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14 novembre 2012 / michelschweizer

Le téléviseur a un port USB

Bonjour,

Ainsi donc – vous l’avez appris – AEEM a un nouveau téléviseur dont le fabricant prétend qu’il est smart. Hier au soir – ceci par rapport au moment où j’écris cet article – j’ai pris une clé USB (telle que sortie d’usine donc formatée façon PC) et j’y ai copié trois fichiers vidéo.

J’ai connecté la clé USB au téléviseur (qui dispose de 3 ports USB dont un est occupé par la caméra dont nous avons besoin pour Skyper) et j’ai manié la télécommande comme Zorro manie son épée (sans toutefois graver un Z sur l’écran … ).

Tiens, dans « Sources », il y a une nouvelle entrée qui s’appelle « USB ». Tiens, voici mes films. Je clique sur l’un des trois et voici le mariage de ma belle-sœur Gladys avec César.

Génial, simple et efficace. J’aurais aussi pu brancher un disque dur 2,5 pouces dans un boîtier en USB 2.0 (ou USB 3.0, rétro-compatible vers les ports USB 2.0 du téléviseur, ça me plait).

Je me plais à imaginer quelques usages (ça pourrait aussi être avec un projecteur-vidéo équipé d’un port USB et offrant les mêmes fonctions).

Madame Perrin montre à ses élèves un extrait d’une émission sur le cycle de l’eau. Elle a enregistré ça sur son propre téléviseur en y connectant simplement une clé USB. A l’école, elle connecte au grand téléviseur de sa classe sa clé USB et c’est parti !

Monsieur Barras, le directeur, présente un PowerPoint lors de la soirée des parents. En fait, c’est un film. M. Barras met en pause le temps de parler puis met en avance pour passer à la suite. La clé USB est connectée à un projecteur-vidéo.

Monsieur S., un sympathique enseignant servant d’agitateur média dans son établissement, a stocké sur un disque dur des dizaines d’émissions pouvant servir en classe. Les enseignants qui le veulent copient sur leur propre disque dur ou sur une clé USB les émissions dont ils ont besoin pour leurs cours ou leur préparation.

Je suis, vous l’avez remarqué, très enthousiasmé par ces nouvelles possibilités qui semblent pouvoir amener de la simplicité à l’école tout en permettant de présenter aux élèves et autres apprenants (fallait que je place ce mot qui me fait presque autant horreur que beamer pour projecteur-vidéo) des photographies et des vidéos de grande qualité (au moins sur le plan technique).

Avez-vous d’autres idées pour mettre à profit cette ouverture qu’amène la lecture de fichiers multimédias présents sur un support à connectique USB ?

Bien à vous !

13 novembre 2012 / michelschweizer

Le projecteur-vidéo nouveau est arrivé !

Bonjour,

Je ne sais pas ce qu’il en est pour le Beaujolais mais pour le projecteur-vidéo, c’est la saison.

L’autre jour, deux aimables messieurs sont venus remplacer le projecteur-vidéo de la salle informatique. Je n’avais été averti de rien et ce fut une bonne surprise que de voir le matériel un peu essouflé être remplacé par du neuf.

J’aurais aimé que ce soit un projecteur vraie haute définition qui m’aurait été utile pour démontrer diverses choses comme elles doivent être montrées.

Bon, ce sera pour la prochaine fois, plus que six ou sept ans à attendre. D’ailleurs, à ce moment-là, il est possible qu’une autre technique soit employée. Grand téléviseur ou autre manière de voir ce qui doit être montré, je ne sais.

Pour l’instant, je vais brancher un Apple TV là-dessus car il y a un port HDMI.

Bien à vous !

12 novembre 2012 / michelschweizer

CrossOver

Bonjour,

CrossOver est une application qui permet d’utiliser certains programmes pour Windows sans avoir à installer Windows.

Et ça marche ! Voici quelques programmes pour Windows que j’ai installés.

Ah, c’est beau tout de même et dire que je suis passé à côté de Windows pendant plus de 25 ans !

L’autre jour, CrossOver était gratuit. Ça ne remplace pas, si j’ai bien compris, des solutions qui passent par l’installation de Windows avant de pouvoir exploiter les programmes prévus pour cet environnement informatique mais ça peut sans doute être utile dans un certain nombre de cas.

Utilisez-vous CrossOver et si oui, à quoi ?

Bien à vous !

