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8 septembre 2017 / michelschweizer

Note verrouillée dans « Notes »

Bonjour,

L’application « Notes » sur Mac, iOS et dans iCloud.com permet beaucoup de choses bien pratiques (et en permettra encore plus avec iOS 11/Mac OS High Sierra).

On peut verrouiller une note pour en empêcher sa lecture (et sa modification). Sur un appareil iOS, on déverrouillé avec Touch ID. Sur un Mac à Touch Bar, aussi.

Note verrouillée dans "Notes", Touch ID.png

Bien à vous!

7 septembre 2017 / michelschweizer

Elle marchait dans le parc

Elle marchait dans le parc. Sans doute un peu plus de septante ans. Pas trop courbée, assez alerte, grise de cheveux et de vêtements. On pourrait écrire qu’elle avait connu des jours meilleurs mais ce n’était pas vraiment le cas. Sa vie avait été faite de travail d’abord à la maison, chez ses parents puis à l’usine puis chez elle, à vrai dire, chez son mari.

Ce n’avait pas été un mauvais mari. Il avait toujours été travailler, sans trop grogner, le matin. Il avait toujours ramené la paie à la maison, en tous les cas à l’époque où la paie venait à la maison; par la suite, la paie avait été versée sur un compte à la banque. Elle, elle n’avait alors pas le droit d’avoir un compte sans le consentement écrit de son mari. Il n’avait pas été un mauvais père. Il s’était occupé de enfants; une fille et un garçon. Ils avaient eu une enfance heureuse, sans trop de problème peut-être parce que sans trop de moyens. Pas de quoi faire des bêtises. Avoir peu, ça limite, sur le plan matériel mais aussi dans la tête.

Le samedi matin, au début, c’était travail et c’était école. Ensuite, il a eu congé le matin du samedi. Les enfants ont eu congé le samedi matin bien plus tard. Il disait: « Elle retarde l’école, moi j’ai congé et les enfants doivent y aller samedi matin. » Elle acquiesçait à ce qu’il disait. C’était plus simple. D’ailleurs, elle acquiesçait de bonne volonté car il savait mieux. Lui avait fait un apprentissage, elle pas. C’est lui qui ramenait l’argent, c’est donc lui qui avait le dernier mot.

Leur fille avait toujours était sérieuse. A l’école, jamais un problème. Elle avait toujours été dans la moyenne. Le prototype de l’élève qu’on ne voit pas. Elle aurait voulu faire des études mais ça n’avait pas été possible. Elle avait choisi les PTT. On lui avait dit que c’était une bonne place. Elle ne n’étais pas mariée. On lui avait bien connu quelques chéris mais ça n’avait pas été plus loin.

Le fils, c’était un peu autre chose. Bien intelligent, ce gamin. Très éveillé. Aujourd’hui, avec les mots qu’on met en bouche des parents, on dirait hyperactif. A l’époque, on disait agité. Ça s’était calmé. Il s’était pris de passion pour les mathématiques et les sciences. Il était doué mais ne s’en contentait pas comme trop de ses copains. De plus, il étudiait de lui-même. Il avait pu aller au gymnase et puis après à l’EPFL. Les parents étaient fiers. Ils étaient aussi fiers de leur fille.

Un jour, son mari était rentré du travail pour manger à midi. Il appréciait ça. C’était un de ses petits plaisirs – on n’avait pas de grands plaisirs dans cette famille – de pouvoir manger chez lui puis de s’asseoir un moment au salon. Un jour donc, il était rentré et, après avoir mangé, il s’était assis dans son fauteuil. Il n’a plus parlé, il n’a plus bougé: il était mort.

Elle a réappris à être seule. La fille travaillait et habitait (dans cet ordre) dans une autre ville. Le fils était en Allemagne. Ça lui faisait drôle d’être à nouveau seule. Elle était triste.  Des habitudes solidement établies n’étaient plus.

Manger toute seule. A quoi bon préparer à manger quand on seul? Etre assise seule au salon. Regarder la télé le soir, toute seule. Aller se coucher toute seule sans s’entendre dire bonne nuit et sans recevoir et donner un baiser sur la joue.

On lui disait de sortir, de voir du monde, de se divertir, de se cultiver. Sa culture, c’était la cuisine et ses enfants. Son divertissement, c’était la télévision. Elle avait été, dans sa jeunesse, une ou deux fois au théâtre. Elle avait encore moins aimé que compris ces gens s’agitant sur scène. Son divertissement, c’était ses plantes et son tricot. Voir du monde, c’était voir son monde qui de trois personnes s’était subitement rétrécit d’une personne qui ne serait plus jamais là. Les deux autres, il ne fallait pas trop compter dessus. Ils avaient leur vie et c’était bien. On lui disait de sortir. Ça, elle savait faire et elle l’avait beaucoup fait. Descendre à la buanderie, aller au magasin du coin, le vendredi monter au marché et tous les jours de la semaine amener les enfants à l’école, les chercher. Oui, sortir, c’était une bonne idée. C’était une idée qu’elle pouvait continuer de mettre en pratique.

