Bonjour,
A onze ou douze ans, j’ai pu m’acheter un double-album (un compilation appelée « Rock’n’Roll) des morceaux rock des Beatles. Quelle découverte ! J’en avais entendu quelques unes à la radio de ces chansons mais là, sur mon petite tourne-disque blanc à deux haut-parleurs acheté à l’ABM (Au Bon Marché) à Lausanne, je découvrais le plaisir de la musique rock.
Je suis devenu un fan des Beatles même s’ils étaient déjà séparés. Ça m’est resté, je suis un fan des Beatles. Pas seulement pour la musique mais pour l’époque, pour ce que ces quatre garçons dans le vent ont fait (changer le mode, j’ose l’écrire).
Adolescent, je m’imaginais à Liverpool. Je m’imaginais à la Cavern, je m’imaginais sur les quais de la Mersey, je m’imaginais dans les petites rues aux maison typiques de l’Angleterre. Bien entendu, pas question d’aller là-bas. Pas l’argent et même si nous l’avions trouvé, mes parents n’auraient pas été partants pour ça. Bref, toute cette histoire d’aller à Liverpool a disparu dans le quotidien et je n’y ai plus pensé que rarement. L’année dernière (en automne 2011), je ne sais pas trop comment, j’ai eu l’idée de réserver vols et hôtel avec une compagnie aérienne à bas prix.
AEE et moi sommes donc partis pour cette ville en février, pendant les quelques jours du relâche. Impressions, ressentis, sentiments : tout a été PARFAIT. Une semaine de bonheur dans une ville magnifique avec des choses passionnantes à faire (musées gratuits) et de très bons moments en famille.
Je fais une petite liste :
Le quartier du port est superbe (spécialement pour quelqu’un qui vient d’un pays sans accès la mer).
L’Albert Dock est un endroit où il fait bon flâner en pensant à ces marchandises qui arrivaient et qui partaient.
Les deux cathédrales (anglicane en brique et catholique en béton et métal) valent une visite.
Le quartier de la Cavern fait monter des larmes aux yeux des fans des Beatles (remarque un passant m’a fait la remarque que la vraie Cavern était 20 mètres plus loin, de l’autre côté de la rue).
Le centre commercial ONE est magnifique.
Les amateurs de foot seront comblés avec les magasins des équipes du FC Liverpool et du FC Everton.
L’ancien aéroport qu’on voit en arrivant du nouveau (John Lennon International Airport) ressemble à ce que j’ai vu sur les films (noir-blanc) montrant les Beatles prendre l’avion.
Les ferries sur la Mersey permettent une belle excursion.
Les Trois Grâces (trois grands bâtiments sur le front de mer) sont imposants et donnent une idée de l’importance de la ville.
Les quelques restes (une grille monumentale et quelques photographies) de la maison des marins permettent de penser à la vie de ces personnes.
Le quartier chinois rappelle que Liverpool a été la première et plus grande communauté de cette nationalité en Europe.
Les Superlambanana (allez, faites un tour sur Google).
Pas mal de zones piétonnes, c’est agréable avec des enfants. En fait, c’est agréable pour tout le monde.
La gare de Lime Street, une des premières gares au monde. C’est tout de même entre Liverpool et Manchester (en fait un bled nommé Eccles) que la Rocket a circulé.
La plage au nord de la ville avec son exposition d’une centaine de sculptures de personnes que la mer recouvre pour certaines.
Je m’emballe un peu mais, je vous le dis, ce fut une expérience magnifique. Le temps – en février a été superbe – et nous avons même pu piquer-niquer un soir sur un banc avec nos sandwichs achetés chez Tesco.
Si vous avez envie d’une excursion un peu différente de Paris, Londres, Barcelone ou Prague, je vous recommande Liverpool.
Si ça, c’est pas une déclaration d’amour pour cette ville !
PS. Un seul regret : ne pas être allé prendre le thé à l’hôtel Adelphi.
Quel voyage avez-vous rêvé de faire alors que vous étiez adolescent ? Si vous l’avez fait une fois adulte, avez-vous été déçu ou au contraire enchanté ?
Bien à vous !
Bonjour,
Les appareils iOS sont bien plus que des téléphones, des baladeurs numériques ou des tablettes à consommer du contenu. Voici un exemple de ce que je veux dire dans la phrase précédente : mesurer des températures à l’aide d’une sonde se connectant à l’appareil iOS et dont les résultats sont automatiquement consignés dans le fichier d’une application.