11 novembre 2012 / michelschweizer

Un programme qui sait où il va …

Bonjour,

Des installeurs, j’en ai vus quelques uns. C’est un peu comme dans la fameuse chanson de Pierre Perret consacrée à une partie spécifique au mâle de l’anatomie humaine, il a y de tout.

Tout ça pour dire que j’ai été agréablement surpris après avoir profité de l’offre du 31 octobre qui permettait d’avoir CrossOver pour pas un rond, de constater que le programme, une fois décompressé dans le dossier téléchargement et double-cliqué, demandait à se ranger non pas des voitures mais dans le dossier « Applications ».

Bravo, Messieurs Dames, ça c’est de l’installation :

En image :

C’est comme ça que l’informatique doit être pour l’utilisateur. The power to be your best™.

Bien à vous !

10 novembre 2012 / michelschweizer

I travel

Bonjour,

Je ne le cache pas : j’ai eu un amour immodéré pour la musique du groupe Simple Minds. Ces gars de Glasgow ont, à mon avis qui n’est pas humble sur cette question, réussi à mettre du cœur à ce qu’ils faisaient. Ah, Jim Kerr, Charlie Burchill et d’autres, que de joies adolescentes et de jeune adulte je vous dois ! Merci aussi à Mel Gaynor, un batteur exceptionnel, d’une puissance et d’une musicalité dont je frissonne encore.

A leurs débuts, ils ont composé une chanson intitulée I travel (on peut voir une interprétation sur YouTube là : http://www.youtube.com/watch?v=_6MwzSaBBQY )

Cities, buildings falling down
Ideal homes falling down
These pictures I see on the wall
Timeless leaders stand so tall
Assassin in a hit and run
Asia steals a new born son
Evacuees and refugees
Presidents and monarchies

Travel round
I travel round
Decadence and pleasure towns
Tragedies,luxuries,statues,parks and galleries

Europe has a language problem
Talk, talk, talk, talk, talking on
In central Europe
Men are marching
Marching on and marching on
Love songs playing in the restaurants
Airport playing Brian Eno

Travel round
I travel round
Decadence and pleasure towns
Tragedies,luxuries,statues,parks and galleries

Europe has a language problem

Europe has a language problem
America has a language problem
I Travel
Euro-Bureau-Interpol
Making love to the criminals
Asia has a language problem
I Travel

Je ne suis pas très sûr de ce que ces paroles signifient mais, quoi qu’il en soit, ça sonne mieux que bien à mes oreilles.

Je voyage aussi. Le voyage m’est passion. Le voyage m’est prolongation. Le voyage m’est élévation. Je voyage. Dans une voiture entre Domodossola et Locarno, dans un train qui arrive en gare de Vienne, dans un bus qui roule entre Bruges et Ostende. Je voyage et je vois des vies défiler par les fenêtres ou les hublots. Tant d’arbres, tant de routes, tant de maisons, tant de gens, tant de vies qui ne se font que se croiser de loin. Je voyage. Dans un avion entre Londres et San Francisco, dans une voiture entre Mammoth Lake et le Lac Tahoe, dans un train entre Zermatt et le Gornergratt. Je voyage. Je regarde mon reflet dans la vitre. Mes yeux bleus. Mes yeux conscients. Je voyage. A pied entre le Mont-Vully et Etagnières, en nageant entre la rive et une île, en étant immobile et rêvant aux voyages que je ne ferais jamais. Et les nuages passent.

M. Bouvier, votre Journal d’Aran et autres lieux, je l’ai lu. Je ne m’en souviens pas beaucoup. M. Verne, enfant et adolescent, votre imagination et la précision de vos descriptions m’ont emmenés en de nombreux voyages. Mme Maillart sur vos pas, j’aurais dû marcher.

Quoi qu’il en soit – et s’il est vrai que les voyages formant la jeunesse – je n’ai pas dû être beaucoup formé car pour des raisons financières mais aussi plus personnelles, nous ne voyagions pas beaucoup. Je me rends compte que mes filles ont plus voyagé avant leur dix ans que je l’ai fait jusqu’à mes quarante ans. C’est un cadeau que mon épouse et moi souhaitons leur offrir : une ouverture d’esprit, une ouverture au monde, sachant très bien, si l’expression m’est permise, qu’elles auront toujours le c.l entre deux chaises, l’une étant la Suisse, l’autre étant la Colombie.