Elle sortit donc. Sans autre but que de sortir. Elle aima et y prit goût. Elle marchait bien, pas trop vite mais d’un bon pas tout de même. Elle croisait beaucoup de gens. La plupart ne la voyait pas. Parfois, on tournait la tête. Il lui arrivait qu’on lui dise bonjour; elle ne manquait pas alors de retourner le salut.

Elle marcha beaucoup au début de ses années de veuvage. Elle alla plus loin, prit le bus pour deux ou trois arrêts, osa une ligne inconnue. Elle eut du plaisir. Celui d’être libre de ses pas, sans un tuteur pour la guider mais aussi pour la retenir. Elle découvrit le plaisir de profiter de son temps: plus d’horaire à tenir, plus d’enfants à préparer le matin, plus de lessive à faire avant de rendre la clé à la concierge, plus de repas à préparer à heure fixe.

Physiquement, elle s’affina et se muscla. Au début, elle rentrait fatiguée de courtes promenades. Ensuite, elle put aller plus loin et en revenir sans être à plat. Elle chercha même la fatigue. Elle marcha plus vite, plus loin et choisissant ses chemins pour qu’ils soient pentus ou mal revêtus.

L’autre jour, nous nous sommes croisés. Elle marchait. Je marchais. Je l’ai vue venir de loin, cette dame. Arrivés l’un en face de l’autre, à la distance qui permet de se parler, je la saluai, elle me salua.

Je continuais ma marche. J’avais encore le temps. Ma fille allait terminer son cours de musique dans quelques minutes. Je marchais encore. Je pensais à ce texte que je souhaitais écrire. Un peu de fiction pour changer de l’habituel, du technique.

 

 

6 septembre 2017 / michelschweizer

AirDrop, beaucoup de fichiers

Bonjour,

L’autre jour, mon épouse m’a prêté son téléphone qu’elle a utilisé pour prendre des photographies pendant son séjour « au pays » cet été. Pour transférer, les nombreuses photographies que je souhaitais archiver sur les nuages que nous utilisons et quelques disques durs, je me suis dit que j’allais tenté un transfert avec AirDrop. Jamais, je n’avais utilisé AirDrop pour transférer plus de cinq ou dix fichiers.

Dans « Photos », sur le téléphone de mon épouse, je sélectionne les photographies que je veux. Pour aller plus vite, je fais des sélections multiples en appuyant sur le nom de l’événement. Au final, j’ai sélectionné plus de mille photographies. Le transfert s’est fait sans problème et rapidement (je n’ai pas chronométré).

AirDrop_many_files_1

Vu de mon téléphone …

AirDrop_many_files_2

et hop, le transfert est accepté et les plus de mille photographies arrivent (sans parler des vidéo mais le SE de madame était réglé pour ne faire que du Full HD, pas du 4k)

 

Bien à vous!

5 septembre 2017 / michelschweizer

Mots de passe à l’écran?

Bonjour,

L’autre jour, je changeais de chaîne de télévision (système de télévision) sur mon iMac quand je suis tombé sur une images étonnante:

Password_on_screen.png

J’ai ajouté les caches sur les deux papiers portant – peut-être – des mots de passe.

Bien à vous!

4 septembre 2017 / michelschweizer

Présentation avec des DVD

Bonjour,

L’autre jour, j’ai eu la chance de participer à une formation très intéressante. Le formateur nous a montré quelques séquences vidéo qui … étaient stockées sur des DVD. Pour la petite histoire, c’est le logiciel iDVD qui avait été utilisé pour créer l’interface de ces DVD. Ça avait été fort bien fait en utilisant le système de chapitrage pour pouvoir accéder facilement à la séquence voulue.

C’était bien voici une dizaine d’années mais aujourd’hui, c’est un peu compliqué à mettre en œuvre. Le formateur avait une trousse – sorte de classeur – spécialement adaptée au stockage et au transport des DVD. C’est le genre de truc que j’avais aussi acheté à l’époque.

Lorsqu’il s’agit de présenter à l’assistance une séquence, il faut trouver le bon DVD, l’introduire dans le Mac (c’est donc un ancien modèle car aujourd’hui des portables Mac avec lecteur/graveur optique, il n’y en a plus).

Il faut parfois changer de DVD, ça prend du temps, ce sont quelques manipulations.

Je proposerai de créer des fichiers à stocker directement sur l’ordinateur. Dans ce cas-là, bien entendu, on ne peut pas simplement présenter le DVD dans un « lecteur de salon ». Par contre, on peut tout stocker sur un iPad ou même un iPhone ce qui offre des perspectives très intéressantes pour être ultra-mobile et ultra-léger.

Bien à vous!

3 septembre 2017 / michelschweizer

« T’as monté combien d’étages? »

Bonjour,

L’Apple Watch sait compter les étages montés. Elle se base sur une différence d’altitude de 3 m.

Evidemment, quand on fait une randonnée pédestre avec un peu de dénivelé, ça compte aussi et ça fait tourner le compteur des étages montés. C’est la même chose à bicyclette – avec ou sans Paulette – et on se retrouve avec un nombre d’étages qui fait déjà un joli gratte-ciel (et même un peu plus).

