Bonjour,
Les tours de main ne sont pas des activité scolaires en tant que telles par contre elles permettent d’obtenir rapidement un bon résultat et peuvent faire naître – dans un sain esprit de transdisciplinarité – une émulation pour mettre en œuvre les outils informatiques dans l’ensembles des branches scolaires.
Par exemple, dans « Pages » ou « Keynote », une photographie (ou plus généralement une image car ça peut être, par exemple, une copie d’écran) peut être masquée c’est à dire qu’on choisit de cacher une partie ou une autre de l’image.
Commençons par la méthode « début de l’informatique ».
1. J’ai une image et j’aimerai en cacher une partie.
2. Je crée un objet vectoriel, par exemple un rectangle qui va recouvrir une partie de la photographie.
3. Je peux recommencer autant de fois que je veux afin d’arriver au résultat que je souhaite.
Prenons un exemple, richement illustré :
Dans « Pages », je veux faire disparaître les arbres, je choisis de créer un polygone (on va prendre un rectangle)
Evidemment en vert, ça se voit gros comme une maison
Ah, c’est mieux ainsi !
Avec un bord blanc (et un remplissage blanc), c’est parfait !
Voyons la deuxième méthode :
1. J’ai dupliqué l’image du bord du lac. Elle est sélectionnée et je choisis dans la barre d’outils l’icône correspondant à « Masquez (rognez) l’image sélectionnée ».
Ce qui est dans le brouillard, c’est ce qui sera invisible, on peut – bien entendu – modifier cette zone.
Je suis content ainsi : je vais cliquer à l’extérieur de l’image pour valider mon choix
La deuxième technique est parfait pour recadrer un portrait, pris par exemple avec la caméra intégrée du Mac.
Simple et efficace, comme il se doit !
Bien à vous !
Bonjour,
Le 18 mai 2012, j’écrivais ceci :
https://aeemtech.org/2012/05/18/du-gazon-a-la-prairie/
Presque une année après jour pour jour, je suis allé en formation dans les hauts de Lausanne et après le repas, j’ai eu la possibilité de me promener un moment à l’extérieur, chose que j’affectionne.
J’ai vu ça :
Un peu de vert alors que nous sommes prêts d’un complexe de bureaux (comme disait Papa : des silos à cravates)
J’ai aimé m’assoir sur ce banc mais j’ai aussi aimé me lever pour marcher un peu et prendre cette photo
Ce chemin – vous l’entendez comme moi – dit : « Emprunte-moi ! »
Beaucoup de vert sur cette photographie
Je n’avais guère le temps de descendre vers … je ne sais où en prenant ce petit sentier, presque une trace
J’ai continué à plat sur le chemin qui n’était plus goudronné
Celui-ci non plus, je ne l’ai pas suivi
Je me suis arrêté, je suis resté un moment tranquille à regarder autour de moi puis j’ai pris le chemin inverse
Si vous voulez voir ça autrement :
En regardant sur Google Maps, j’ai reconnu un peu le paysage se situant en dessous de la forêt à gauche de mes photos ci-dessus. Je me rappelle m’y être promené étant enfant, je me rappelle aussi d’un grand bassin, une sorte d’étang que l’on voit sur la photographie aérienne/satellite. Je crois même y avoir patiné. Ce bassin devait faire partie du parc de la maison de Pierrefleur.
En cherchant un peu, j’ai trouvé ceci :
Oh, oh, il y a aussi un restaurant :
Peut-être aurais-je dû emprunter le petit chemin qui m’en faisait l’invitation et descendre jusque à cet endroit !
En lisant ce qui est écrit sur le site du restaurant, j’ai appris que le canal de 140 mètres de long sur 6 mètres de large est unique en Suisse. Je sais maintenant que je vais amener AEE dans cet endroit et que nous prendrons un verre sur la terrasse après nous être promenés le long de cette pièce d’eau.
Un reportage suivra !
Bien à vous !
Bonjour,
Le parent pauvre de la vidéo amateure ou scolaire, c’est le son. Spécialement pour les interviews. Je me rappelle avoir vu – je ne peux pas écrire « entendu » – un film où un élève interrogeait quelqu’un dans une rue passante (il faudrait écrire « roulante »). La caméra était à 4 ou 5 mètres de la personne et malgré les efforts de celle-ci, on n’entendait rien d’autre que le trafic automobile.
Je vous encourage à prendre en compte l’aspect « son » de vos réalisations vidéo avec les élèves. Je peux vous y aider.
L’autre jour, j’ai vu une vidéo assez géniale où Don Henderson d’Apple expliquait que pour avoir un meilleur son lors d’un interview, il suffisait d’utiliser le combiné écouteurs/micro livré avec les iPhones afin d’avoir un micro-cravate pour l’interviewé.