Voyager ! Je ne ferais que ceci si je le pouvais. Tour du monde, escapades d’une semaine ou d’un week-end, retraites à la montagne ou sur un bord de mer, promenades en ville ou marches en forêt, je n’aurais pas de problème à m’occuper si ma fortune suffisait à financer ces activités.

Un pas puis un autre, c’est déjà un voyage. Je me demande si les meilleurs voyages que j’ai faits ne sont pas des voyages où je ne bougeais pas, des voyages (d’)intérieurs si je puis dire.

Qu’est-ce que le fait de voyager vous apporte ?

Bien à vous !

9 novembre 2012 / michelschweizer

Mactracker, la longue liste des produits Apple

Bonjour,

Il existe de nombreux sites qui racontent l’histoire d’Apple et de ses produits. Il existe aussi une application – et sans doute bien d’autres – qui permet de savoir tout ce qu’on peut savoir sur n’importe quel produit fabriqué par Apple depuis les débuts.

L’application s’appelle Mactracker.

Ah, quelle belle collection d’information. Voici quelques copies d’écran qui, je l’espère, vous donneront envie d’en savoir plus sur ces produits.

Je vais prendre comme exemple le fabuleux Macintosh SE/30, mon premier ordinateur Apple :

Vous le voyez dans une des images de la galerie, on peut voir aussi tous les produits sortis en une certaine année, par exemple 1989 :

Il est aussi possible de faire des comparaisons entre différents modèles.

Cerise sur le gâteau si j’ose écrire, un clic sur l’icône d’un ordinateur produit le son de démarrage. Ah que de souvenirs me viennent à l’esprit en entendant ces sons qui, pour moi, sont autant de charmantes mélodies me rappelant des émotions passées !

Qu’utilisez-vous lorsque vous avez besoin (ou envie) d’en savoir plus sur un produit Apple ?

Bien à vous !

8 novembre 2012 / michelschweizer

Vélos

Bonjour,

Le vélo est une des plus belles inventions de l’Humanité et je ne suis pas étonné que feu Steve Jobs ait utilisé cette image lorsqu’il disait que l’informatique, l’ordinateur devrait être des roues pour l’esprit (wheels for the mind).

Bref, j’aime bien le vélo en tant qu’objet et aussi en tant qu’activité. J’en ai pas mal pratiqué, vélo tout-terrain mais bien plus de cyclisme sur route (55’000 km en six ans,  13’000 kilomètres lors de ma meilleures année).

Des vélos, j’en ai eu quelques uns. Petite liste.

Enfant, j’avais un vélo avec des petites roues (stabilisateurs, une belle stupidité, je dois dire) et ensuite les roues ont pu être enlevées.

Adolescent, j’ai eu un vélo qu’on pouvait plier. Assez génial.

Un peu plus tard, j’ai eu une sorte de vélo à cinq vitesses et à guidon plat.

Mon frère a acheté un vélo de course et j’en ai profité. Ah, ce Cilo 10 vitesses (ou 12, je ne me rappelle pas) en tube d’acier Reynolds. Il avait des boyaux. On crevait souvent.

Au service militaire, j’ai pu tester le vélo militaire (modèle 1911, je crois) et ça ne m’a pas beaucoup plus. Les militaires suisses appellent ça une « machine ». Les mécaniciens CFF appellent les locomotives « machines ». Le vélo militaire et une locomotive ont à peu près le même poids.

Un peu avant 30 ans, je me suis acheté un VTT de marque Marin (modèle Palissades Trail, si je me souviens bien). Pas trop cher : 800 chez Baudat à Nyon, en promotion. Lors d’un voyage en Floride, j’ai acheté une fourche téléscopique Rock Shox qui m’a soulagé de 600 francs.

Ensuite, j’ai commandé aux USA un VTT de marque Mongoose avec équipement Shimano XTR (le haut de gamme). Superbe vélo, tube d’alu, de la belle mécanique.

Je suis passé ensuite au VTT (marre des chiens sur les chemins et au détour des fermes). J’ai acheté un vélo de course CILO en acier avec 12 vitesses. Je l’ai revendu ensuite pour acheter un autre modèle Cilo qui avait – une première pour moi – le changement de vitesses au guidon. J’ai acheté un autre vélo de route CILO mais avec trois plateaux : un outil fantastique, avec ça, aucune pente n’était trop raide) Ensuite, j’ai changé pour un autre Cilo que j’ai équipé avec des routes en carbone Spinergy (une histoire à 1’000 balles la roue, commandée au USA).

