Bonjour,
Comme vous le savez peut-être si vous êtes un peu familier de ce blog, je suis un grand « aficionado » des produits Drobo. J’en ai … 3. Tous achetés d’occasion pour pas trop cher.
Le premier que j’ai acheté est un modèle à quatre disques durs du type DAS (donc pas visible sur le réseau à moins de le partager par votre Mac ou de le placer sur un routeur permettant ça) équipé de ports FireWire 800 et USB 2.0.
Le deuxième et le troisième sont des modèles prévus pour être visibles d’eux-mêmes sur le réseau et pourvu d’un port Gigabit Ethernet.
Ça marche bien, jamais eu de problème avec ça. En même temps, j’ai au moins une autre sauvegarde des fichiers que je confie à ces robots de stockage.
L’autre jour, je démarre le modèle à quatre disques et je vois sur la façade que l’une des quatre diodes indiquant l’état des disques est orange plutôt que verte. Je démarre l’application Drobo sur mon Mac et celle-ci m’indique que l’espace va venir à manquer et qu’il conviendrait de remplace par un plus gros (lisez « de plus grande capacité ») le disque dur mis en évidence par la diode éclairée en orange.

Je fais un peu le ménage parmi les fichiers qui traînent sur ce Drobo et j’en supprime quelques uns. Après quelques secondes, la diode éclairée en orange passe au vert pour indiquer que tout est revenu à la normale.

Sur le Drobo – et aussi sur la représentation dans l’application – les diodes allumées en bleu au bas de l’appareil indique le pourcentage de remplissage. Comme il y a 10 diodes, si 8 sont allumées, ça signifie qu’il reste 20 % d’espace libre.
Drobo, simple et efficace.
Bien à vous!
PS. J’ai repéré dans les petites annonces en ligne un modèle Drobo mini qui accepte jusqu’à 4 disques 2.5 pouces (ou SSD) et qui peut-être être accéléré au moyen d’un cache sous la forme d’un SSD au format M4. C’est proposé nu (donc sans disque et sans le SSD faisant office de cache) à 200.-. Je vais m’abstenir. Par contre, si le prix descend à 100.-, j’achète.
Bonjour,
Tiens, c’est intéressant, ça. L’autre jour, je retourne sur le site où j’ai acheté (je sais, je sais: j’avais écrit que j’attendrais qu’il soit disponible à moins de 300 francs …) mon appareil de photographie Panasonic FZ82 et … que vois-je? Il a augmenté:

Presque 50 francs de plus!
Ah, bon, ça ne me dérange pas. Ce qui m’aurait dérangé c’est que le prix ait baissé tout de suite après mon achat.
Au moment d’écrire ces lignes, je retourne sur le site pour voir ce qu’il en est:

Oh, mais ça change souvent!
Est-ce qu’il y aurait quelques algorithmes au travail là-derrière? Par exemple, si je n’achète pas et que je reviens sur le site (avec la même adresse IP) quelques heures ou quelques jours plus tard, le prix est-il modifié en fonction de ce retour montrant un intérêt certain de ma part?
S’agit-il de modifications afin de tenir compte de la valeur du franc suisse par rapport au dollar et/ou de l’euro?
Bien à vous!
Bonjour,
C’est peu dire que je ne me lasse pas des systèmes de géo-localisation et que j’éprouve le plus grand respect pour les personnes qui ont mis ça au point.
AEEM aime bien voir un peu autre chose que notre quotidien. Quant nous le pouvons, nous apprécions d’aller voir un peu plus loin comment c’est. Surtout en Suisse car il faut (je pense à E1 et E2, nos filles), à mon humble avis, commencer par connaître le pays avant d’aller explorer le (de moins en moins) vaste monde.

Il y a encore quelques terrae incognitae (chers enseignants de latin merci de m’indiquer si c’est faux, je voulais écrire l’équivalent de « terres inconnues ») pour AEEM dans notre pays. Par exemple, le canton de Fribourg (et pourtant c’est près, on s’y attelle dès cette fin d’été), la Thurgovie et canton de Saint-Gall mais aussi Schwytz et Glaris. Pas mal du Tessin et des Grisons aussi.
Tant mieux, il reste encore quelque choses à découvrir!
Bien à vous!
Bonjour,
Cet été, j’ai fait des achats d’épicerie. J’en fais toute l’année mais là c’était différent dans le sens où j’étais seul à la maison. Habituellement, j’ai la chance d’être accompagné et d’accompagner mon épouse. J’adore aller aux courses (pas de cheval) avec elle.
Je me suis rendu compte que même si je n’achetais pas chaque fois la même chose, je me retrouvais à la caisse avec un montant à peu près équivalent.