On voyait Don réaliser une interview, avec un iPad auquel le combiné écouteurs/micro était connecté, d’une personne. Bonne image et bon son, c’est le début d’un bon film. Ajoutez-y un bon montage, par exemple avec iMovie pour iOS si vous ne voulez pas quittez votre iPad ou votre iPhone et vous avez ce qu’il faut pour obtenir un produit de qualité.
Simple et efficace, j’adore.
Bien à vous !
Bonjour,
L’autre soir, au moment où j’allais commençais à dicter le vocabulaire numéro 22 à ma fille aînée, celle-ci me dit :
« Et si on utilisait Showbie ? »
Je dois dire que je n’y avais pas pensé. Excellente idée ! Utilisons ce moyen auquel je me forme en effectuant un vrai travail plutôt qu’en s’inventant une activité.
En résumé. E1 a écrit son vocabulaire 22 sous ma dictée avec « Pages » sur un iPad et a rangé une copie en .pdf dans le bon dossier sur le site de Showbie. De mon côté, depuis mon Mac – mais ça aurait pu être un iPad – j’ai accéde à Showbie, j’ai ouvert une copie de son travail, je l’ai annotée et je l’ai déposée dans le dossier de ma fille afin qu’elle puisse voir mon évaluation. Un peu compliqué ? Non, une fois qu’on l’a fait deux ou trois fois, ça va tout seul.
Quelques images :
A part l’erreur de ma part dans le mot « vocabulaire », merci de voir combien Showbie est bien pensé.
Mon élève a fini son travail et me l’a envoyé.
Elle a bien travaillé !
J’ai corrigé une copie de son document et je l’ai placée dans le dossier de mon élève.
Ayant fixé un délai (pour recevoir le travail de mon élève) au soir même à 20 heures, j’ai alors reçu cette notification par courrier électronique.
Et voici ce que l’élève a vu.
Vous voulez de l’aide pour Showbie ? Je peux vous l’apporter.
Bien à vous !
Bonjour,
Autant je suis persuadé qu’il faut confier aux enfants des vrais outils informatiques – pas des tablettes façon Flash McQueen ou Winnie L’Ourson – autant je pense qu’il est sans doute bon de commencer avec des logiciels pas trop « usine à gaz ». Je ne recommanderais pas, par exemple à une enseignante d’école enfantine de vouloir faire du PhotoShop Elements avec ses élèves ou à un collègue ayant des élèves de dix ans de les mettre tout de suite à Word (heureusement absent des ordinateurs de la scolarité obligatoire de mon canton).
Entrent alors en scène des programmes tels qu’Aperçu (dont il ne sera jamais dit assez de bien) et « TextEdit » (dont il ne sera jamais dit assez de bien d’où cet article).
Voyons ce qu’en dit Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/TextEdit
Et Apple, que nous en dit-elle ? http://support.apple.com/kb/HT2523?viewlocale=fr_FR
TextEdit, c’est un programme fantastique et si j’avais à former des adultes (ne connaissant rien aux outils informatiques) au traitement de texte, c’est avec lui que je commencerais.
Quelques images :
N’oubliez pas : si vous voulez insérer un tableau et/ou une liste, il faut que votre document soit en RTF (Rich Text Format, de mémoire) et non pas en texte simple. Il y a même un article de menu pour faciliter cette conversion. Curieux, je veux en savoir plus sur le RTF :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rich_Text_Format
Allez, j’ose l’écrire, TextEdit, c’est MacWrite réincarné.
Bien à vous !
Bonjour,
L’autre jour, j’ai reçu par la poste un catalogue de la firme ARP (un gros revendeur de matériel informatique). C’était un numéro spécial pour les 25 ans de l’entreprise. Tout d’abord merci à ARP. J’ai parfois commandé du matériel pour l’école ou pour moi et j’ai toujours été satisfait des prix, de la qualité et des délais de livraison (parfois commandé dans l’après-midi et reçu le matin suivant).
ARP a eu la bonne idée de placer dans le catalogue spécial anniversaire des produits du temps jadis. Ça permet de mesure le chemin parcouru en 25 ans.
Quelques exemples :
25 ans, un quart de siècle ! Comment sera le catalogue d’ARP dans 25 ans ?
Bien à vous !
Bonjour,
Tools of the trade, les outils du métier. Je sais que les MITIC ne devraient s’enseigner qu’au tracer d’activité centrées sur le travail effectif de la classe. Dans le même temps, assez d’enseignants peuvent témoigner que faire des MITIC en plus de son enseignement de base avec une classe entière ne produit pas les résultats escomptés et a des effets secondaire latéraux peu agréables (en clair, vous êtes sur les rotules et le produit fini est inexploitable et vous avez à reprendre la majorité des travaux pour en faire quelque chose).