Ensuite, j’ai acheté un Colnago en titane : une machine fantastique. Superbe. Equipement Campagnolo Chorus. J’ai aussi eu un vélo de marque Balance (équipé en Shimano 105) en alu, très rigide. J’ai aussi possédé un vélo Décathlon ( … à fond la forme !) en acier et Shimano Ultegra. Je l’ai revendu et l’année suivante, j’ai acheté un autre Décathlon en acier Colombus Nemo et équipé Shimano Ultegra aussi.

Au final, j’ai gardé le Colnago, le Cilo à trois plateaux (à l’époque, c’était rare) et le Décathlon. Trois belles machines (ouh, ce mot utilisé à la place de vélo …) que je roule de temps en temps et que j’espère rouler encore plus maintenant que les filles ont grandi.

A propos, ma fille aînée a eu dix ans et nous lui avons acheté un vélo. Un VTT de marque GT, modèle 24 pouces « Laguna ». Superbe bicyclette.

Le prix était de 450 francs mais c’est un modèle qu’un autre remplace (pas seulement dans l’informatique qu’on voit une frénésie de renouvellement de gamme). Le magasin le faisait à 299.-. Avec la carte My One, il aura coûté 269.-. La ville où nous habitons subventionne à hauteur de 25 % l’achat d’un vélo. J’ai fait la demande de subside. A ce prix-là, aller à pied, c’est trop cher.

Quelques photographies du vélo d’E1 :

Tout ça pour dire qu’aujourd’hui, on a de beaux vélos qui ne coûtent pas cher.

Hier après-midi, E1 a utilisé son vélo. Elle a roulé toute seule dans notre ville (bien tranquille dans l’après-midi). 10 ans ! Déjà !

Et vous, aimez-vous le vélo ?

Bien à vous !

7 novembre 2012 / michelschweizer

Objectif-sol : connaître le sol et le sous-sol

Bonjour,

J’ai accompagné ces derniers temps plusieurs classes dans une activité de sciences en sixième année (11 – 12 ans). L’idée est de permettre aux apprenants (on va dire les élèves, c’est bien moins affreux) de mettre des noms sur ce qu’ils ont observé en forêt lors d’une fouille qu’ils ont pratiqué dans le sol (un carottage si l’on peut dire ainsi).

Mes collègues qui enseignent les sciences ont préparé un questionnaire (papier : promis, on fera mieux à l’avenir) auquel les élèves répondent en cherchant les informations sur une site internet créé sur mandat de la Confédération helvétique.

http://www.objectif-sol.ch

Je vous en recommande la visite, c’est fort bien fait, on se balade dans le sol et on apprend plein de choses de bien agréable manière.

Juste deux copies d’écran de la page d’accueil :

Si vous souhaitez y mener vos élèves, je vous recommande – à moins que votre école dispose d’une connexion Internet très rapide – de démarrer les ordinateurs avant la venue des élèves et d’accéder à ce site afin qu’il se charge. Dans mon cas, je consacre une dizaine de minutes à mettre ceci en route afin que ce soit prêt quand les élèves arrivent. Je ne veux pas leur infliger vingt minutes de chargement parce que de nombreuses informations doivent être téléchargées sur 20 ordinateurs et que la connexion Internet fait boyau d’étranglement.

Bien à vous !

6 novembre 2012 / michelschweizer

Récupérer de la place sur un appareil iOS

Bonjour,

Si vous utilisez votre iPad comme stockage pour décharger les cartes-mémoire de vos appareils photographiques pendant un voyage ou que vous prenez beaucoup de photos (et de vidéos qui sont encore plus exigeantes en terme d’espace de stockage) avec votre appareil iOS, il peut être bon de copier ces images sur un autre support et de les supprimer de l’appareil iOS.

Le plus simple est de passer par « Transfert d’images » sur votre Mac et sélectionner en bas à gauche de la fenêtre, la case « Supprimer après l’importation » :

J’ai fait ceci en écrivant cet article et j’ai supprimé plus de 1’250 photographies (et quelques vidéos) qui sur un iPad 32 GO m’ont permis de passer de 1,6 GO d’espace disponible à plus de 7 GO.

Bien à vous !