C’est surtout les trois tickets de caisse des 4, 6 et 8 août qui sont très proches.
Bien à vous!
Bonjour,
Il peut arriver, quand vous attribuez un prénom à une personne dans l’application « Photos » que vous vous retrouviez avec deux (ou plus) collections de personnes consacrées à la même personne. Ça m’est arrivé, je ne sais pas trop comment j’ai fait.
Solution, simple et efficace!
Dans « Personnes » sélectionner avec la touche commande les deux personnes que vous voulez fusionner (façon de parler). Ensuite, avec le menu conceptuel (clic droit) vous pourrez faire des deux piles de photographies une seule collection.
Bien à vous!
Bonjour,
A la fin du mois de juin, j’ai remplacé une collègue blessée pour la marche d’établissement. C’est quelque chose que j’adore, marcher et je ne ferais que ça – ou presque – si je le pouvais.
En montant à St-Cergue en train, une pensée fugace m’est venue. Je me suis rappelé une histoire de semelle décollée qu’on m’avait racontée. Je me suis dit: « Zut, j’espère que ça ne va pas m’arriver aujourd’hui! ». J’avais chaussée des souliers de marche de marque Raichle que j’avais achetés dès que j’ai pu porter des souliers civils mais « bon pour le service » dans mon parcours militaire. A l’époque (1984), il n’était pas question de porter autre chose que les souliers fournis par l’armée à l’école de recrue et à l’école de sous-officier.
Bref, on commence à marcher et je n’avais pas fait 500 mètres quand … oh, non! Si, c’est bien le cas: la semelle s’était décollée.
J’ai acheté ses souliers en 1985 ou 86 et je les ai faits ressemeler en 1988 ou 89. Je les ai portés à des centaines d’occasions mais après 30 ans, la colle n’a plus rempli son office.
Bon, que faire! Je n’allais pas pouvoir continuer ainsi car la semelle aurait finit pas se détacher complètement. M’est venue alors une idée salvatrice. Comme je n’avais pas de ficelle avec moi (erreur!), j’ai détaché le lacet et je l’ai fait passer sous la semelle de manière à la maintenir le mieux possible. Le lacet n’appuyait pas directement sur le sol grâce au talon.
Ça a marché … et j’ai pu continuer à marcher!
Une collègue engagée à un poste fixe m’a proposé ses chaussures. Comme elle chaussait du 38 … . La même m’a raconté que ça lui était arrivé en randonnée familiale: une première semelle décollée puis la deuxième. Elle a fini par tout arracher et a continué son chemin (escarpé) sans semelle, un peu comme avec des chaussons.

C’est pas du gazon ou de la mousse, c’est le sol du bureau

La réparation de fortune

Ça n’a tenu qu’à un fil, euh, enfin à un lacet!
Je ne pense pas faire réparer ces chaussures. Elles ont fait leur temps.
Bien à vous!
Bonjour,
J’ai assez vite compris – dès mon premier vélo de course, un Cilo en 1991 mais j’avais déjà roulé avant avec celui, aussi un Cilo, de mon frère- que la vraie chose, c’était de monter une route de montagne, un col. En effet, rouler au plat, ça ne pose pas trop de problème. Même en surpoids et sans trop d’entraînement, on réussit à faire quelques dizaines de kilomètres à une vitesse moyenne de 20 kilomètres à l’heure.
Par contre, dès que ça grimpe, plus moyen de tricher! Ayant repris le vélo voici 4 ans et ayant parcouru plus de 10’000 km depuis, je me suis dit que je pouvais tenter de reprendre contact avec la montagne, pas seulement avec des « murs » de quelques dizaines de mètre de long ou des « grimpettes » de quelques centaines de mètres de long.
Un lundi matin, à 08h20, pour profiter du frais, je me suis lancé. Départ de chez moi, direction St-Cergue par Genolier et Arzier. Ça aura pris 70 minutes et j’ai réussi à ne pas descendre du vélo ni à m’arrêter. A St-Cergue, avant de redescendre j’ai posé le vélo contre un mur pour avaler une barre énergétique et mettre un coupe-vent.
Quand j’avais une trentaine d’années, je partais de plus haut (Givrins) et j’allais plus haut (col de la Givrins, parfois retour par le col de la Faucille et par le col du Marchairuz avec en prime, dans les grands jours, un tour du lac de Joux). Question braquet, en consultant ma base de données FileMaker Pro (eh, oui, ça fait longtemps que ça existe), je constate que j’avais réussi à monter ça avec mon Cilo en acier sans mettre plus petit que le 42 X 23 (soit un développement de 3,7 mètres). Tiens, j’ai retrouvé la fiche dans ma base de données FileMaker. C’était, il y a 20 ans! 37 minutes et 30 secondes pour le record à l’époque.

