au « déboulement » de l’informatique dans ce domaine.
L’autre jour, il y a avait un roman gratuit à télécharger sur l’iBookstore.
M. Gay, je vous l’avoue avec un peu de mauvaise conscience : je n’ai pas encore lu votre livre. Je vais le faire, cet été car je devrais disposer d’un peu de temps à moi.
La question que je me pose est de savoir si l’auteur est consulté avant la mise en gratuité de son travail pendant un certain laps de temps. Savez-vous ce qu’il en est ?
Bien à vous !
Bonjour,
Encore une fois – et ça fait quelques dizaines de fois depuis bientôt 30 ans – Apple me surprend agréablement. Ne voici pas qu’un million de personnes vont pouvoir demander à obtenir les bêtas de Yosemite pour les tester.
Jusque là, ce « privilège » était réservé aux développeurs.
Je me suis inscrit, on (mes filles et moi) installera ça sur un des Mac mini de la maison.
Bon, ça m’intéresse !
Ce sera intéressant pour les filles (et moi) de tester cette nouvelle version du système d’exploitation du Mac.
C’est fait ! Il n’y a plus qu’à attendre …
Bien à vous !
Bonjour,
Comme vous le savez, je suis un grand fan de l’USB 3.0 qui me permet de disposer d’une connexion raisonnablement rapide entre un disque dur et mon Mac. J’en ai parlé ici, en faisant un agrégat de deux disques – ou plus – on peut obtenir des vitesses qui décoiffent (par rapport à l’investissement) et si on passe à un SSD (ou des …), on obtient une vitesse encore plus élevée.
J’ai acheté l’autre jour un boîtier pour disque dur ou SSD au format 2,5 pouces. Ça m’a coûté 12 ou 13 francs suisses et il y a une sorte de « bumper » qui protège le boîtier, un peu à la façon des « La Cie rugged ».
Testons ce duo :
OK, ça va vite mais on est loin – à la moitié sans doute – de ce que ce SSD devrait pouvoir donner.
Thunderbolt ? J’ai bien envie d’essayer. Tiens ce modèle me paraît intéressant :
https://www.lacie.com/chfr/products/product.htm?id=10622
Bien à vous !
Bonjour,
J’avais déjà commis un petit article sur le Power over Ethernet ( https://aeemtech.org/2012/08/26/poe-power-over-ethernet/ ). Vous me connaissez : je veux en savoir plus et surtout je veux savoir le faire. J’ai donc commandé un commutateur PoE de marque Netgear, simplement parce que ce n’est pas cher et c’est la marque utilisée par quelqu’un qui dessine et fait installer des réseaux sans fil basés sur les produits Aerohive.
Quelques photographies :
Ma borne Aerohive est bien alimentée en électricité et en réseau par un seul câble !
Ports de la borne Aerohive
La diode de gauche indique que le commutateur (bon, le switch) est allumé, celle de droite indique que le port 1 fourni du PoE à un appareil
Le port 8 du switch (ainsi que les ports 5, 6 et 7) ne sont pas POE. Je l’utilise pour connecter le switch au réseau
Deux diodes allumées de part et d’autre du câble : nous avons du gigabit Ethernet
Gigabit Ethernet ici aussi !
Le dessus du switch
La face avant : jaune pour les ports PoE
Le dessous, avec des indications bien utiles si on n’a pas le mode d’emploi sous la main !
La face arrière
L’alimentation. vue dessus
Le dessous de l’alimentation avec plein d’indications. Il faut qu’elle soit forte cette alimentation car le switch fourni du PoE et il faut bien que cette électricité provienne de quelque part.
Entre la prise murale et le switch, j’ai utilisé un câble plat de catégorie 6. Ce type de câble est intéressant s’il faut passer sous un tapis ou par un ouverture qui a tendance à se fermer (par exemple une porte). Attention tout de même au cisaillement !
Pour la petite histoire, je connais les produits Netgear depuis longtemps car mon premier point d’accès sans fil (première norme, celle à 11 Mbits si ça s’écrit comme ça) avait été un Netgear que j’avais payé 350.- francs suisses, je crois. J’avais aussi acheté une carte à plus de 100.- (aussi Netgear) pour mon PowerBook G3.
Le switch (avec les frais d’envoi « gratuits ») est revenu à 99 francs.