5 novembre 2012 / michelschweizer

Edimbourg

Bonjour,

En octobre, AEEM a passé 5 jours à Edimbourg en Ecosse. Nous sommes partis le dimanche 14 avec notre compagnie aérienne préférée (couleur orange et facile en anglais dans le nom). Nous avons débarqué, après un vol de deux heures sans histoire, à l’aéroport d’Edimbourg qui n’est pas bien grand (et ça nous convient parfaitement). Nous avons pris un bus express (AirLink) vers le centre ville (30 minutes). Là, nous avons pris un autre bus pour nous rendre à notre hôtel à Leith, ville de la banlieue d’Edimbourg et siège du gouvernement écossais (ce qui a donné un grand coup d’énergie à ce port).

Hôtel pas mal du tout (Holiday Inn Express Waterfront) à 200 mètres du gouvernement écossais et à 100 m du gigantesque centre commercial Ocean Terminal.

Lundi matin, nous avons pris le taxi qui, pour 9 livres, nous a amenés au centre-ville, juste à côté de la gare de Weaverley. Nous sommes montés à pied au château dont nous avons visité la partie ne nécessitant pas de payer puis nous avons longé le Royal Mile. Nous avons aussi, tout prêt du château, visité une sorte de galeris avec de multiples magasins vendant (et même tissant) toutes sortes de tissus et de vêtements écossais.

Ayant pris un solide petite déjeuner, nous n’avons pas eu à prendre le repas de midi. Nous avons visité la grande rue nommée Princes Street. Nous avons visité aussi la galerie d’art écossaise où nous avons vu des tableaux de toutes les époques. Visite gratuite, il faut le remarquer. Nous sommes rentrés à l’hôtel en fin d’après-midi puis nous sommes ressortis pour visiter le centre commercial Ocean Terminal. Nous avons acheté quelques sandwichs que nous avons mangé sur un banc dans une excellente ambiance de simplicité.

Mardi matin, nous avons pris le bus (11 ou 22 et il y en a d’autres) qui nous a amenés en 15 minutes au centre ville. Après m’être trompé de bus, j’ai tout de même réussi à amener AEE au zoo d’Edimbourg. Il pleuvait à verse et il faisait froid. Nous n’avons pas vu grand-chose. Déception après le zoo de Zurich. Nous avions rendez-vous à 13h00 avec les deux fameux pandas. Nous n’en avons vu qu’un. Bof !

Nous avons encore profité du centre ville et nous avons été mangé dans un buffet asiatique nommé Jimmy Chung, juste à côté de la gare de Weaverley que nous avons visitée ensuite. Après, nous sommes rentrés à l’hôtel.

Mercredi, nous avons fait un tour en bus avec une excursion en bus pour voir les ponts sur le Forth of Firth.Tempête : pluie, vent et froid.  Je n’ai jamais été aussi mal de ma vie que sur ce bateau, il y avait de fortes vagues et après dix minutes, j’étais totalement décomposé. Et ça a duré ! Je tremblais. Ma fille aînée E1 qui d’habitude supporte très bien ce genre d’exercices a aussi été un peu malade. Mon éponse (A) et notre fille cadette (E2) n’ont rien senti (ou rien montré, ah, ces femmes, quelle admirable résistance) !

De retour au centre-ville, nous avons pris le bus pour l’hôtel. Nous nous sommes reposés et nous sommes allés manger dans un restaurant du centre commercial Ocean Terminal. Nous avons vu par la fenêtre du restaurant un navire militaire de la marine écossaise ainsi que l’ancien yacht royal Britannia.

Jeudi, nous avons encore profité de la ville et, en particulier de la rue piétonne (la seule ?) Rose Street. Nous avons aussi fait un tour sur le Royal Mile avant de retourner à notre buffet asiatique.

Vendredi, après le check-out (parlons français !) à l’hôtel, nous sommes retournées en bus au centre-ville pour prendre le bus express qui nous a ramenés à l’aéroport.

Quelques heures plus tard, nous étions de retour at home.

J’ai renoncé – et je crois avoir bien fait – à une excursion de 12 heures en bus qui aurait permis de voir (sans pluie et sans brouillard … ) le parc naturel des Trossachs, le Ben Nevis, le canal calédonien, le Loch Ness et Inverness avec un retour à 20h00. Mon épouse et moi avons estimé que c’était trop pour les filles (et pour nous).

Quelques photos :

http://esge.ch/photos_du_monde/monde/UK/edimbourg/index.html

J’aimerais retourner en Ecosse, cette fois dans les hautes terres et refaire en famille le voyage que mon frère et moi avions fait voici plus de 20 ans.

Bien à vous !