Un magnifique logiciel, ce FileMaker et un des rares a avoir traversé toutes ces années …
L’autre jour, j’ai dû monter en « souplesse » en moulinant sur le … 30 X 25 (soit un développement de 2,54 m). Pas grave, c’est une questions d’entraînement et de poids (je pesais sans doute dix kilos de moins).
Voyons ce que le couple Apple Watch et iPhone a enregistré:



Remarques:
Je ne monte pas à 30 kilomètres à l’heure …
Je ne descends pas à 50 ou 70 kilomètre à l’heure. Je me suis fait qualifié une fois de « pétochard ». Peu me chaut: je suis encore en vie alors que les cimetières sont pleins de gros malins qui se surestimaient. Ils ont eu tort.
Si c’était à refaire, je changerai de roue arrière afin de ne pas avoir une cassette étagée de 11 à 25 dents mais de 12 à 27. A l’avant, c’est du triple plateau: 50 – 39 – 30. J’aimerais bien essayé une fois avec un vélo équipé d’un pédalier compact.
Bref, je suis très content et assez fier de moi. Ça m’a bien « boosté » le moral de réussir ça après des années d’arrêt et une reprise en douceur du cyclisme sur route.
En résumé, sur l’iPhone:

Bien à vous!
Mise à jour: depuis que j’ai écrit cet article, j’ai effectué le même trajet mercredi et samedi de la même semaine. Dans les deux cas, ça c’est passé plus facilement et j’ai pu mettre un peu plus gros (c’est à dire monter sur le 30 X 23 ou 30 X 21) là où je devais rester en 30 X 25. L’entraînement, il n’y a que ça de vrai.
Bonjour,
J’ai eu le plaisir dimanche 6 août dans l’après-midi de passer une heure et demie au bord de la route à encourager les participants au triathlon de Nyon. J’en ai aussi profité pour tester un peu mon nouveau appareil photographique Panasonic FZ82.
Quelques remarques que je me suis faites:
- L’épreuve cycliste est celle où on voit la plus grande disparité de matériel entre les participants. En effet, même s’il y a costume de bain et costume de bain, les différences sont assez limitées. Pour la course à pied, on a vu dans l’histoire des personnes pieds nus faire mieux que d’autres chaussées du top de la technique. En vélo, c’est certain qu’entre un VTT ou un vélo de ville (avec porte-bagage et garde-boue) de 17 kg et un vélo de tri à sept ou huit mille francs avec des roues à trois mille francs …
- Amusante opposition physique entre les triathlètes (en principe maigres comme des chats de gouttière) et les motards qui assuraient la sécurité (avec des ventres de femmes enceintes de jumeaux). OK, ok, il y a – pour la plupart de ces personnes – 30 ou 40 ans de différences d’âge mais la moto (et ses à-côtés) semble favoriser le développement d’un gros … réservoir!
- Plaisir de voir participer une ancienne élève, mademoiselle N. Félicitations.
Bien à vous!
Bonjour,
Quelle femme ou homme politique s’y attaquera? Faire interdire de passer deux fois la même publicité (radio et télévision) dans la même demi-journée.
J’ai regardé quelques heures la télévision cette été et je dois dire que c’est, pour moi, à la limite de la maltraitance d’oser infliger ça aux téléspectateurs (ou auditeurs). Je pense par exemple à des gens qui n’ont pour seul compagnon que la télévision, qui sont hospitalisés. Ça rapporte de l’argent! La belle affaire. Si ces publicités étaient seulement efficaces mais la plupart sont tellement mal faites qu’elles doivent produire l’effet contraire.
Madame, Monsieur, vous dites vous engager pour la communauté, faites quelque chose pour que cet abrutissement cesse. Un jour, vous aurez des statues à votre effigie dans nos villes.
Bien à vous!
Bonjour,
Un autre jour de cet été, j’ai appris la mort de M. Jean-Claude Bouillon. Cet acteur français (et les autres acteurs dont les deux qui jouaient ses collaborateurs principaux) a enchanté quelques belles soirées de mon enfance puis de mon adolescence en tenant le rôle principal de la série « Les brigades du Tigre ».
Que de bons souvenirs avec cette série bien pensée, bien écrite, bien jouée et bien réalisée! La grande classe, comme on n’en fait plus. Et la musique du générique!
Je n’ai sans doute pas vu tous les épisodes. Je sais qu’il existe une intégrale en DVD.
Merci Monsieur Bouillon!
Bien à vous!