PS. Le switch est intelligent – je l’ai lu – car il n’alimente en PoE que les ports sur lesquels quelque chose est connecté. Il tiendrait aussi compte de la longueur des câbles pour moduler la quantité d’électricité envoyée. A voir !
Bien à vous !
Bonjour,
Je l’ai déjà écrit – après l’avoir constaté à de multiples reprises – le son est le parent pauvre du film scolaire (ou familial). L’autre jour, on m’a demandé des conseils pour un tournage concernant un spectacle scolaire. Les collègues ont dû avancer le spectacle pour une question de disponibilité de la salle ce qui a été un problème.
Quant à moi, je ne pouvais pas aller filmer ce spectacle et je le regrette.
Qu’est-ce que nous avons au final ?
Près de 60 minutes de vidéo avec une bande son où l’on n’entend que rarement les acteurs et des images trop sombres ou au contraire « cramées » car les acteurs étaient juste sous les projecteurs.
Beaucoup de déception ! Presque rien de montrable à proposer en souvenir aux acteurs !
Encore une fois, ça ne se fait pas en 5 minutes sans avoir aucune notion de vidéo, de cadrage, de prise de son et finalement de montage.
Les collègues n’ont pas pu – nous ferons mieux la prochaine fois – filmer une répétition afin de pouvoir observer le résultat et changer ce qui devait l’être.
Si l’on veut quelque chose de simplement utilisable, montrant simplement la pièce et permettant d’entendre ce qui est dit, il aurait fallu investir une … dizaine d’heures (et je parle d’une personne qui a l’habitude de ceci, pas de moi qui le fait de loin en loin).
2 heures pour réunir et préparer le matériel et s’assurer de son fonctionnement (la carte-mémoire utilisée contenait de images d’un camp de ski ainsi que des sketchs tournés par d’autres élèves : on commence par formatter la carte-mémoire). Trépied indispensable, micros supplémentaires pas absolument nécessaires mais bienvenus.
2 heures pour filmer la répétition et prendre connaissance du résultat puis modifier ce qui doit/peut l’être.
2 heure le soir du spectacle.
30 minutes pour SAUVEGARDER le contenu des cartes-mémoire (on va utiliser au moins deux caméras ne serait-ce que pour se garantir d’un problème technique).
Le reste pour le montage et la mise à disposition du produit.
Désolé, mais rien de bien ne peut être fait en 61 minutes (60 minutes pour le spectacle et la minute de plus pour tout le reste).
Je suis intervenu pour sauver ce que je pouvais :
1. Sauvegarde du contenu de la carte-mémoire sauf forme d’une archive AVCHD.
2. Vérification de cette archive – est-ce qu’on peut récupérer les images ? – puis copie sur deux disques durs.
3. Création d’un fichier en 640 x 480 (ça a été tourné en 1’920 x ‘1080 malgré ce que j’avais conseillé) afin de pouvoir montrer le travail aux élèves.
4. Gravure d’un CD – tiens, ça faisait longtemps que je n’avais pas fait ça – pour les collègues.
Au final, beaucoup de frustration – l’image n’est pas bonne, le son n’est pas bon – et de déception alors que ça devrait être tout le contraire.
Bien à vous !
Bonjour,
Papa au travail, Maman à la maison et les enfants à l’école. Beaucoup d’élèves ne connaissent pas ou plus cette organisation familiale (dont chacun pense ce qu’il veut). Le modèle un Papa et une Maman qui habitent ensemble et s’aiment n’est pas non plus celui que rencontrent une proportion importante des enfants qui sont aussi des élèves une bonne partie de leur temps.
Donc, quand je dis en classe : « Vos parents et vous … « , je m’adresse au mieux à une majorité des élèves et, peut-être bien, à une minorité.
Lors d’une formation tenu en anglais voici quelques mois, un des enseignants qui avait fait son coming-out bien auparavant ne disait pas « Meilleurs messages à votre épouse » en s’adressant aux hommes et « Meilleurs messages à votre époux » en s’adressent aux femmes. Comme faire alors pour trouver une formule qui fasse sens et qui ne laisse pas une partie de l’assistance – en classe, par exemple – sur le sentiment de n’être pas considéré, pas compris.
Ce d’autant plus, que ce n’est pas parce qu’on vit dans une famille traditionnelle qu’on s’aime forcément.