Donc, il peut être bon – il est bon – de s’exercer ne serait-ce que pour savoir ce qu’on peut faire. L’autre jour, j’ai eu la chance de travailler avec un groupe d’apprenants qui souhataient en savoir plus sur le montage vidéo.
Voici comment ça c’est passé :
1. Tournage, par mes soins, lors d’une sortie familiale, d’une série de clips (dix-sept minutes en tout) de 15 à 60 secondes pour avoir de la matière. Sujet, le bord du lac à Nyon, charmante et historique ville du canton de Vaud. J’ai utilisé un petit pied pour stabiliser l’appareil (un compact Sony capable de tourner en AVCHD) sauf pour quelques séquences où c’était difficile (caca de mouettes sur le mur du quai, besoin de faire un panoramique, …).
2. Arrivé à la maison, j’ai sorti la carte SD de l’appareil photo et je l’ai insérée dans le lecteur de carte de mon iMac (et pas dans le lecteur optique … ). J’ai ouvert iMovie’11 et j’ai créé une archive de ces clips, l’idée étant de se prémunir contre une fausse manipulation ultérieur.
3. J’ai ensuite copié le fichier d’archive obtenu sur un autre disque.
4. J’ai importé le contenu de la carte dans iMovie’11 en demandant de stabiliser les images – ça prend beaucoup de temps – mais pas de faire de la reconnaissance de personnes. J’ai importé en Full HD. Sur la carte, ces fichiers pèsent un peu plus de 3 GO, une fois importé – et transcrit dans un autre format, adapté au montage – on est à plus de 13 GO.
5. J’ai copié le contenu du dossier créé dans « Evénement iMovie » sur un disque dur externe de manière à pouvoir, avec Apple Remote Desktop, le copier sur les ordinateurs à disposition des élèves.
6. Une fois à l’école, j’ai fais ce qui est écrit ci-dessus, la copie des 13 GO sur 9 machines s’est passé sans problème depuis mon MacBook Pro retina auquel j’avais connecté l’adaptateur Ethernet afin de passer par le câble plûtot que par le Wi-FI.
7. J’ai distribué une grille d’analyse contenant les points que je vais contrôler dans le montage effectué par chaque élève, l’idée étant d’obtenir un film donnant envie à des personnes de venir visiter cet endroit. Nous travaillons pour un client (fictif malheureusement ) : un bureau de relocation s’occupant d’anglos-saxons « parachutés » dans la région par leur entreprise internationale et qu’il s’agit d’aider à tout de même profiter un peu de leur séjour (il n’y a pas que le travail dans la vie, n’est-ce pas ?).
Ah, nous allons peut-être avoir un vrai travail à faire : le directeur émet l’idée qu’un film de présentation de l’établissement serait une bonne idée ! Nous sommes prêts !
Bien à vous !
Bonjour,
Cet article est dédié à un de mes élèves. Il m’a demandé l’autre jour ce que je pensais du MBP Pro rétina après me l’avoir vu utiliser depuis – presque – le début de l’année scolaire (soit août 2012).
Voici quelques observations après cette période de trois quarts d’année :
1. Plus jamais d’ordinateur neuf sans SSD ! Je l’ai écrit sur ce blog. Si votre ordinateur vous semble/est lent, installez/faites installer un SSD !
2. Poids (enfin, masse) : 2 kg pour une machine de 15 pouces, c’est juste génial (tu vois, cher élève, je sais parler comme tes camarades).
3. Ecran : 15 pouces et rétina, encore mieux – voir quelque part sur ce blog – avec deux moniteurs externes connectés.
4. J’ai très rarement besoin de l’adaptateur Thunderbolt vers Ethernet et encore moins de l’adaptateur Thunderbolt vers FireWire. Tout passe – et bien – par le Wi-Fi. Ceci dit, il est rassurant que ces adaptateurs existent car je peux utiliser d’anciens disques à connectiques FireWire et je peux, quand c’est nécessaire, obtenir une vitesse de transfert plus élevée par Ethernet.
5. J’ai pris un SSD de 512 GO (bien cher, bien cher) mais je ne le regrette pas. Je peux comparer avec un SSD de 128 GO sur un MacBook Air qu’il m’arrive d’utiliser. N’achetez pas en dessous de 256 GO si c’est votre machine principale ou un portable que vous utilisez chaque jour (et que vous travaillez avec des photos et de la vidéo).
6. Processeur Core i7. Là aussi, ça fait une différence avec le processeur de la machine précédente (un Core i5 d’il y a plus de 3 ans). Ce n’est pas absolument indispensable (par rapport à un i5) mais couplé au SSD, le travail avec Final Cut Pro X devient possible et même agréable (avec un disque dur, c’était trop lent).