En parcourant le catalogue papier d’un distributeur de matériel informatique, je suis tombé sur ça :
Ça ouvre quelques possibilités intéressantes en sciences mais aussi pour d’autres activités, comme par exemple la cuisine.
Connaissez-vous d’autres équipements se connectant à un appareil iOS ?
Bien à vous !
Bonjour,
Certains portables Apple n’ont pas de port Ethernet. Pour donner libre cours à ma nostalgie, je peux vous dire que mon premier portable Mac (Macintosh Duo 230) n’avait pas non plus de port Ethernet.
Ma nouvelle machine n’a pas de port Ethernet. Il est possible d’en rajouter un au moyen d’un adaptateur Thunderbolt vers Ethernet (29 francs suisses). Ça se présente comme ça :
Est-ce vraiment indispensable d’avoir un fil à la patte pour le réseau informatique. Je vais vous raconter une petite histoire. L’autre jour, je transférais des émissions de télévision sur un serveur tout en travaillant à un autre projet. Je glissais-déposais une émissions àprès l’autre dans le dossier qui va bien (je ne vais pas mettre un documentaire sur le prince Charles dans le dossier consacré à la préhistoire). Après en avoir transféré quelques GOs, je me suis dit que ce n’était pas très rapide. J’ai tout de même continué de cette manière pendant l’après-midi tout en bossant sur le reste de mon travail.
Au moment de ranger le matériel pour la nuit et de rentrer à la maison, j’ai eu une lueur d’intelligence : tous les transferts avaient été faits par Wi-Fi parce que cette nouvelle machine n’a pas de port Ethernet !
Je me plais donc à dire que pour relever son courrier électronique, transférer quelques fichiers (DropBox et compagnie), le port Ethernet n’est pas nécessaire. Je m’en suis fait – sans le vouloir – la démonstration.
L’adaptateur Thunderbolt – Ethernet est donc stocké dans la housse de transport du portable, prêt à servir en cas de gros transfert.
Bien à vous !
Bonjour,
Je l’avoue : j’ai toujours apprécié l’état d’esprit qui consiste à ne pas forcément béler avec tout le monde. Que faire si un manuel scolaire ne vous plaît pas (et que vous ayez le droit d’en utiliser un autre) ? C’est simple : écrivez votre propre manuel !
C’est ce qu’a fait avec iBook Author un enseignant français nommé Yann Houry (et que je salue respectueusement au passage).
Il s’est attaqué au programme de quatrième française.
Voici son livre sur l’iBookStore (si ça s’appelle comme ça) :
http://itunes.apple.com/ch/book/manuel-de-quatrieme/id557577019?l=fr&mt=11
Je ne vais pas massacrer le travail de mon collègue en quelques copies d’écran. Je vous invite à télécharger ce livre et à le découvrir.
Le fichier pèse plus de 400 MO.
Je me prends à rêver : imaginez un groupe d’enseignants qui se met au travail et produit un ouvrage, imaginez un autre groupe d’enseignants, … N’aurions-nous pas quelques excellents livres à disposition ?
M. Houry, je vous félicite pour ce que vous avez accompli. C’est une belle leçon et pas uniquement de français !
Bien à vous !
Bonjour,
Ce qu’il y a avait de bien avec Mobile Me, c’était les galeries. On choisissait des photos (iPhoto ou Aperture), on décidait de les partager sur Mobile Me, on mettait un mot de passe si on voulait et hop, la famille pouvait en profiter. J’ai aussi parfois utiliser ceci en formation ou pour informer mes collègues de telle ou telle chose.
Je salue donc le retour d’une possibilité de partager facilement des images. Ça ne me comble pas encore parfaitement mais c’est sur le bon chemin.
J’ai nommé : flux de photos partagés.
L’idée est de permettre à d’autres que vous, par exemple votre famille élargie et/ou vos amis (ce sont peut-êre les mêmes personnes d’ailleurs) de suivre ce que vous faites en regardant vos photos.
Exemple : E1 va à un séminaire de musique pendant un week-end. Le dimanche, nous sommes invités à voir le concert qui clôt l’événement. Magnifique, je prends quelques photographies dont j’aimerais qu’elles puissent être vues par les grands-mères de Suisse et de Colombie et d’autres membres de notre famille.
Les photos sont dans Aperture, je choisis de partager vers un flux de photos partagé, j’entre les adresses des destinataires qui vont recevoir un joli courrier électronique les invitant à s’inscrire au flux.