Nombre_etages.jpg

De combien d’étages suis-je monté? Je le sais.

Bien à vous!

2 septembre 2017 / michelschweizer

4 écrans (dont 3 externes) sur MacBook Pro

Bonjour,

Au travail, j’utilise la confortable solution constituée par un MacBook Pro (payé de ma poche) connecté à 2 moniteurs externes (mis à disposition par le responsable informatique, un type vraiment sympa comme on en fait peu). L’autre jour, je me suis dit que j’allais essayer de connecter un troisième moniteur externe. Ça fonctionne:

4_moniteurs_Mac.png

Bon, je sais, le bricolage dans « Pixelmator » est moche mais je n’ai pas voulu y consacrer plus qu’une minute. Je me rends compte que j’aurais plus faire la même chose dans un traitement de texte tel que « Pages ».

Je n’ai pas conservé le troisième moniteur externe. Ça prend trop de place et il y a trop à tourner la tête.

Bien à vous!

1 septembre 2017 / michelschweizer

Le fidèle encodeur « elgato turbo.264 HD »

Bonjour,

Le dimanche 6 août dans l’après-midi, je suis allé voir passer les concurrents du triathlon de Nyon. C’est la partie cycliste qui m’intéressait et je me suis donc placé au somment d’une petite bosse afin que ça ne passe pas trop vite. L’occasion m’était donnée de tester l’appareil photographique « bridge » Panasonic FZ82. En une heure et demie, j’ai pris plus de 600 photos et j’ai filmé 3 ou 4 minutes en 4k.

J’avais équipé l’appareil d’une carte-mémoire de 64 GO qui j’avais achetée afin de pouvoir facilement transporter des fichiers entre la maison et le travail (une carte SD, c’est plus petit qu’une clé USB). Par un heureux hasard, cette carte-mémoire offre des performances en écriture suffisantes pour permettre l’enregistrement en 4k (c’est du 100 Mbit/s, il faut donc que ça puisse écrire en continu à 12,5 MO par seconde).

J’avais envie de montrer ce que j’avais filmé à mon épouse et aux filles qui étaient en vacances hors de suite à l’époque. Je me suis souvenu de l’application (pour Mac) livrée avec un accélérateur matériel de compression en h.264. La partie matériel est devenue inutile vue la puissance du Mac (eh, oui même l’iMac Core i5 de 2009, ça dépote suffisament). Par contre, la partie logiciel est géniale de simplicité. On glisse-dépose les fichiers qu’on veut réenconder, on choisit le format (individuellement pour chaque fichier ou pour le lot), on choisit si on veut obtenir un seul fichier ou autant que de fichiers de départ et hop, on lance le travail.

J’ai choisi la taille « iPod » (quelque chose comme 480 x 360 me semble-t-il). Au final, après quelques minutes tout de même, un fichier de 37 MO que j’ai envoyé par « Mail » depuis mon Mac (le fichier passe par iCloud afin de « passer » au travers du courrier électronique qui a souvent une limitation de taille pour les pièces jointes).

Message_1.png

Et une fois le fichier chargé:

Message_2.png

Ah, ces roues en carbone!

Bien à vous!

31 août 2017 / michelschweizer

MacPaw, encore une fois!

Bonjour,

Voici quelques semaines, j’avais écrit un article sur la compagnie MacPaw qui fait apparaître (sur l’ordinateur où le « soft » est installé) le nom de l’acheteur d’un de leurs logiciels dans les personnes créditées pour ce logiciel.

L’autre jour, j’ai vu que les personnes formant cette entreprise montraient leur visage sur le site:

https://macpaw.com/about

Quelques remarques:

Ils sont tous jeunes.

Ils sont tous blancs.

Je n’ai pas compté mais autant de femmes que d’hommes.

Bien à vous!

30 août 2017 / michelschweizer

Gore Optifade

Bonjour,

J’ai déjà écrit sur ce blog ( https://aeemtech.org/?s=windstopper ) comme j’apprécie les produits équipés de la membrane Windstopper de l’entreprise GORE.

L’autre jour, je faisais un petit tour sur leur site afin de voir ce qu’il y avait comme nouveau produit. J’ai vu qu’ils avaient maintenant une gamme de tissus permettant aux chasseurs (mais aussi aux chasseurs photographiques) de passer inaperçu. Vaste sujet que le camouflage. Ici, le problème a été reconsidéré car plutôt que chercher des couleurs et des motifs rendant la personne invisible (moins visible) aux yeux humains, on est parti de la manière dont les animaux (qu’on veut chasser …) voient.

Bref, on a des couleurs et surtout des motifs (voir l’onglet « Patterns » sur le site indiqué ci-dessous) assez étonnants. Je vous laisse voir:

http://www.optifade.com

Une autre chose que je trouve formidable dans cette entreprise (GORE), ce sont les noms qu’ils donnent à leurs produits. Optifade, ça me semble être un excellent nom de produit qui décrit ce qu’il fait.

Bien à vous!