Le gars en question avait une formule que je trouve adéquate. Il disait : « Your significants ones » que je traduis par « Celles et ceux qui comptent pour vous ». Je pense d’ailleurs qu’il parlait au singulier et disait donc l’équivalent de « Celle ou celui qui compte pour vous ».
Autant je suis parfois amusé – ou agacé – par certaines tournures de la bien-disance, autant il me semble que dire « Vos parents » à des élèves est devenu un peu « en dehors de la cible2 ». Et ceci sans parler de ceux qui ont eu la douleur de perdre un parent.
Dira-t-on alors « Personne responsable » ou « Personne de référence » ?
Pas facile ? Qu’en pensez-vous ?
Bien à vous !
Bonjour,
J’ai eu besoin d’un nouveau switch, enfin, pour être précis, l’école dans laquelle je travaille. Commandé, reçu le surlendemain (car payé en avance par la banque, il a fallu quelques heures pour que la nouvelle du paiement parvienne à mon fournisseur). Payé 194,60.- frais de livraison et assurance de transport compris.
Ouvrir l’emballage, quel plaisir !
Magnifique !
Je vais mettre l’électricité …
Le switch passe par une série de contrôles qui sont mis en évidence par les diodes
Que c’est beau ! (j’exagère peut-être un petit peu)
Ces trois lumières sont en effet assez fortes (mais, on peut les réduire ou les éteindre, je ne sais plus, en passant par l’interface web)
Les contrôles continuent
Prêt à servir !
On accède aux réglages par une interface web. Le switch étant livré avec une adresse IP fixe, il faut le connecter à un ordinateur dont on modifie les réglages réseau pour être dans la même plage. Une livraison avec une adresse IP obtenue par DHCP serait peut-être plus simple pour le commun des mortels. Bon, évidemment, ce switch n’est pas pour le commun des mortels. Il est pour les dieux de l’informatique (dont je ne suis pas).
Une fonctionnalité bien pensée est la possibilité d’avoir deux firmware stockés dans le commutateur et de pouvoir passer de l’un à l’autre par un simple redémarrage.
Matériel garantie à vie au premier propriétaire ! Difficile de faire mieux !
Bien à vous !
Bonjour,
L’autre jour, l’affichage de la voiture affichait ceci quand je suis monté à bord :
Il va sans dire que la température extérieure, à l’ombre, n’atteignait pas cette hauteur inhabituelle – mais pas impossible – pour la Suisse. La mesure – car on cherche à savoir combien il fait à l’extérieur de la voiture, dans les quelques dizaines de m3 qui sont autour – était faussée, sans doute, par la chaleur du moteur qui avait été utilisé encore une heure avant.
Combien faisait-il alors ce jour-là ? 27 ou 29 degrés celsius mais pas plus. Ah, la station météo, j’en connais qui apprécient et qui mettent à disposition les relevés :
Encore une fois, une belle occasion de discuter avec les enfants du temps, de la météo, des mesures et de l’imprécision.
Bien à vous !
Bonjour,
Enfant, je rêvais d’un tracteur. Je ne l’ai pas eu. D’ailleurs, il ne m’a pas manqué tant que ça. Il me plaît de constater que de nombreux enfants sont encore fascinés par les tracteurs. L’autre jour, le fils de la nièce de mon épouse, du haut de ses deux ans et quelques mois, était tout content de voir passer devant chez nous un beau tracteur (c’est presque un pléonasme, un tracteur, c’est forcément beau).
L’autre jour, en allant faire les courses, j’ai vu, dans les articles en soldes (elles ont déjà commencé, pourquoi ne pas attendre début juillet), ce magnifique tracteur :
Et ils en avaient plusieurs ! J’aurais pu me constituer une flotte de tracteurs, comme dans un kolkhoze (bon, pas la même marque, nous sommes d’accord)
Rien à dire pour le prix : c’est certainement moins cher – et je ne parle pas en francs constants – que ce que mes parents auraient dû débourser voici 45 ans !
Nous avons un marque de tracteurs qui s’appelle Hürlimann. C’est un nom de famille, je le sais car, dans la même classe que moi au gymnase, une fille portait ce nom. Les mauvaises langues – qui doivent être aussi nombreuses dans les campagnes qu’en ville – disent que c’est plutôt « Hürlipanne ».
Bien à vous !

















