Pour voir ce que ça donne, j’ouvre Aperture sur une autre machine.
Il y a deux flux de photographies : celui qu’on connaît bien et (à droite sur cette copie d’écran à partir d’Aperture) le flux partagé.
Cliquons sur le signe « information » :
On voir les adresses de courrier électroniques des personnes avec qui on partage ce flux.
Affichons toutes les photographies de ce flux partagé sous forme de vignettes :
La petite bulle en haut à gauche de la vignette signifie qu’il y a un commentaire attaché à cette image. Voyons de plus près !
Cliquons sur ce phylactère !
Pas de Mac récent, pas d’appareil iOS sous iOS 6, pas de problème, le flux peut être créé sans protection et il est dès lors visible sous la forme d’une page web que je ne vais pas vous montrer ici.
Utilisez-vous Flux de photos partagé ?
Bien à vous !
Bonjour,
Ne voici pas que l’autre jour en visitant un magasin de la chaîne Media Markt à la recherche d’un câble HDMI, je suis tombé sur des CD audio en promotion. J’ai jeté un coup d’œil dans le bac (j’adore ça, je me rappelle lorsque je le faisais pour des 45 tours bradés à 1 franc, c’était parfois dans mes moyens d’adolescent) et j’en ai trouvé 2 que j’ai achetés (en fait, j’en ai acheté 4 mais je n’ose pas écrire ce que sont les deux autres).
Le premier, c’est « 1916 » de Motörhead avec la magnifique chanson du même nom.
Le deuxième, c’est une compilation des plus grands succès de Judas Priest que j’avais vu une seule fois en concert, en première partie d’AC/DC à Berne et je peux dire que ça m’avait marqué. Le chanteur, Rob Halford, arrivait sur scène au guidon d’une Harley-Davidson, vroum, vroum, ah, ah, grand guignolesque mais assez impressionnant pour qui allait à son premier concert de hard-rock.
Bon, tout ça pour vous écrire que j’ai donc connecté un ancien lecteur/graveur de CD/DVD à mon portable Mac qui en est dépourvu. Marrant, pas de connexion en UBS 2. Il y avait un disque, il y avait un câble – j’aurais pu essayé avec un autre – mais je n’ai jamais vu l’icîne du CD sur le Bureau et iTunes n’a pas trouvé de disque à ripper.
J’ai essayé avec un câble FireWire et le fameux adaptateur Thunderbolt – FireWire et ça a fonctionné, j’ai pu ripper mes deux CD.
Quant j’avais un Motorola StarMax (belle machine, garantie de 5 ans mais extérieur et intérieur un peu trop « PC », il fallait à peu près 7 ou 9 fois la durée de la chanson pour encoder un morceau en mp3 (je suppose 128 machins trucs). Au fil des années, ces temps ont diminué. Pour les deux CD, j’ai décidé de choisir le format AAC avec les valeurs dites « iTunes Plus ». Voici une copie d’écran :
Ça demande donc plus de travail à l’ordinateur que du mp3 à 128 machins trucs. Pourtant, ça va vite :
30 x plus vite pour encoder que la vitesse d’écoute. Ah, il faut maintenant que je trouve le temps de les écouter ! Que me dit-on ? Qu’il est inutile d’encoder ainsi ce genre de musique, que du mp3 à 64 bidules suffit amplement ? Peut-être bien mais c’est pour la beauté du geste, pour le sport, pour ce test parce que si j’encode en fonction de mon ouïe …
Rippez-vous encore des CD ?
Bien à vous !
Bonjour,
J’ose l’écrire : ces dernières années la Colombie n’était pas une destination touristique. En effet – mais je généralise sans doute très abusivement – les personnes qui se rendaient dans ce pays avaient pour motif d’aller voir la famille (ou belle-famille dans mon cas) ou de s’y rendre pour affaire.
Je n’ai pas vu – mais c’est ma faute – beaucoup de la Colombie mais j’en ai vu assez pour savoir que le jour où les gens s’y rendront en tant que touristes (et il faut pour cela que la situation au niveau politique mais aussi de la petite criminalité s’améliore) ils seront enchantés par ce qu’ils y verront.
Marié depuis 13 ans, je suis allé 4 fois en Colombie et je n’ai jamais vu de touristes étrangers. Peut-être aussi parce que je ne fréquente beaucoup les lieux pour touristes?