7. Mountain Lion me va très bien. Je me suis habitué à bien utiliser le trackpad. Ça permet de s’économiser du temps et des aller-retours vers les menus.
Bref, je suis bien content. Si cette machine était un peu en dessous de 2’000.- francs suisses, ça se vendrait encore mieux (et d’après ce que je vois, ça se vend déjà bien).
Une belle machine, elle devrait me faire 3 ans et j’espère qu’elle servira encore fidèlement E1 – ma fille aînée – ensuite.
En mode présentation. Câble VGA, me poursuivras-tu encore longtemps ?
Dispositif de travail normal : portable et iMac
Si quelqu’un a une expériences avec cette machine à partager, je vous prie d’utiliser la fonction de commentaire.
Bien à vous !
Bonjour,
Dès que j’ai eu utilisé pour la première fois un traitement de texte – c’était sur un Atari que possédait mon frère aîné -, j’ai su que c’était un outil génial qui allait me servir dans ma profession. Evidemment, à l’époque, ce n’était pas tout simple car – était-ce dû au traitement de texte ou à l’imprimante – je devais ajouter les accents au crayon …
Plus tard – une fois sur Mac – j’ai acheté grâce à mon frère, une imprimante LaserJet IIP qui ave une cartouche d’émulation PostScript fabriquée par Data Pacific pouvait imprimer ce que je créais sur l’ordinateur Apple. Fabuleux ! Malgré le prix préférentiel dont a pu profiter mon frère, l’imprimante, l’extension de mémoire et la cartouche d’émulation me coûtèrent un mois de salaire (un peu plus de 3’000 suisses à l’époque). J’étais très fier de pouvoir proposer à mes élèves des documents de qualité – au moins par la forme … – par rapport aux stencils ou photocopies du siècle dernier.
Comme beaucoup à l’époque, je me suis donc piqué de mise en page et de typographie. Je me suis mis à regarder quotidiens et autres publications (y compris prospectus et cartes postales) avec un œil neuf et j’ai tenté d’en savoir plus sur le sujet du beau texte.
J’ai appris qu’il existait un ouvrage de référence des correcteurs-typographes de ce coin de pays (et même un peu plus) : le Guide du typographe romande que vous pourrez commander en suivant le lien ci-dessous.
Bien plus tard, j’ai eu des contacts avec un collègue Apple Distinguished Educator français, M. Bernard Dimet qui était intéressé à publier sur un de ses sites quelques présentations (réalisées avec Keynote) que j’avais commises. Bernard est décédé quelques temps plus tard. J’en ai été très triste car nous avions quelques fois correspondus au travers d’iChat (ou du nom que ça portait à l’époque) et d’avoir mis un visage sur un nom avait créé du lien. Je me suis vite rendu compte que Bernard était amoureux du détail, du bien-fait et il m’a corrigé pas mal de choses dans mes documents, y compris sur le plan typographique (d’ailleurs il m’a appris que la typographie suisse-romande et la française sont deux choses proches mais qui diffèrent par certains points – mais pas par des virgules, ah, ah, le gag).
Plus tard, j’ai appris que c’était une célébrité – sans parler de ses diplômes dans le domaine de la pédagogie – pour avoir fondé et joué dans le groupe de folk français Maluzerne . Groupe qui a d’ailleurs joué à Nyon, dans le cadre du festival folk (Paléo).
Bernard, je pense souvent à toi (et je ne suis pas le seul : http://www.jeanlucmichel.com/Passion-Apple/Anciennes_actus.html ) et à notre site courte collaboration dont il reste au moins ceci :
http://www.portices.fr/formation/Res/OrdiMacintosh/index.html
Je vous recommande le Guide du typographe romand. Si Steve Jobs n’avait pas étudié la typographie le Mac ne serait pas ce qu’il est (et les appareils iOS non plus d’ailleurs).
Bien à vous !
Bonjour,
Utilisons un peu le tableur !
Créons un livret, disons celui de 1 sans y passer trop de temps et sans devoir répéter des opérations fastidieuses. Difficile à décrire même avec une copie d’écran.
Je préfère un tutoriel vidéo :
http://www.esge.ch/images/tableur/01_livrets.mov
Ensuite, avec quelques copier-coller, on peut facilement avoir les autres livrets, jusqu’à 12 (ou plus) si l’on veut. Comme écrivait Mark Twain : «Le premier baiser qu’on obtient d’une femme est comme le premier cornichon qu’on parvient à extraire du bocal. Le reste vient tout seul.»
Bien à vous !




