Ces dernières années, quelques tentatives ont été faites par des agences de voyages offrant leurs destinations en Suisse mais le mot Colombie était toujours soigneusement évité. On parlait par exemple d’un voyage en Amérique du Sud dont une partie passait par Carthagène des Indes. On parlait aussi de destinations balnéaires telles que l’île de San Andres qui, sauf erreur de ma part, est bel et bien territoire colombien (et non disputé par un autre Etat).
Quelle ne fut donc pas ma surprise en feuilletant le site Internet d’Aldi (Suisse) consacré aux voyages de voir ceci :
http://www.aldi-suisse-tours.ch/business/ers/rq/hofer_aldi.detail?svno=8139405
Comme cette page ne sera pas éternellement en ligne – toutes les autres pages d’Internet non plus -, je prends sur moi d’en faire une copie d’écran (longue page donc deux fichiers) :
Nous le voyons : tout change ! La Colombie, une destination touristique ? Je l’ai souvent espéré, j’en ai quelques fois parlé avec des membres de ma belle-famille mais je ne l’espérais pas pour sitôt.
Iriez-vous en Colombie ?
PS. Le cours du Peso est faux. 10’000 pesos doivent faire quelque chose comme 4 ou 5 francs suisses si je me rappelle bien.
Bien à vous !
Bonjour,
Chaque utilisateur reçoit ses identifiants sur une feuille de papier à conserver. Ça prend du temps pour que le mot de passe soit connu par chaque utilisateur.
L’autre matin, j’ai vu un utilisateur arriver avec ce qui restait du document que je lui avais confié quelques semaines auparavant :
Sans commentaire de ma part ! Par contre, vos commentaires sont les bienvenus. Vous arrive-t-il aussi de voir ce genre de choses ?
Bien à vous !
Bonjour,
Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous mais en ce qui me concerne je n’ai aucune nostalgie pour les anciens téléphones cellulaires que j’ai possédés avant l’iPhone.
Il faut croire que certaines personnes éprouvent de la nostalgie pour ces téléphones lourds, peu performants (un téléphone à clavier physique, quelle horreur !) et encore moins élégants car l’autre jour en visitant le rayon « niaiseries » (ça doit être celui des cadeaux que se font certains jeunes adultes) de mon centre commercial excentré préféré, j’ai vu ça :
Oui, vous avez bien vu : c’est une sorte de gigantesque prothèse dans laquelle on enferme son iPhone pour lui donner l’apparence d’un téléphone des années 80.
Vous en voulez une autre ? Y a qu’à demander !
Allez, encore une pour se faire peur :
24 francs suisses et 90 (nonante) centimes tout autant suisses. Je me demande combien Manor va vendre de ces machins.
Moi ? Non, je n’ai pas acheté ça. Maintenant, j’imagine avec crainte qu’on me l’offre pour mon anniversaire et que je doive faire de grands sourires pour montrer ma joie à recevoir cet objet.
Que craignez-vous qu’on vous offre (comme accessoire ou objet technique) ?
Bien à vous !
Bonjour,
L’autre jour, alors que j’accompagnais A et E2 pour les courses à l’hypermarché Coop de Signy près de Nyon, je me suis offert un petit détour par le rayon des bières.
Quelle ne fût (de bière, ah, ah) pas ma surprise de voir que le groupe AC/DC avait accordé à une brasserie allemande le droit de mettre son nom et son logo sur de la bière.
J’en ai acheté une, je vais goûter ça un de ces jours. Ça me rappelera les 3 concerts d’AC/DC que j’ai vu dans ma vie.
En 1979 (je crois) à la Festhalle de Berne (encore avec Bon Scott) et Judas Priest en première partie.
En … (je ne m’ens souviens plus du tout) avec Brian Johnson au Hallenstadion de Zurich. C’était la tournée « Back in Black ». Je suppose en 1981 ou 1982.
En … (je ne m’en souviens pas non plus mais on devrait pouvoir trouver ça sur Internet) à l’Arena de Genève.
J’entends d’ici les petits rigolos qui pensent très fort que ces problèmes de mémoire ont sans aucun doute un rapport très direct avec la consommation de bière !
A défaut de pouvoir vous en offrir une (si vous êtes adulte), je vous en montre une photographie :
On pourrait parler de produit dérivé mais dans le cas du hard-rock, c’est un produit en ligne droite (au moins avant de l’avoir bu).
Santé mais avec modération ! Ceci n’est pas une apologie de l’alcool.
Bien à vous !































